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Pourquoi j'ai quitté l'Ordre... et comment il m'a quitté
Boespflug François
EDITIONS DU 81
15,00 €
Épuisé
EAN :9782915543513
Né en 1945, François Boespflug a opté subitement, au cours de sa scolarité l'Ecole Nationale des Mines de Saint-Etienne, pour la vie religieuse au sein de l'Ordre des dominicains, en 1965. Pourquoi ? Il l'a quittée cinquante ans plus tard, en 2015. Pourquoi ? Il s'en explique ici. Il ne vise pas d'abord à accuser ni à dénoncer, mais raconte ce qui lui est arrivé, et réfléchit à partir de son expérience. Car il se pourrait que ce parcours soit un condensé de problèmes des communautés chrétiennes d'aujourd'hui : individualisme chronique et homosexualité militante de certains clercs, en particulier parmi ceux qui ont quelque pouvoir, laisser-aller dans la préparation des homélies, manque d'estime des milieux catholiques pour la réflexion théologique, absence de débat sur des questions comme le célibat obligé des prêtres et le rôle des femmes dans l'Eglise, etc. Autant de problèmes qui mettent trop souvent les jeunes qui s'engagent dans les Ordres en situation de double vie, double langage, et finalement de mensonge. Mais l'auteur s'interroge aussi, sans tricher ni se donner le beau rôle, sur son itinéraire intérieur, son rapport à la prière, à Dieu, à l'amour, à la sexualité? Son livre n'est pas un brûlot, mais plutôt une bouteille à la mer, publié dans l'espoir d'alimenter ou de réveiller le débat sur des questions qui intéressent, au-delà du catholicisme en France, la vie de la société et la laïcité elle-même.
Un Dieu Créateur armé d'un compas, concevant et fabricant le monde. Un Dieu architecte, géomètre et arpenteur : cette image n'a cessé depuis le Moyen Age de nourrir l'imaginaire de l'Occident. Revisitant la Bible, la philosophie antique et les Pères de l'Eglise, François Boespflug retrace l'histoire de cette représentation. Il fait assister à la naissance discrète, au xie siècle, du motif artistique, à son épanouissement dans l'enluminure médiévale, à son usage quelque peu répétitif jusqu'à la pré-Renaissance puis à son progressif déclin, en dépit du rôle que la franc-maçonnerie reconnaîtra au Grand Architecte de l'Univers et au symbole du compas. Un essai flamboyant sur l'histoire d'un motif, aussi passionnant que savant. Professeur émérite de l'université de Strasbourg, François Boespflug est théologien et historien de l'art et des religions. Il a publié de nombreux livres gravitant autour de la représentation de Dieu, du Christ et de la Trinité dans l'art.
Biographie de l'auteur François Boespflug est historien des religions. Il a mené depuis plus de trente ans une recherche iconographique sans précédent. Il est l'auteur notamment de Dieu et ses images, une histoire de l'Eternel dans l'art (Bayard).
L'affaire des "caricatures de Mahomet" a brutalement révélé au monde contemporain un choc des sensibilités religieuses et des pratiques des images. Il ne suffira pas de prêcher la modération ni de s'entendre sur un code de bonne conduite. Il faut aussi apprendre à se connaître. C'est la tâche prioritaire une fois l'affaire calmée. François B?spflug, après avoir retracé le déclenchement de l'affaire et la naissance du genre de la caricature, mène, d'une façon extrêmement précise et documentée, l'enquête indispensable sur les racines de la présence et de la fonction des images dans l'histoire de l'islam, du judaïsme et du christianisme. Il nous aide à ressaisir les principes édictés par chacun des trois monothéismes. Islam et judaïsme ont en commun une pratique très restrictive des images et rigoureusement abstinente concernant Dieu lui-même. Le christianisme, en raison de sa foi en un Dieu incarné, est plutôt unereligion amie des icônes et des images. Il ne peut donc pas y avoir d'image commune du Dieu commun aux trois monothéismes! En analysant le pouvoir (et le risque conjoint) qu'ont certaines images de fixer sur elles le sens du sacré et laquête de reconnaissance et d'identité des communautés religieuses, François B?spflug donne enfin les clés d'une histoire laïque de la représentation de Dieu et du sacré. Il plaide en faveur d'un urgent travail de remémoration, en faveur d'une histoire iconique de Dieu dans chaque monothéisme. "La pire caricature morale de Dieu, que rien ne justifie, pas même les pires caricatures picturales de Dieu, est de tuer l'homme, qui est à l'image de Dieu."
Un travail de très longue haleine : trente ans et plus, en plusieurs étapes. L'acharnement d'un homme seul, artiste-orchestre, qui offre la garantie d'une continuité d'inspiration et d'exécution, sans exclure bien sûr une évolution interne.
Et si la pratique d'un métier était aussi un parcours initiatique, un chemin vers la connaissance de soi et du monde ? La sagesse du chirurgien est faite de modération, de prudence, mais aussi parfois de rapidité. Elle ne s'acquiert qu'avec le temps et l'expérience. Elle est plus singulière et peut être moins naturelle quand il s'agit de la conduite managériale d'un groupe de chirurgiens et de para médicaux. La juste répartition des tâches, les précautions prises pour ne favoriser aucun, la reconnaissance des mérites des uns et les mesures correctrices à apporter à d'autres, font du statut de manager dans un service de chirurgie un métier à part entière. Il demande une écoute et des qualités particulières pour mettre là où il "fera" le mieux, celui qui y sera le plus heureux. On peut imaginer que la réflexion qui y préside soit très proche de celle de l'artiste pour la construction d'une oeuvre d'art, surtout si l'on se réfère à la phrase du peintre nabi Maurice Denis : "Se rappeler qu'un tableau, avant d'être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote, est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées".
Venise, 1741. En plein automne, à quelques semaines de la fête de la Salute, la terre se met à trembler, les flots envahissent la Piazza San Marco, des incendies éclatent et un cimetière paroissial s'effondre, tandis que les squelettes des morts surgissent à la surface. Une atmosphère de fin du monde s'installe dans la cité des doges. C'est à ce moment qu'arrive à Venise une noble dame française, Madame d'Urfé, alchimiste et cabaliste. Elle fait venir de Prague un mage qui affirme pouvoir sauver la Sérénissime grâce à l'aide des esprits élémentaires. Ces deux personnages sulfureux ne sont-ils animés que de bonnes intentions ? Flavio Foscarini, un nobiluomo curieux de nature, en doute, et il enquête, aidé par son épouse levantine, Assin, et son ami l'écrivain Gasparo Gozzi, tandis que les événements les plus dramatiques se succèdent dans une Venise en proie à la peur, aux superstitions et aux meurtres mystérieux.
Résumé : Et si la pratique d'un métier était aussi un parcours initiatique, un chemin vers la connaissance de soi et du monde ? La douleur que je nomme "troisième souffrance" est associée à nos mutations identitaires. Il faut l'accueillir avec joie car elle est la manifestation d'une transformation véritable. C'est la douleur ressentie lorsque le sang se remet à circuler dans une jambe ankylosée : c'est la douleur du retour à la vie. Bien sûr, notre client vient chercher de la sécurité. Pourtant, le travail va réactiver en lui des fêlures ou des fragilités. Il lui faudra apprendre à dire ses peurs et ses besoins, à reconnaître sa vulnérabilité, sa finitude et dégonfler la bulle narcissique pour s'accepter comme un être blessé et donc profondément humain. Remettre en cause son ego n'est jamais confortable. C'est pourtant la condition d'une authenticité susceptible de libérer une énergie insoupçonnée pour de nouveaux projets. Tout le métier du coach consiste à jalonner des étapes et à proposer des protections et permissions à même de faciliter ce cheminement vers plus de vie, de liberté et de responsabilité.
Biographie de l'auteur Jean Girel est né en 1947 en Savoie. A l'âge de 14 ans il se forme auprès d'un potier dans l'Isère. Il étudie les arts plastiques et devient peintre et Professeur de dessin. Il revient ensuite à sa vocation initiale. Son atelier est installé en Bourgogne. Plusieurs de ses pièces sont exposées Au Musée National de céramique de Sèvres. En 2000, il a été nommé Maître d'Art par le ministère de la Culture. Il a notamment écrit La sagesse du Potier, éditions Jean-Claude Béhar, 2004.