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Le monde éclatera demain
Bodart Marie-Thérèse
SAMSA
12,00 €
Épuisé
EAN :9782875934529
Ambroise Daumier est-il un savant fou ? Ses recherches médicales controversées, concernent les effets des ondes sonores et de la mescaline sur le comportement humain. Il prend le risque et réussit à soigner Charlotte dont son fils Alain est amoureux. Puis, en 1936, il rejoint un laboratoire en Bavière, où "? on conçoit le chercheur comme un découvreur soutenu par l'Etat ? : un simple technicien, et ces gens-là prendront le pas sur nous dans l'avenir ? ". Ambroise développe alors une terrible "? chirurgie de l'âme ? ". Son assistant Olivier est-il prêt au meurtre pour voler ses documents au Dr Daumier ? "? Notre génie humain ne peut plus rien, il se retourne contre nous ? " conclut Marie-Thérèse Bodart dans cette oeuvre visionnaire, jouée avec succès en 1953 au Théâtre royal du Parc. On songe aujourd'hui aux possibilités offertes par les neurosciences, les manipulations génétiques et les nanotechnologies, afin de créer cet "? Homme augmenté? " rêvé par les transhumanistes...
Au sud de l'Italie, la Sicile - une île aux paysages arides, aux côtes magnifiques et aux trésors artistiques uniques - attire conquérants et voyageurs depuis des siècles. Au coeur de cette rare beauté, Cosa Nostra, la mafia sicilienne, sa violence et sa corruption, qui imprègnent chaque recoin de la vie insulaire. Au départ du fracassant procès à la fin des années 1990 de l'ancien Premier ministre Giulio Andreotti, accusé de multiples collusions avec la mafia, Minuit en Sicile emporte le lecteur dans une enquête haletante baignée de toute l'exubérance et l'envoûtement de cette île merveilleuse. Un plongeon au coeur le plus sombre de la Sicile, qui emprunte les voies de l'art, du voyage, de l'histoire et de la gastronomie pour l'un des meilleurs livres écrits sur l'Italie contemporaine, aussi révélateur de la société sicilienne que la lecture du Guépard à l'époque. Sensuel, fascinant et glaçant.
Dans la grande maison désolée où s'enferment les membres d'une famille, le passé pèse comme un maléfice. Les meubles et les animaux deviennent eux-mêmes hostiles. les morts et les vivants se mêlent en un délire inquiétant. La vérité parait ici cachée : le lecteur ne connaît que le jeu des aveux, des silences, des mensonges, des changements de rôles des personnages. Dernier roman de Marie-Thérèse Bodart, Les Meubles (1972) est un récit fracturé, insolite et très moderne.
Les iguanodons (du Musée d'Histoire naturelle à Bruxelles) grognaient-ils à l'oreille du peintre Antoine WiertzA ? Que faisait le sculpteur Idel Ianchelevici au Congo, bien avant l'ouverture du musée à son nom à La Louvière ? A Pourquoi Jacques Maes a-t-il fui au PérouA dans la forêtA ? Le peintre Léon Devos (du Groupe Nervia) est-il un " chanteurA " rockA ? A quoi conduit la " libido sciendiA " de Suzanne Van Damme ? Albert Crommelynck torturait-il ses modèles avant de les portraiturer " au couteauA "A ? Georges Grard vouait-il un culte aux déesses-mèresA ? Enfin, la tapisserie d'Edmond Dubrunfaut cache-t-elle le secret du dieu du rire et de la joie ? Les réponses dans le présent ouvrage, qui réunit les huit présentations d'artistes que Roger Bodart a rédigées, pour une fameuse collection (des années 1950-1960) consacrée aux " Monographies de l'Art belge ".
Avec plus de 33 000 communes concernées pour une population de 54 millions d'habitants et des compétences élargies, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) occupent aujourd'hui une place essentielle dans le paysage local. Ils interviennent ainsi dans des domaines divers au coeur de la vie quotidienne des citoyens aide sociale, transports, ordures ménagères, eau, assainissement, voirie, enseignement, aménagement, développement économique, tourisme, services sociaux et médico-sociaux. Comment s'exercent et se comptabilisent ces compétences ? De quelle façon s'intègrent-elles dans les budgets communaux ? Comment convient-il de les gérer ? Véritable vade-mecum de comptabilité appliqué aux EPCI, cet ouvrage expose de manière claire et précise les règles budgétaires et comptables applicables à ces structures en apportant des réponses concrètes à toutes vos questions. Entièrement actualisée, cette nouvelle édition intègre les dernières modifications législatives et réglementaires issues, en particulier, de la loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 relative à la taxe pour la collecte, transport, stockage et traitement des eaux pluviales, de la loi n° 2006-1666 du 21 décembre 2006 de finances pour 2007 et de la loi n° 2006-1771 du 30 décembre 2006 de finances rectificative pour 2006. Pratique, riche d'exemples et de conseils, cet ouvrage constitue un outil de travail indispensable à la compréhension et à la gestion des EPCI.Spécialiste de la comptabilité locale et du droit budgétaire des collectivités locales. Marie-Thérèse Bidart a participé pendant plus de dix ans, au ministère de l'intérieur, à toutes les réformes comptables du secteur public local : M49, M14. M52, etc., en liaison avec le ministère de l'Economie et des Finances. Elle exerce actuellement les fonctions de trésorière principale à la trésorerie principale d'Evry et siège à l'académie des sciences et techniques comptables et financières.
Pourquoi cette question ? N'est-elle pas incongrue ? Peut-on concevoir un autre destin pour l'intéressé que de finir ses jours muré dans sa cellule ? Et dans un isolement dont rien, ou presque, ne doit le sortir ? Ce livre nous rappelle, avant tout, les tenants et aboutissants légaux qui régissent notre système de justice pénale, tâche nécessaire en regard des lieux communs, voire des légendes urbaines, qui circulent aujourd'hui. Ensuite, répondre à cette question, c'est ouvrir un débat qui en sous-entend nombre d'autres : Que signifie l'abolition de la peine capitale ? La perpétuité réelle a-t-elle un sens ? A quelle aune mesurer les peines ? Quelle est leur vocation ultime ? Nos prisons remplissent-elles leur office ? Quelle place réserver aux victimes ? Ainsi, le cas particulier de Marc Dutroux nous renvoie à des interrogations fondamentales sur l'exercice du "droit de punir" . Enfin, alors que chacun s'autorise à exprimer son opinion sur le sujet - tant il a été médiatisé, et depuis si longtemps - l'auteur a tenu, par cet essai, à s'adresser directement au citoyen qui souhaite se forger un avis éclairé. Le fait que la répression s'exerce en son nom justifie à lui seul qu'il s'estime concerné. Mais suppose aussi qu'il accepte la controverse. Les arguments qui n'abondent pas dans le sens d'une répression accrue (pour laquelle nous éprouvons tous un penchant instinctif) méritent d'être entendus. Pouvoir en débattre sereinement est l'objectif à la fois accessible et nécessaire de ce livre.
Le sexe et la fin du monde sont-ils liés ? En 2046, de Bruxelles à Calvi, une gigantesque puanteur envahit l'Europe. La cheffe d'orchestre Rose Apari, aussi militante écologiste, enquête à ce propos et découvre l'existence d'une tribu aux moeurs particulières. Alice (une amie de la musicienne) chronique les évènements à sa manière joyeuse et sauvage : très animale, en somme... Il s'agit ici d'un " roman-pamphlet " dénonçant les excès de l'humanité. Il mêle thriller, étrange et poésie...
Depuis la publication d'Hôpital silence en 1985, Nicole Malinconi a construit une oeuvre à la fois très cohérente et très diversifiée. Cette cohérence, elle a tenté de la désigner en parlant " d'écriture du réel " : " l'écriture d'Hôpital silence m'avait ouvert la voie à autre chose qu'à la réalité, bien plutôt au réel des mots, les mots des vies et des histoires, du parler de la langue ordinaire, du mal dit, du faussement dit. " Cette orientation cardinale se décline toutefois de diverses manières dans son travail. Naviguant entre les genres, entre le récit, l'essai, le théâtre, l'écrit d'artiste, le dialogue, le témoignage, la biographie ; échappant aux classifications en vigueur ; interrogeant les institutions sociales, la portée du quotidien, la force de telle oeuvre littéraire, picturale, musicale, architecturale, la trahison médiatique des images et des expressions, l'énigme des trajectoires personnelles, les aléas de l'immigration, la diversité sociale des discours, l'oeuvre de Nicole Malinconi appelle une lecture plurielle, qui en fasse apparaître la richesse. C'est à cet appel que répond le présent dossier de Textyles en étudiant divers pans de l'oeuvre, d'Hôpital silence (1985) à De fer et de verre (2017) en passant par Vous vous appelez Michèle Martin, Au bureau, Rien ou presque, Jardin public, Si ce n'est plus un homme, A l'étranger, Un grand amour, Petit Abécédaire de mots détournés, Nous deux et Da solo. Un entretien et un texte inédit de l'auteure complètent ce dossier.