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LE CRIME ORGANISE A LA VILLE ET A L'ECRAN
BODY-GENDROT
ARMAND COLIN
16,65 €
Épuisé
EAN :9782200261993
Explorer le crime organisé aux États-Unis des "années folles" aux années cinquante, c'est prendre le pouls d'une Amérique en proie à des mutations profondes qui affectent la nature sociale de la déviance. De nombreux facteurs contribuent à l'élucidation du rôle du crime sur la scène sociale américaine : les formes de la répression, la nature de l'ordre économique ainsi que la représentation idéologique du pays comme pilier de la libre-entreprise - qui creuse l'écart entre la réalité et ce que l'on a appelé le rêve américain. Parmi les acteurs de ce rêve se trouvent les gangsters à l'écran. Le film criminel, malgré l'énergie et l'enthousiasme "démocratiques" que projettent ses héros, se nourrit néanmoins du malaise urbain suscité par l'architecture vertigineuse des mégalopoles, la Prohibition et la grande Dépression.
Le monde ne sera plus jamais le même " : depuis le jour tragique du 11 septembre, le récit de la catastrophe s'apparente à un discours sur les origines. On s'attendait à ce que la société américaine fût profondément transformée : la colère, le patriotisme exacerbé y compris pour une intervention lointaine en Afghanistan, l'auto-censure de la presse, l'abdication par quatre Américains sur cinq de leurs libertés, New York profondément meurtrie, les débats incessants sur " le pourquoi nous haïssent-ils ? "... L'Amérique n'était plus la même. Et pourtant, si tout a changé, en apparence, le 11 septembre est un révélateur de tendances lourdes dans la société américaine. Les notions d'élection et de Manifeste Destinée, la tolérance implicite de la corruption économique, la méfiance envers l'État fédéral et les organisations internationales, le repli communautaire, l'auto-défense par les armes : les singularités américaines n'ont pas été ébranlées par le 11 septembre. Toutefois, malgré la désignation répétée d'ennemis combattants ou infiltrés et l'incitation gouvernementale à la délation, les citoyens, dans leur grande majorité, ne sont pas dupes de la manipulation des risques par leurs gouvernants. Quant aux réactions de New York, elles montrent les continuités et l'accélération de processus à l'?uvre. La reconstruction du Lower Manhattan, sur laquelle s'articule le livre illustre les luttes de pouvoir sous des apparences démocratiques au sein d'un mode de gouvernante pluraliste. Au cours de l'année écoulée, l'opportunisme politique a joué à plein et le 11 septembre a fourni un excellent prétexte aux multiples entrepreneurs publics et privés qui avancent leurs pions sur l'échiquier du pouvoir.
Le casse-tête des banlieues revient imperturbablement à chaque législature. Depuis les années 1970, les mêmes termes scandent les mêmes politiques : quartiers sensibles, zones de non-droit, ghettos, zones franches urbaines, ZEP, ZUS, rénovation urbaine, etc. Toutes ces désignations enferment les habitants invisibles dans des territoires trop visibles. La politique de la ville, pleine de bonnes intentions quel que soit le gouvernement, animée par des responsables convaincus, politiques, élus locaux, associations, chercheurs, a prouvé son inefficacité. Toutes les tentatives d'amélioration restent insuffisantes et artificielles, car elles ne touchent que l'extérieur, l'environnement matériel, et non l'intérieur, la population elle-même et ses motivations profondes. Les habitants des banlieues sont toujours confrontés aux mêmes problèmes, de l'échec scolaire au chômage, tous liés à la stigmatisation du lieu qui les paralyse. La seule solution : en sortir! Les auteurs interpellent élus, militants et citoyens pour rompre avec la logique prisonnière du territoire et inciter à la circulation. Pouvoir aller et venir, c'est aussi la mobilité sociale. . . Sophie Body-Gendrot est professeure et directrice du centre d'études urbaines à l'université Sorbonne-Paris-IV. Catherine Wihtol de Wenden est directrice de recherche au CNRS (Sciences Po). Elles sont toutes deux engagées dans le mouvement associatif.
Faut-il se fier aux discours et aux données officielles annonçant une stabilisation, voire un recul de la délinquance ? La violence urbaine serait-elle un phénomène dépassé ? Que met-on derrière ces termes ? L'approche comparative de l'ouvrage tente de répondre à ces questions. Dans chacun des pays étudiés - France, Royaume-Uni, Etats-Unis -, l'enjeu sécuritaire révélé par la ville permet de cerner des macro-mutations de société. La mondialisation n'est toutefois pas la seule cause des bouleversements susceptibles d'induire des troubles urbains, et elle ne s'exprime pas sous les mêmes formes d'un pays à l'autre. L'analyse de cas concrets à laquelle se livre l'auteur éclaire les changements intervenus au cours des vingt dernières années dans les politiques de prévention et de sécurité urbaine. Elle suggère que la construction de réponses à " la ville dangereuse " vise à déplacer des demandes toujours plus fortes (et insaisissables) de certitude et de sécurité. Les attitudes envers l'innovation et le soutien apporté aux habitants dans la " co-production " de la sécurité font apparaître de fortes divergences dans les modes de gouvernance et éclairent le fonctionnement de la démocratie locale.
Body Laurence ; Tallec Christophe ; Stickdorn Marc
Résumé : Cet ouvrage propose une méthode en sept étapes, accompagnée d'outils, pour encourager la proximité avec le client et permettre ainsi à l'entreprise d'améliorer la qualité du service tout en innovant.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".
Singly François de ; Giraud Christophe ; Martin Ol
Résumé : Comment faire de la sociologie ? Comment réaliser une analyse sociologique d'un fait de société ? A partir de terrains qui leur sont familiers, une vingtaine de sociologues expérimentés montrent comment ils font de la sociologie. En partant d'expériences ordinaires de la vie ("je joue au foot" ; "je deviens ingénieure" ; "je lis des BD" ; "je sèche des cours"), ils révèlent la manière dont ces expériences peuvent faire l'objet d'analyses sociologiques. Dix-sept exemples variés permettent de se familiariser avec les étapes du raisonnement sociologique : illustrant les trois grandes variables sociologiques (sexe, âge et position sociale), ils indiquent comment articuler questionnement, concepts et enquête de terrain. Rompant avec une approche académique et abstraite, ce manuel dont il s'agit ici de la troisième édition, enrichie d'un chapitre inédit propose une nouvelle manière d'apprendre à faire de la sociologie. Avec lui, les étudiants et les lecteurs curieux disposeront de tous les outils utiles à l'apprentissage de la démarche sociologique.
Cet atlas historique du Moyen Age présente en 42 fiches dix siècles d'époque médiévale. De l'Antiquité tardive au Bas Moyen Age, soit du Ve au XVe siècle, il aborde les grandes thématiques et les événements importants de la période. En s'ouvrant aux espaces lointains -Asie, Afrique, Amérique du Sud- il donne à voir et à comprendre la période médiévale dans toute sa diversité. S'appuyant sur un déroulé chronologique, l'ouvrage permet de dégager la trame générale des grandes phases de l'époque médiévale et montre les traits essentiels d'un événement, d'une aire de civilisation, d'un mécanisme économique ou d'un courant artistique. Un index des thèmes, des noms propres et des lieux facilite la compréhension de la période. Des pistes bibliographiques à la fin de chaque fiche permettent au lecteur d'approfondir les thèmes abordés.