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Thaïlande. Un goût de paradis
Boëlle Jean-Marie ; Schultz Marc
VILO
41,00 €
Épuisé
EAN :9782719108468
Symbole de l'ouverture du monde au voyage, la Thaïlande, qui accueille des millions de visiteurs par an, conserve son parfum d'aventure et son légendaire sourire à fleur de montagnes, de rizières, de fleuves et de plages. C'est de son exigence que naît sa noblesse. Au carrefour des grandes civilisations asiatiques, elle se montre, depuis toujours, jalouse et fière d'une indépendance en forme de vie. A l'originalité d'une culture bien à lui, l'ancien royaume du Siam ajoute la richesse d'une nature en joie. L'une et l'autre procurent des émotions rares. Economiquement fiévreux, philosophiquement serein, le pays, à la fois fourmi et cigale, est déjà demain et encore hier. Sous des ciels lumineux, nous y cheminons au-devant de jungles mystérieuses, de temples d'or, d'îles paradisiaques, mais aimerions-nous tant la beauté de l'image sans cette population si courtoise, si délicate, qui nous prend la main, et, sentinelle ardente de tous les bonheurs, nous entraîne au Paradis?
Résumé : C'est d'abord une dualité. Entre mer et terre bat le coeur de la Normandie. C'est aussi une diversité climatique, géologique, gastronomique et architecturale. Langues de sable et plages de galets, labours féconds et prairies maternelles : tissant l'imaginaire, ses multiples horizons réinventent le bonheur d'exister. Le vieux pays choie une culture millénaire. Il possède aussi le pont A haubans le plus haut du monde. Sans jamais perdre ses repères, la Normandie épouse son temps. Les superbes images de ce livre en sont la preuve.
Résumé : Au paléolithique, L'homme façonne ses premiers outils dans l'os, le bois, la pierre, et il en grave les contours aux parois des grottes. De nos jours, les technologies les plus pointues volent au secours du jardinier. Son outillage a suivi l'évolution de l'humanité, jusqu'à atteindre une efficacité et une fiabilité quasi parfaites. Pourtant, l'âme des outils de jardin est ailleurs. Elle brûle dans le manche patiné d'une gouge à asperges, les crocs d'un pic à choux, la pointe en cuivre d'un plantoir, la double lame d'une binette, le long bec d'un arrosoir en zinc. Autant d'outils d'une extrême diversité, issus de la menuiserie et de la forge du village ou de la petite industrie locale. De père en fils et siècle après siècle, ils ont contribué à la réalisation des potagers les plus modestes comme des parcs les plus somptueux. On leur doit les plus belles fleurs et les meilleurs légumes. Riches de quelques-unes des collections les plus spectaculaires de France, ce livre met en scène ces outils de jardins d'hier, émouvants de simplicité, convaincants d'ingéniosité, et qui font aujourd'hui les belles heures des brocantes. A travers eux, il évoque aussi le dur mais fructueux labeur des hommes qui les ont fabriqués, mais aussi utilisés, cajolés, chéris.
Dans ce pays vieux de trois mille ans, on se perd comme on se retrouve. Les contes et légendes de ses médinas, de ses forêts sèches, de ses fantasias, de ses palais chérifiens tissent ses fils conducteurs, du Rif à l'Atlas, des villes impériales aux dunes présahariennes, des steppes aux lacs, des plages ivoirines aux champs de blé tendre. À la fois suaves et poivrés, les parfums des souks et des jardins lui confèrent un soupçon de cohérence, un semblant d'unité. Les couleurs, elles, sont la substantifique moelle de cette terre aux horizons divers, aux climats contrastés et aux multiples cultures. " Pantoufles jaunes et éperons dorés ", " ceinture violette brodée d'or ", " chapelet blanc à soies bleues ", " étriers d'argent ", " selle rosâtre et or ", note Eugène Delacroix dans son journal, au cours du long séjour à Meknès qu'il effectua en 1832. Si, de Brian Jones à Paul Bowles, le Maroc est la tentation des musiciens et des écrivains, il est aussi et d'abord le royaume des peintres. Jacques Majorelle, Kees Van Dongen, Henri Matisse, Claudio Bravo ont tour à tour succombé à ses tons tranchés, ses gaietés bariolées, ses lumières tremblées. L'arc-en-ciel a un pays : le Maroc. C'est à travers son prisme, et dans ses moindres nuances, que ce livre le revisite.
La Roumanie est un carrefour d'influences, un pays à lacroisée des chemins, religieux, ethniques, historiques,géographiques et, aujourd'hui, au destin européen. Néanmoins,lorsque la Roumanie fait la "Une" de l'actualité, ce sontrarement des roses qui lui sont lancées. Pays martyr d'uneRévolution de pacotille, les images de misère collent toujoursaux Rroms et à de nombreux Roumains des basses classes.Ces stéréotypes sont le décor planté par des médias assoiffésde sensationnalisme et peu enclins à explorer l'envers dumiroir. Pourtant, la Roumanie peut être déroutante, et souventémouvante. Un terme lui sied particulièrement: diversité.Mais qui oserait s'étendre sur la variété de ses paysages, lecharme de ses villes, la splendeur de ses monastères, lagentillesse de ses habitants? Qui pour lui rendre justice quantà la valeur de ses trésors naturels, humains, architecturaux ethistoriques? Aux confins de l'Europe, la Roumanie a faitoffice de rempart aux hégémonies venues de l'Est, qu'ellessoient byzantines ou russes. Les Roumains, sous le ressac del'Histoire, ont souvent vécu l'enfer dans des contréesparadisiaques, au coeur d'espaces naturels insoupçonnables degrandeur et de beauté, au sein desquels s'épanouissent encorele loup et l'ours. Terre d'érudition, tant passée que présente,ouvertement francophile et francophone jusque trèsrécemment, la Roumanie tire sa richesse d'un brassage culturelextraordinaire, puisque pas moins de 23 ethnies minoritairess'y côtoient. Peuples attachants, hospitaliers, généreux, ils ontla verve latine, le sourire aux lèvres et toujours une rasaded'alcool de prune pour l'accueil et sceller une amitié nouvelle.Découvrir la Roumanie bucolique, c'est aussi accepter deprendre son temps. De contempler, de rencontrer, d'être freinépar l'animation agro-pastorale qui prend possession deschemins et sentiers, de respirer les odeurs d'une campagne quiavance au rythme de ses animaux et des saisons en phase avecdes paysages et des traditions pas encore tout à fait rattrapéspar le galop du progrès!
En Italie, les villas font partie des multiples merveilles qui attirent les visiteurs du monde entier. Les unes plus belles que les autres, longeant les rivières ou dominant les hauteurs des collines, surplombant la mer ou enserrées dans la verdure, elles sont présentes partout, ponctuant la campagne vénitienne, les collines toscanes ou les vergers d'agrumes de Sicile. Les villas italiennes constituent un phénomène à dimension à la fois architecturale et sociologique, remontant à l'empire romain et qui a atteint son apogée pendant la Renaissance, lorsque les artistes et les architectes collaboraient pour édifier et décorer de somptueux édifices, enviés et copiés dans le reste du monde. La villa est en général entourée d'un jardin de style classique, le célèbre "jardin à l'italienne", un petit paradis privé où se mêlent, à chaque détour, l'art et la nature. Entre jardins botaniques, rangées d'arbres sagement alignés, sculptures et lacs artificiels, des jardins paysagers du seizième siècle aux vastes parcs néoclassiques, les villas italiennes et leurs merveilleux jardins composent des panoramas uniques et inoubliables.
Kyriakos Kaziras est un photographe professionnel, franco-grec, vivant en France. Né en Grèce, il est très tôt passionné de photographie et de peinture, grâce à l'influence de ses deux grands-pères, l'un peintre et l'autre photographe amateur. A 16 ans, il part vivre avec ses parents à Genève où il apprend la langue française. Il s'installe ensuite en France où il étudie la littérature française à la Sorbonne. Lors de son premier voyage en Afrique Australe, il tombe amoureux des étendues sauvages, des lumières et des animaux. Il n'aura de cesse, depuis lors, de sillonner les coins les plus reculés de la planète, des plaines africaines aux terres polaires. Pourtant, il ne se considère ni comme un aventurier ni comme un explorateur. Tout son travail est préparé minutieusement en amont comme un story-board. Chacune de ses photographies est un tableau jouant sur les ombres et les lumières. Il reconnaît volontiers avoir été enthousiasmé par le film Heimat d'Edgar Reitz, dont chaque plan a été composé comme une photographie. Très influencé par la peinture, notamment par les noirs texturés à la fois profonds et lumineux de Pierre Soulages, Kyriakos Kaziras a une approche très picturale de la photographie. Les appareils photo sont ses pinceaux.
Résumé : Un folklore populaire caractéristique envahit les rues les plus reculées, les anciens villages espagnols et parvient tacitement â se ramifier, pour toucher et teinter de sa vitalité haute en couleurs les centres les plus modernes et urbanisés de la péninsule. Il n'existe nul endroit où les férus, terme utilisé pour indiquer les nombreuses " fêtes " espagnoles, ne sont pas célébrées ou ignorées. Chaque ville a sa propre période de fête, mais elles se mettent toutes d'accord lorsqu'il s'agit de célébrer, â travers de longues processions et des rituels bien ancrés, la Semana Santa, la "Semaine Sainte", qui précède Pâques. Le flamenco, le "chant profond" de la gitane Andalousie, nous accompagne, avec son rythme entrainant tout au long de notre parcours : des immeubles arabisants et des jardins de Grenade, Cordoue et Séville â la Sierra Nevada, jusqu'aux paradisiaques plages des îles Canaries ou aux énergiques Ibiza et Formentera de l'archipel des Baléares, en passant par les formes modernes de Madrid, Bilbao, Barcelone et Valence. Comme s'il était confortablement assis sur les gradas, les "marches", d'une des plus célèbres Plaza de toros, le lecteur assiste â un spectacle enchanteur, agrémenté de photos de grande qualité illustrant tout le caractère exotique de l'Espagne, une terre de passions.