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La Chine de la douceur
Bodard Lucien
GALLIMARD
7,90 €
Épuisé
EAN :9782070207886
Les historiens affirment déjà que le plus grand événement du XX ? siècle n'est pas le communisme, mais le réveil de la Chine. En dix ans, la Chine a connu deux révolutions. La première, violente, a voulu extirper tout ce qui rappelait le passé. La seconde, récemment proclamée par Mao Tsé-Tung, est définie, par le titre même de ce livre : c'est la Chine de la douceur, qui vise à l'intégration de toutes les forces du pays et qui remplace la contrainte par la persuasion. Nul ne connaît aussi bien la Chine que Lucien Bodard, né en Extrême-Orient, et qui vient d'effectuer un immense voyage à travers cette Chine inconnue, pour nous dire qu'il en est revenu "émerveillé et terrifié" . Nous circulons avec lui au milieu de ce peuple dont les hommes de plus de cinquante ans ont disparu, où les capitalistes sont "éduqués" dans des écoles spéciales, où le dernier Fils du Ciel porte un bleu de chauffe et confesse volontiers ses erreurs passées. Nous faisons connaissance avec Mao-Tsé-Tung, entouré d'experts soviétiques, mais qui a su leur imposer son autorité et préserver l'indépendance natioanle. "Mao-Tsé-Tung fait Pékin comme Louis XIV a fait Versailles, comme Pierre le Grand a fait Saint-Pétersbourg, de sa toute-puissante volonté". La Chine et son peuple en marche vers la puissance industrielle (le pétrole qui jaillit et Ies villes qui s'édifient dans le désert) et vers un esprit nouveau qui veut changer le monde : telle est la vision que l'on emporte de la lecture du livre de Lucien Bodard.
Anne Marie était le grand roman de l'amour filial. La Chasse à l'ours, qui s'ouvre par la mort déchirante de cette mère mythique, est celui de la passion amoureuse. Autour de Lulu, cinquante ans, grand reporter dans un quotidien parisien, ours"lâché aussi bien dans la forêt africaine que dans la jungle parisienne, les femmes tournent en chasseresses, sans toujours savoir sur quel pied danser...Car ce baroudeur désabusé, ce don Juan aux tactiques sentimentales qu'on croirait parfois empruntées aux Seigneurs de la guerre, est dans la vie aussi infidèle qu'il est possessif. Paule, Martine, Ghislaine, et surtout Clémence, sa femme légitime, font les frais de cet"ours"à l'appétit infernal et aux réactions imprévisibles.Jamais l'enfant turbulent d'Anne Marie et de Monsieur le consul n'avait, avec tant de lucidité, tant d'émotion aussi, évoqué ces femmes mystérieuses et séduisantes auxquelles son héros doit être l'homme qu'il est, et Lucien Bodard l'auteur de ce beau roman à la gloire de l'amour fou."
Lucien Bodard raconte dans L'Enlisement comment un corps expéditionnaire magnifique a pu se faire écraser au bout de sept ans en Indochine par des guerilleros misérables et dépourvus de tout. Ce que l'on appelait en France la "sale guerre" avait été pour le Corps Expéditionnaire la "guerre heureuse". Le sang, la mort, le supplice, la volupté, la paresse, la "grande vie", le militarisme esthétique, tout cela est indiciblement mêlé. Mais c'était aussi l'Enlisement. L'on pacifiait vite, mais l'on n'arrivait pas à tuer la guerrilla. La mitraillette rapportait, l'Indépendance rapportait, la piastre rapportait, elle finançait la guerre de tout le monde. L'équilibre aurait pu durer longtemps. Mais en un mois, on allait tomber de l'Enlisement dans l'orgueil à l'Humiliation de la défaite. Après cela la guerre d'Indochine traînera, mais elle était déjà condamnée.
Pour se reposer de sa vie de reporter international, Lucien Bodard est rentré en France. Cet observateur à l'oeil neuf découvre l'Hexagone comme un pays étranger avec l'oeil froid de l'ethnologue, le sourire d'un humoriste et la colère d'un polémiste. Il démasque les Français dans leurs nouveaux rites et leurs nouveaux plaisirs : le sexe à la scène et à la ville, Fernand Raynaud, le Casino de Paris de Zizi Jeanmaire, le Palais-Royal d'Edwige Feuillère, le Tour de France, Madame Soleil, les fondateurs des sectes, et même ce prodigieux spectacle que furent les obsèques du général de Gaulle.
Résumé : Dans un style très vivant, accessible à tous, Lucien Bodard raconte comment la Chine est sortie du Moyen Âge pour devenir une puissance moderne. De Tseu Hi, l'impératrice qui fut à la fois la Messaline et la Catherine Il de la Chine, à l'intrusion des puissances européennes, à la fondation de Shanghaï, à Sun Yat Tsen, aux débuts de Tchang Kaï Chek, à ses alliances et ses luttes mortelles avec les communistes, à la guerre sino-japonaise, à la Longue Marche, aux Cent Fleurs et à la Révolution culturelle, c'est cent ans d'histoire qu'il n'est plus permis d'ignorer. L'ouvrage est illustré de nombreuses photographies dans le texte qui forment un second livre dans le livre.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.