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Grégoire le Grand Hagiographe. Les Dialogues
Boesch Gajano Sofia ; Martin-Bagnaudez Martin
CERF
46,19 €
Épuisé
EAN :9782204083829
En Italie, à la fin du VIe siècle, le temps des martyrs est passé. La nouvelle ère de paix amène le pape Grégoire à réfléchir sur les "nouveaux saints" et à faire ?uvre d'hagiographe. Dans ses Dialogues il expose de façon vive et animée - cet n'est pas par hasard qu'il a choisi cette forme littéraire - tout un enseignement moral, théologique et apologétique: ce livre, loin d'être mineur, pourrait bien être la clé de l'?uvre littéraire et pastorale du pontife. Le projet hagiographique de Grégoire s'ouvre "en direction d'une société qui verra dans le saint le médiateur privilégié entre l'homme et Dieu, le fondement de la christianisation de terres nouvelles, le garant de la continuité des Églises et des monastères, le véritable titulaire du prestige et du pouvoir inhérents à toute institution. Le saint sera aussi le protagoniste d'une civilisation qui reconnaîtra ses aspirations spirituelles dans la sainteté et qui cherchera dans le saint aide et protection face à la mort, aux maladies -e tout ce qui peut menacer son existence même."En réunissant dans cet ouvrage le fruit d'années de recherches et d'échanges avec ses confrères universitaires sur la vie religieuse, quotidienne et culturelle de l'époque de Grégoire de Grand, Sofia Boesch Gajano se positionne résolument dans le courant de redécouverte du pape Grégoire et de réhabilitation des Dialogues: Grégoire et son ?uvre occupent une place charnière dans l'histoire de l'hagiographie et dans l'histoire religieuse de l'Occident médiéval.
Résumé : Une introduction moderne et complète à l'étude des climats de la Terre avec cours, exercices et problèmes corrigés. Ce manuel est la refonte totale de la troisième partie de Sciences de la Terre et de l'univers (3e édition), paru en 2014, rédigée initialement par André Schaaf. Ce manuel tout en couleur est essentiel pour la compréhension de l'évolution des climats sur Terre. Une réalisation ambitieuse au service de l'enseignement des sciences de la Terre pour tous les étudiants en Licence et master de STU et les candidats aux concours de l'enseignement. Les chapitres sont écrits dans un style très pédagogique, en essayant de limiter au maximum la présence d'équations (un minimum étant, bien sûr, nécessaire). Les parties les plus techniques sont mises à part, dans diverses fiches et encadrés. Ce manuel largement illustré intègre de nombreux schémas totalement inédits.
2026 : Homme synthétique, Machine humanisée, dictature de l'esprit, la Terre arrive en fin de course. Sans équipement adéquat, les gens voient en monochrome de gris. La couleur est devenue une erreur dans le système des Machines qui s'empressent de nettoyer la ville de toutes activités inconnues. A Black Rock, en Arkansas, Sean, un jeune étudiant hacker, va découvrir malgré lui qu'il a des capacités hors du commun. Le gouvernement interdit à la population de rêver, de penser ; pourtant c'est ainsi que Sean devra sauver l'humanité de l'extinction. Par les rêves, aussi fous les uns que les autres, il devra affronter les divinités qui en veulent à la planète Terre. A travers le cosmos, il ira jusqu'à visiter la source créatrice de ce cirque, à l'aide d'alliés aux pouvoirs extraordinaires. Sa plus grande rencontre sera l'élue de son coeur. Souvent maladroit, aux pensées loufoques, il devra apprendre à déjouer les pièges du destin et maîtriser ses nouveaux pouvoirs. Libérer l'Homme par l'esprit : avant qu'elle ne croque la boule.
Boesch Gajano Sofia ; Riché Pierre ; Martin-Bagnau
Biographie de l'auteur Sofia Boesch Gajano est professeur d'Histoire du Moyen Age à l'université de Rome III et présidente de l'Association italienne pour l'étude de la sainteté, des cultes et de l'hagiographie (AISSCA).
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.