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La guerre d'Indochine. Tome 1, L'enlisement
Bodard Lucien
GALLIMARD
9,25 €
Épuisé
EAN :9782070207909
Lucien Bodard raconte dans L'Enlisement comment un corps expéditionnaire magnifique a pu se faire écraser au bout de sept ans en Indochine par des guerilleros misérables et dépourvus de tout. Ce que l'on appelait en France la "sale guerre" avait été pour le Corps Expéditionnaire la "guerre heureuse". Le sang, la mort, le supplice, la volupté, la paresse, la "grande vie", le militarisme esthétique, tout cela est indiciblement mêlé. Mais c'était aussi l'Enlisement. L'on pacifiait vite, mais l'on n'arrivait pas à tuer la guerrilla. La mitraillette rapportait, l'Indépendance rapportait, la piastre rapportait, elle finançait la guerre de tout le monde. L'équilibre aurait pu durer longtemps. Mais en un mois, on allait tomber de l'Enlisement dans l'orgueil à l'Humiliation de la défaite. Après cela la guerre d'Indochine traînera, mais elle était déjà condamnée.
{La Vallée des roses} est l'histoire d'une ambition folle qui réussira, d'une ascension qui n'avait pas une chance sur un million de se réaliser, celle d'une fleur, d'une beauté à la grâce incarnée : une jeune fille qui a nom Yi. Yi, qui caresse un rêve inouï : devenir la femme de l'Empereur régnant et, en le subjuguant, gouverner la Chine aux 500 millions de sujets, devenir la fameuse impératrice Tseu-hi. On voudrait tout citer, tout raconter. D'abord Hieng-fong, le Soleil Impérial, le souverain auquel Yi rêve de s'unir, "... dégénéré, ivrogne et débauché, une raclure, un être sans foi ni loi. . ". . Habité de surcroît d'une totale horreur des femmes, Hieng-fong règne sur une cour que composent des gitons. On voudrait dire aussi, évoquer la Cité Violette de Pékin, que gardent des régiments de castrats... Et encore le Concours du Concubinat où, gardée par le Grand Eunuque et le Grand Surveillant, la Mère du Ciel (mère de l'Empereur) choisira, parmi cent filles dénichées d'un bout à l'autre de la Chine, les trente qui seront les concubines de son fils, formeront le Harem Impérial et tenteront de séduire l'implacable pédéraste. Ce roman de moeurs est un fantastique roman d'aventures qui, à chaque page, confronte le lecteur à la réalité la moins vraisemblable et, génie de l'auteur, à la plus vraie. Par dizaines et dizaines se succèdent des scènes hallucinantes que gorge, gonfle et magnifie le style de Bodard.
Anne Marie était le grand roman de l'amour filial. La Chasse à l'ours, qui s'ouvre par la mort déchirante de cette mère mythique, est celui de la passion amoureuse. Autour de Lulu, cinquante ans, grand reporter dans un quotidien parisien, ours"lâché aussi bien dans la forêt africaine que dans la jungle parisienne, les femmes tournent en chasseresses, sans toujours savoir sur quel pied danser...Car ce baroudeur désabusé, ce don Juan aux tactiques sentimentales qu'on croirait parfois empruntées aux Seigneurs de la guerre, est dans la vie aussi infidèle qu'il est possessif. Paule, Martine, Ghislaine, et surtout Clémence, sa femme légitime, font les frais de cet"ours"à l'appétit infernal et aux réactions imprévisibles.Jamais l'enfant turbulent d'Anne Marie et de Monsieur le consul n'avait, avec tant de lucidité, tant d'émotion aussi, évoqué ces femmes mystérieuses et séduisantes auxquelles son héros doit être l'homme qu'il est, et Lucien Bodard l'auteur de ce beau roman à la gloire de l'amour fou."
Les historiens affirment déjà que le plus grand événement du XX ? siècle n'est pas le communisme, mais le réveil de la Chine. En dix ans, la Chine a connu deux révolutions. La première, violente, a voulu extirper tout ce qui rappelait le passé. La seconde, récemment proclamée par Mao Tsé-Tung, est définie, par le titre même de ce livre : c'est la Chine de la douceur, qui vise à l'intégration de toutes les forces du pays et qui remplace la contrainte par la persuasion. Nul ne connaît aussi bien la Chine que Lucien Bodard, né en Extrême-Orient, et qui vient d'effectuer un immense voyage à travers cette Chine inconnue, pour nous dire qu'il en est revenu "émerveillé et terrifié" . Nous circulons avec lui au milieu de ce peuple dont les hommes de plus de cinquante ans ont disparu, où les capitalistes sont "éduqués" dans des écoles spéciales, où le dernier Fils du Ciel porte un bleu de chauffe et confesse volontiers ses erreurs passées. Nous faisons connaissance avec Mao-Tsé-Tung, entouré d'experts soviétiques, mais qui a su leur imposer son autorité et préserver l'indépendance natioanle. "Mao-Tsé-Tung fait Pékin comme Louis XIV a fait Versailles, comme Pierre le Grand a fait Saint-Pétersbourg, de sa toute-puissante volonté". La Chine et son peuple en marche vers la puissance industrielle (le pétrole qui jaillit et Ies villes qui s'édifient dans le désert) et vers un esprit nouveau qui veut changer le monde : telle est la vision que l'on emporte de la lecture du livre de Lucien Bodard.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.