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La moisson des orges
Bodart Marie-Thérèse
SAMSA
24,00 €
Épuisé
EAN :9782875933126
On engrange que ce qu'on peut", affirme un personnage de La Moisson des Orges. Parfois, on cherche un champ de blés, mais on ne récolte que la moisson des orges... Autrement dit, il faut accepter ses limites. Dans cette saga familiale, Luc est amoureux d'une mère et de sa fille. Toutes deux vont mourir, et il rejoint Paris pour se marier avec une femme qu'il n'aime pas. Toute sa vie est marquée par une recherche perpétuelle de lui-même, par une inquiétude qui se prolonge chez ses enfants. Sans doute le reflet de l'époque, car le roman se déroule durant la Seconde Guerre mondiale, notamment lors du terrible bombardement de Dunkerque en 1940. Mais il est aussi le reflet de cette réflexion sur la complexité humaine qui traverse toute l'oeuvre de Marie-Thérèse Bodart, marquée par une vigueur mêlée de sensibilité et, toujours, inscrite dans la vie la plus prosaïque et quotidienne. Marie-Thérèse Bodart a tenu un journal intime (à ce jour inédit), depuis l'âge de seize ans, et durant presque cinquante ans (entre 1926 et 1974). Môme si l'histoire est imaginaire, La moisson des orges est un écho aux années de guerre vécues par la romancière, avec son mari et sa petite fille (qu'elle transcrit dans son journal).
Deux soeurs aiment le même homme. La première, Christiane, va commettre un crime passionnel. Tandis que la seconde, Agnès Pierrefeu, jalouse et même haineuse, entre au couvent, et devient moniale dans un ordre de " réparation " où la vie quotidienne se révèle très dure : sa vocation est-elle sincère ?? Fuit-elle le monde ?? Ou se retrouve-t-elle portée par un véritable besoin d'approfondissement spirituel ?? "? Alors, où est-elle la solidarité de toute l'espèce humaine ??? " s'interroge la romancière et, au milieu du xxe siècle, elle ajoute ce commentaire : " La spiritualité de notre époque, me paraît complémentaire de nos appétits matériels ".
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) occupent aujourd'hui une place essentielle dans le paysage local, encore renforcée par la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, qui a amélioré et simplifié le regroupement intercommunal. Détenteurs des compétences et des pouvoirs, les EPCI interviennent ainsi dans les domaines les plus divers intéressant la vie quotidienne des citoyens : aide sociale, transports, ordures ménagères, eau, assainissement, enseignement, aménagement, voirie, services sociaux et médico-sociaux. Comment s'exercent et se comptabilisent ces compétences nouvelles ? De quelle façon s'intègrent-elles dans les budgets communaux ? Comment convient-il de les gérer ? Véritable vade-mecum de comptabilité appliqué aux EPCI, cet ouvrage expose de manière claire et précise les règles budgétaires et comptables applicables à ces structures, et apporte des réponses concrètes à toutes ces questions. Entièrement actualisée, cette nouvelle édition tient compte des dernières modifications législatives et réglementaires, issues en particulier de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales et de la loi de finances pour 2005, et des circulaires d'application les plus récentes : circulaire du 15 septembre 2004 et circulaire du 16 février 2005. Pratique, riche d'exemples et de conseils, cet ouvrage constitue un outil de travail indispensable à la compréhension et à la gestion des EPCI.
Avec plus de 33 000 communes concernées pour une population de 54 millions d'habitants et des compétences élargies, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) occupent aujourd'hui une place essentielle dans le paysage local. Ils interviennent ainsi dans des domaines divers au coeur de la vie quotidienne des citoyens aide sociale, transports, ordures ménagères, eau, assainissement, voirie, enseignement, aménagement, développement économique, tourisme, services sociaux et médico-sociaux. Comment s'exercent et se comptabilisent ces compétences ? De quelle façon s'intègrent-elles dans les budgets communaux ? Comment convient-il de les gérer ? Véritable vade-mecum de comptabilité appliqué aux EPCI, cet ouvrage expose de manière claire et précise les règles budgétaires et comptables applicables à ces structures en apportant des réponses concrètes à toutes vos questions. Entièrement actualisée, cette nouvelle édition intègre les dernières modifications législatives et réglementaires issues, en particulier, de la loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 relative à la taxe pour la collecte, transport, stockage et traitement des eaux pluviales, de la loi n° 2006-1666 du 21 décembre 2006 de finances pour 2007 et de la loi n° 2006-1771 du 30 décembre 2006 de finances rectificative pour 2006. Pratique, riche d'exemples et de conseils, cet ouvrage constitue un outil de travail indispensable à la compréhension et à la gestion des EPCI.Spécialiste de la comptabilité locale et du droit budgétaire des collectivités locales. Marie-Thérèse Bidart a participé pendant plus de dix ans, au ministère de l'intérieur, à toutes les réformes comptables du secteur public local : M49, M14. M52, etc., en liaison avec le ministère de l'Economie et des Finances. Elle exerce actuellement les fonctions de trésorière principale à la trésorerie principale d'Evry et siège à l'académie des sciences et techniques comptables et financières.
Ambroise Daumier est-il un savant fou ? Ses recherches médicales controversées, concernent les effets des ondes sonores et de la mescaline sur le comportement humain. Il prend le risque et réussit à soigner Charlotte dont son fils Alain est amoureux. Puis, en 1936, il rejoint un laboratoire en Bavière, où "? on conçoit le chercheur comme un découvreur soutenu par l'Etat ? : un simple technicien, et ces gens-là prendront le pas sur nous dans l'avenir ? ". Ambroise développe alors une terrible "? chirurgie de l'âme ? ". Son assistant Olivier est-il prêt au meurtre pour voler ses documents au Dr Daumier ? "? Notre génie humain ne peut plus rien, il se retourne contre nous ? " conclut Marie-Thérèse Bodart dans cette oeuvre visionnaire, jouée avec succès en 1953 au Théâtre royal du Parc. On songe aujourd'hui aux possibilités offertes par les neurosciences, les manipulations génétiques et les nanotechnologies, afin de créer cet "? Homme augmenté? " rêvé par les transhumanistes...
Le sexe et la fin du monde sont-ils liés ? En 2046, de Bruxelles à Calvi, une gigantesque puanteur envahit l'Europe. La cheffe d'orchestre Rose Apari, aussi militante écologiste, enquête à ce propos et découvre l'existence d'une tribu aux moeurs particulières. Alice (une amie de la musicienne) chronique les évènements à sa manière joyeuse et sauvage : très animale, en somme... Il s'agit ici d'un " roman-pamphlet " dénonçant les excès de l'humanité. Il mêle thriller, étrange et poésie...
Jeune homme brillant mais solitaire, Stéphane forme avec sa s?ur une sorte d'équipe d'opposition en révolte contre les desseins de son père, qui veut entraîner son fils vers une carrière au barreau. Attiré par leur caractère, leur esprit de liberté, et puis le théâtre, Stéphane fréquente des amis très différents du son milieu familial. Nous sommes fin des années '50. Un professeur de grec et de latin l'initie au bonheur de rester chez soi pour disserter sur les choses de la vie en écoutant Béla Bartók. Par ailleurs, Nini, professeur de ballet ? et amie de sa mère ?, l'initie à l'ivresse de la performance scénique. L'étude le passionne dans l'absolu et, au-delà de ses rêve de ballet et de théâtre, Stéphane réussit brillamment ses humanités classiques. Le père de Stéphane sera-t-il sufisamment conquis par l'estime sociale dont bénéficie son fils pour lâcher l'emprise qu'il continue d'exercer sur lui ? Entre le silence du dialogue intérieur et les mystères de l'amitié, le hasard d'une rencontre verra Stéphane se rendre à Paris, peut-être vers l'indépendance ?
Depuis la publication d'Hôpital silence en 1985, Nicole Malinconi a construit une oeuvre à la fois très cohérente et très diversifiée. Cette cohérence, elle a tenté de la désigner en parlant " d'écriture du réel " : " l'écriture d'Hôpital silence m'avait ouvert la voie à autre chose qu'à la réalité, bien plutôt au réel des mots, les mots des vies et des histoires, du parler de la langue ordinaire, du mal dit, du faussement dit. " Cette orientation cardinale se décline toutefois de diverses manières dans son travail. Naviguant entre les genres, entre le récit, l'essai, le théâtre, l'écrit d'artiste, le dialogue, le témoignage, la biographie ; échappant aux classifications en vigueur ; interrogeant les institutions sociales, la portée du quotidien, la force de telle oeuvre littéraire, picturale, musicale, architecturale, la trahison médiatique des images et des expressions, l'énigme des trajectoires personnelles, les aléas de l'immigration, la diversité sociale des discours, l'oeuvre de Nicole Malinconi appelle une lecture plurielle, qui en fasse apparaître la richesse. C'est à cet appel que répond le présent dossier de Textyles en étudiant divers pans de l'oeuvre, d'Hôpital silence (1985) à De fer et de verre (2017) en passant par Vous vous appelez Michèle Martin, Au bureau, Rien ou presque, Jardin public, Si ce n'est plus un homme, A l'étranger, Un grand amour, Petit Abécédaire de mots détournés, Nous deux et Da solo. Un entretien et un texte inédit de l'auteure complètent ce dossier.
Ce livre décrit, dans l'ordre chronologique (vingt mois de guerre, de l'automne 1943 à l'été 1945), les étapes de la Résistance civile, les Maquis et la Résistance militaire, la Libération, l'Offensive des Ardennes, la dernière offensive en Alsace, la victoire alliée, puis l'immédiat après-guerre. Les témoins interrogés ont permis de mettre en scène des lieux, des événements et des personnages authentiques, dans un récit dont le fil conducteur repose sur les émotions et l'évolution de quelques personnages réels, mais transposés pour les ajuster au récit. Le lecteur partage leurs sentiments et les réflexions suscitées par les événements historiques qu'ils vivent de près. Leur origine donne accès à une vision extérieure, différente, une implication progressive dans la vie locale de l'époque reconstituée. Il s'agit ici d'une manière de montrer le vécu des citoyens.