
La guerre d'Indochine : L'enlisement. L'humiliation. L'aventure
Quand j'arrive à Saigon comme correspondant de guerre en 1948, je découvre une Indochine installée dans le Moyen Age à mitraillettes et à piastres, sous l'étiquette de l'Union française... C'est l'enlisement. Sur la frontière, dans les montagnes au nord du Tonkin se poursuit la vraie guerre contre les réguliers d'Ho Chi Minh. Elle est loin de tout, et on n'en parle pas. Partout ailleurs on fait la" guerre heureuse "contre la Résistance. C'est la guérilla, bien plus cruelle que les batailles qui se déroulent sur les confins de la Chine. Mais, en même temps, c'est la" bonne vie "et la prospérité pour tout le monde. L'existence quotidienne, c'est le sang, la mort, la volupté, la fatigue, la paresse, la grande vie. Les combattants se sentent des" seigneurs "et les hommes d'affaires nagent dans l'abondance. Les deux camps compressent et tuent la population selon les techniques de la" persuasion ". Les nhaqués sont l'enjeu essentiel. Mais, quand ils ne sont pas suppliciés, ils s'épanouissent, ils profitent de tout... L'Indochine de 1948 c'est un échiquier aux pions innombrables mais presque immobiles. On ne devine pas encore qu'elle deviendra le théâtre où tous ces éléments vont se nouer dans une action aussi tendue et dépouillée qu'une tragédie grecque: le rideau tombera quelques années plus tard sur Dien Bien Phu." Après ce ne sera plus l'Indochine mais le Vietnam. Les Américains auront remplacé les Français et une autre tragédie se jouera dans ces mêmes décors. Mettant son fabuleux talent de conteur au service de l'Histoire, Lucien Bodard fait revivre tous les acteurs de cette tuerie, Giap, De Lattre, Bao Daï et les autres, les sans-grade. Les lieux sont là aussi, héroïques comme Cao Bang, Dien Bien Phu, la R.C.4, ou pittoresques, amers et drôles comme la Saigon du trafic des piastres, des jeux, de la drogue et des étreintes faciles. Au-delà d'un récit aux mille facettes, l'histoire de la guerre d'Indochine des Français est aussi celle d'une passion désordonnée où notre innocence s'est perdue. Cette passion est au c?ur des trois livres mythiques de Lucien Bodard, "L'Enlisement", "L'Humiliation", e"L'Aventure", que nous réunissons intégralement dans ce volume pour la première fois
| Nombre de pages | 1168 |
|---|---|
| Date de parution | 05/11/1997 |
| Poids | 1 305g |
| Largeur | 155mm |
| SKU: | 9782246552918 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782246552918 |
|---|---|
| Titre | La guerre d'Indochine : L'enlisement. L'humiliation. L'aventure |
| Auteur | Bodard Lucien |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 155 |
| Poids | 1305 |
| Date de parution | 19971105 |
| Nombre de pages | 1 168,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La Vallée des roses
Bodard LucienBiographie de l'auteur Né en Chine en 1914 et mort à Paris en 1998, Lucien Bodard s'est vite imposé comme un des plus grands reporters de classe internationale. Ses articles ont fait partout sensation. De son expérience du continent asiatique, il a tiré des ouvrages fondamentaux : La Chine de la douceur, La Chine du cauchemar, Mao, et une trilogie consacrée à la guerre d'Indochine. Il est également l'auteur d'un bouleversant témoignage : Le massacre des Indiens. Monsieur le Consul est le premier roman de Lucien Bodard qui, d'emblée, a rallié les suffrages de la critique et du public. La qualité saisissante de cette oeuvre a valu à son auteur le Prix Interallié 1973 décerné à l'unanimité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,71 € -

Monsieur le Consul. Le fils du Consul. Anne Marie
Bodard LucienOn disait toujours que Lucien Bodard, le Prince des grands reporters, que sa monumentale histoire de la guerre d'Indochine avait plus de qualités d'évocation et de vie que le plus romanesque des romans.C'est en 1973 que Bodard deviendra romancier, et ce fut Monsieur le Consul ou la découverte, par un enfant ravi, d'une Chine encore médiévale, mise à sac par les seigneurs de la guerre, où Albert, consul de France, Monsieur le Consul, se débat pour mener à bien la construction d'un chemin de fer qui relierait le Sichuan au Tonkin. Le petit Lulu voit tout, raconte tout, de l'élégante arrogance d'Anne Marie, sa mère bien-aimée, à la misère, aux têtes coupées, aux fastes de Shanghai. Monsieur le Consul sera couronné par le prix Interallié.Deux ans plus tard, Bodard récidive avec Le Fils du Consul. Cette fois, nous sommes au Yunnan, dans une Chine nouvelle où gronde la révolution. Une Chine où les Blancs ont peur. Voyous, putains, barbouzes, ambassadeurs, encore une fois Bodard n'épargne personne, ni l'ordre colonial, ni le duel toujours recommencé de la mésentente de ses parents qui, en 1981, lui fera écrire le fabuleux Anne Marie, qui obtiendra le prix Goncourt.A travers Anne Marie, Lucien Bodard ne raconte pas seulement sa mère et ses rapports avec l'homme qui gouverne le Quai d'Orsay, mais aussi l'univers des écoles de la grande bourgeoisie, celui des salons, de la puissance, et le désespoir d'un petit garçon qui hurle son besoin d'amour.Après la trilogie de La Guerre d'Indochine, voici réunie dans ce volume, la trilogie romanesque de l'enfance de Lucien Bodard: ces trois livres ont consacré un nouveau très grand romancier dont on ne finira pas de savourer les personnages hors du commun et l'écriture singulière et somptueuse.Lucien Bodard est le né le 9 janvier 1914 à Tchoung-King (aujourd'hui Chong-qing), en Chine, où son père était consul. Devenu grand reporter pour France-Soir, il a couvert tous les événements brûlants du demi-siècle dans le monde entier. Journaliste-écrivain, il avait obtenu le prix Aujourd'hui pour L'Humiliation. Romancier, il a reçu le prix Interallié pour Monsieur le Consul et le prix Goncourt pour Anne Marie.Auteur de plus de 20 livres traduits dans le monde entier, il est décédé le 2 mars 1998, quelques heures après avoir terminé la correction des épreuves de son dernier roman, Le Chien de Mao.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,85 € -

La Chine de la douceur
Bodard LucienLes historiens affirment déjà que le plus grand événement du XX ? siècle n'est pas le communisme, mais le réveil de la Chine. En dix ans, la Chine a connu deux révolutions. La première, violente, a voulu extirper tout ce qui rappelait le passé. La seconde, récemment proclamée par Mao Tsé-Tung, est définie, par le titre même de ce livre : c'est la Chine de la douceur, qui vise à l'intégration de toutes les forces du pays et qui remplace la contrainte par la persuasion. Nul ne connaît aussi bien la Chine que Lucien Bodard, né en Extrême-Orient, et qui vient d'effectuer un immense voyage à travers cette Chine inconnue, pour nous dire qu'il en est revenu "émerveillé et terrifié" . Nous circulons avec lui au milieu de ce peuple dont les hommes de plus de cinquante ans ont disparu, où les capitalistes sont "éduqués" dans des écoles spéciales, où le dernier Fils du Ciel porte un bleu de chauffe et confesse volontiers ses erreurs passées. Nous faisons connaissance avec Mao-Tsé-Tung, entouré d'experts soviétiques, mais qui a su leur imposer son autorité et préserver l'indépendance natioanle. "Mao-Tsé-Tung fait Pékin comme Louis XIV a fait Versailles, comme Pierre le Grand a fait Saint-Pétersbourg, de sa toute-puissante volonté". La Chine et son peuple en marche vers la puissance industrielle (le pétrole qui jaillit et Ies villes qui s'édifient dans le désert) et vers un esprit nouveau qui veut changer le monde : telle est la vision que l'on emporte de la lecture du livre de Lucien Bodard.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -

Le plus grand drame du monde, la Chine. De Tseu Hi à Mao
Bodard LucienRésumé : Dans un style très vivant, accessible à tous, Lucien Bodard raconte comment la Chine est sortie du Moyen Âge pour devenir une puissance moderne. De Tseu Hi, l'impératrice qui fut à la fois la Messaline et la Catherine Il de la Chine, à l'intrusion des puissances européennes, à la fondation de Shanghaï, à Sun Yat Tsen, aux débuts de Tchang Kaï Chek, à ses alliances et ses luttes mortelles avec les communistes, à la guerre sino-japonaise, à la Longue Marche, aux Cent Fleurs et à la Révolution culturelle, c'est cent ans d'histoire qu'il n'est plus permis d'ignorer. L'ouvrage est illustré de nombreuses photographies dans le texte qui forment un second livre dans le livre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,95 €
Du même éditeur
-
Au temps du Boeuf sur le toit
Sachs MauriceRésumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,05 € -
Morceaux cassés d'une chose
Coop-Phane OscarRésumé : Certains auteurs attendent la fin de leurs jours pour revenir sur leurs premiers pas dans l'existence et en littérature. Oscar Coop-Phane n'aura attendu que ses trente ans pour raconter ce qu'est la vie d'un écrivain aujourd'hui. Ce que cet étrange travail représente pour lui de joies comme de sacrifices. Son récit n'est pas linéaire ou chronologique mais éclaté ; Oscar s'y livre par fragments (définition : morceaux cassés d'une chose), dans de courts chapitres aux titres éloquents (P. I : L'encre, La feuille, L'auteur, La fuite, Le titre... P. II : Parler, S'asseoir, Parader, Boire. .). Il mêle ainsi des souvenirs d'âges différents - de son enfance, son adolescence, sa vie d'homme. Le propos peut d'abord sembler trivial ; les bêtises en classe, les copains, sa découverte des filles, de la littérature ; les petits boulots, pion, barman ou dealer, pour vivre et écrire ; les premiers manuscrits, les refus ; puis le succès, soudain, ses livres en librairie ; et les galères encore, le métier d'écrivain, les interviews, les salons, la peur de la précarité. Mais son récit fourmille de détails qui sont autant de clés : une montre Swatch offerte par sa mère qu'elle prétend être un cadeau de son père, alors qu'il vient de quitter leur foyer ; le geste d'un patron de restaurant près de son lycée qui, chaque fois qu'Oscar s'y rend pour déjeuner, lui rend discrètement le billet avec lequel il vient de payer ; le visage d'une jeune fille, un soir, qui comme lui, semble cacher une cicatrice ; le mépris d'un éditeur ou le regard surpris d'un lecteur qui le voit servir derrière un bar alors que son visage est dans le journal. Car les détails révèlent les événements ; une enfance heurtée par les disputes puis le divorce de ses parents ; une vie de débrouilles pour se loger, manger, dès 16 ans ; le souvenir du corps d'un autre en soi, gamin ; la crainte de ne jamais être publié puis de ne pas pouvoir en vivre. Et aussi, la beauté, tant de joies : la liberté, à Paris, Berlin ou Rome ; les vrais amis et la compagnie des auteurs, Bove, Calaferte ou Dabit ; son premier prix, la fierté ; les rencontres de certains lecteurs ; une femme, l'amour, puis une enfant, sa fille. Et l'écriture toujours. C'est une existence courte, mais intense. Une leçon de courage et de style tant l'écriture ciselée d'Oscar Coop-Phane émerveille. D'une grâce et d'une justesse bouleversantes, ce livre aurait pu s'appeler Morceaux cassés d'une vie autant que Lettre à un jeune écrivain. Ou, s'il avait été écrit par un autre, Et tu seras auteur, mon fils.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,25 € -
L'équation Dieu
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou MarcRésumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,55 € -
La paix avec les morts
Panh Rithy ; Bataille ChristopheRésumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 €
De la même catégorie
-
La guerre d'Algérie vue par les Algériens. Tome 2, De la bataille d'Alger à l'Indépendance
Stora Benjamin ; Rochebrune Renaud deRésumé : Peut-on raconter autrement l'histoire de la guerre d'Algérie ? L'ambition de ce livre est de rapporter, en se fondant sur toutes les sources possibles et en particulier sur des documents inédits ou difficilement accessibles, un récit de cette guerre telle qu'elle a été vue, vécue et relatée par les Algériens, et en premier lieu par les combattants indépendantistes. Ce second volume, qui s'ouvre avec l'assassinat d'Abane Ramdane par les autres chefs du FLN, au lendemain de la bataille d'Alger, et va jusqu'à l'indépendance et les implacables luttes pour le pouvoir qu'elle entraîne, confirme que, sous ce regard neuf, la plupart des aspects de la guerre prennent un tour totalement différent. Le temps de la politique et des négociations en vue de mettre un terme au conflit, quand l'aspect militaire du combat devient peu à peu moins essentiel, sera en effet aussi celui de profonds bouleversements, ignorés du côté français, au sein du FLN. Des bouleversements provoquant des affrontements dont les premiers bénéficiaires seront Ahmed Ben Bella et Houari Boumediene au cours de l'été 1962, mais dont les conséquences se font sentir jusqu'à aujourd'hui.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,20 € -
Au passage des grelots. Dans le cercle des Malraux
Malraux AlainRésumé : Il était son neveu et est devenu son fils adoptif. Alain Malraux, le fils de Madeleine, a grandi auprès de ce père, homme de génie au parcours exceptionnel, militant antifasciste aux écrits inoubliables, résistant, ministre emblématique de De Gaulle. Il a ainsi côtoyé les plus grands esprits de son temps : Romain Gary, Françoise Sagan, Jacques Chirac, Jacqueline Kennedy et autres écrivains, musiciens, artistes célèbres en leur temps. A travers eux, c'est une époque qui revit, qui se dessine, celle des années 60 et 70. Des anecdotes personnelles, des impressions, des moments uniques ressuscitent sous une plume alerte et enlevée une époque charnière, un homme d'exception, un cercle intellectuel unique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,80 € -
Trotsky
Renouard MichelRésumé : "Quand les hommes, les femmes vous disent : "Nous, les générations adultes, nous nous savons sacrifiées, mais nous travaillons pour les enfants, pour l'avenir", vous direz ce que vous voudrez, c'est beau". Léon Trotsky (1879-1940), de son vrai nom Lev Davidovitch Bronstein, est, avec Lénine, un des principaux acteurs de la révolution d'Octobre. Successivement président du soviet de Saint-Pétersbourg, commissaire du peuple pour l'Armée et les Affaires navales de l'URSS, il finira par s'opposer à la bureaucratisation du régime incarné par Staline en prenant la tête de l'Opposition de gauche. Chassé du gouvernement en 1925 puis d'URSS quatre ans plus tard, il vivra le restant de ses jours en exil : Turquie, France, Norvège, Mexico enfin, où il sera assassiné par Ramón Mercader. Créateur de la IVe Internationale qui fédère encore aujourd'hui de nombreux mouvements adeptes de la pensée trotskyste, celui qui signait ses lettres à sa "femme" d'un familier "ton vieux chien" reste pour beaucoup une énigme dont Michel Renouard tente ici de s'approcher.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Gandhi
Jordis Christine«Je me représente très bien l'époque où les riches répugneront à faire fortune au détriment des pauvres et où ces derniers cesseront d'envier les riches. Même dans le meilleur des mondes, nous ne réussirons pas à supprimer toutes les inégalités, mais nous pouvons et nous devons éviter que les hommes se battent et se détestent.» Rabindranath Tagore lui avait donné le nom de Mahatma, la «Grande Âme», sous lequel le monde entier le connut, l'admira ou le détesta. De son enfance choyée au Goujarati, dans une caste de commerçants, à la découverte de Londres à la fin du XIXe siècle, des premières grandes batailles menées en Afrique du Sud contre le racisme, pour défendre les droits des minorités indiennes, jusqu'au retour en Inde et à la conquête de ses foules immenses, l'histoire de Gandhi (1869-1948), palpitante comme un roman, retrace l'une des grandes aventures du XXe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €








