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L'empire du politiquement correct. Essai sur la responsabilité politico-médiatique
Bock-Côté Mathieu
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204116367
Le philosophe québécois, pourfendeur du multiculturalisme, interroge ici le politiquement correct, la pensée unique et l'empire auto-consacré du Bien. L'espace public des démocraties occidentales n'est pas neutre. Tous les courants idéologiques n'y sont pas accueillis de la même manière. Les personnes dont la parole disconvient se trouvent reléguées au rang de " fasciste " ou de " populiste ". C'est ce processus de marginalisation que décrit ici Mathieu Bock-Côté. En sociologue accompli et en observateur averti, il revient sur ce qui distingue, pour la bien-pensance, un infréquentable d'un modéré, un extrémiste d'un humaniste, un analyste d'un polémiste. Il analyse le traitement réservé à des figures comme Alain Finkielkraut ou Michel Onfray, mais aussi, dans le monde anglo-saxon, à Jordan Peterson. Mais le contrôle de la parole alimente la colère du peuple et contribue à redéfinir la polarisation politique dans le monde occidental. Le phénomène populiste lui-même est incompréhensible si on ne tient pas compte de cette dimension. Mathieu Bock-Côté montre dans ce maître-ouvrage comment la convenance d'aujourd'hui a remplacé la censure d'hier.
Résumé : Le multiculturalisme serait l'alpha et l'oméga de la démocratie, le seul visage possible de la modernité. Mais comment en sommes-nous arrivés là ? Comment des intellectuels ont imposé à la France et aux nations occidentales la notion d"< identités particulières", et comment lui ont-ils retiré celle d'"identité commune" ? Qu'est-ce qui se cache derrière le culte de la diversité ? Pour Mathieu Bock-Côté, mai 1968 marque le début d'une révolution inventée par une gauche métamorphosée. Constatant l'effondrement du marxisme, elle a fondé l'égalitarisme identitaire. Critique de l'Occident, déconstruction des traditions, invention de l'antiracisme, telles ont été les étapes d'un redoutable projet : la confiscation de la démocratie par une minorité. S'inspirant des oeuvres des plus grands penseurs de la modernité, de Tocqueville à Muray, en passant par Marcel Gauchet, Raymond Aron ou encore Jean-Pierre Le Goff, revenant sur cinquante ans de vie intellectuelle, de la faillite du communisme à la création de la contre-culture, en passant par l'avènement du droit de l'hommisme et de l'idéologie antidiscriminatoire, Mathieu Bock-Côté propose le décryptage lucide et sévère d'un autoritarisme qui ne dit pas son nom.
Résumé : Par notre amical critique québécois, comment la France cède à son tour devant la machine à censure qui, suprême hypocrisie, réclame et attend l'autocensure. Une démonstration sans appel. Nouvelle préface. Et si nous lisions l'actualité du monde à l'envers ? Et si la bienpensance n'était pas l'antidote mais la cause de la crise que traversent les démocraties occidentales ? Et si, par-delà les colères sociales, les silences qu'une minorité impose à la majorité alimentaient la contestation populaire ? Après avoir brillamment révélé les failles et les faillites du multiculturalisme, Mathieu Bock-Côté revient avec un maître-ouvrage sur le grand malaise démocratique d'aujourd'hui où le politiquement correct a remplacé la censure d'hier.
Résumé : A l'heure des migrations de masse, des pandémies mondiales, du réchauffement planétaire et des multinationales omnipotentes, la notion d'enracinement semble vouée à la ringardise. Pour beaucoup de chrétiens, elle paraît s'opposer de plus en plus à l'impératif de fraternité universelle. L'idée s'impose qu'il faudrait choisir entre la patrie du ciel et la patrie terrestre, qu'il serait urgent de dépasser les frontières pour réaliser l'unité du genre humain. L'universalisme semble n'être plus qu'un autre nom du mondialisme. Pour Laurent Dandrieu, cette vision est en contradiction avec l'essence même du catholicisme, religion de l'incarnation. Une contradiction aussi avec l'idée même d'universalisme chrétien, unité spirituelle qui a toujours marché main dans la main avec l'attachement de l'Eglise à la diversité des peuples et des cultures. A contre-courant des oppositions binaires, l'auteur renouvelle de fond en comble le sujet, appuyé sur un imposant travail de recherche et une analyse précise des textes catholiques. Ouvrant un débat vital pour l'avenir du christianisme, il défend l'idée qu'en oubliant l'esprit de la Pentecôte au profit de son exact contraire qu'est la tentation de Babel, l'Eglise prêterait la main à son pire ennemi, ce mondialisme qui vise à arracher l'homme à tous ses liens, culturels, historiques, humains et religieux. Appel vibrant à un renouveau catholique, Rome ou Babel trace une ligne de crête exigeante : la voie étroite qui mène à Dieu passe par une contribution singulière et enracinée à la civilisation chrétienne. "Un ouvrage essentiel, d'une exceptionnelle richesse". (Mathieu Bock-Côté) Laurent Dandrieu est essayiste et journaliste. Il est l'auteur d'une dizaine de livres sur les questions religieuses, le cinéma ou l'histoire de l'art.