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L'ENFER. Enquête au pays de la mafia
Bocca Giorgio
PAYOT
22,00 €
Épuisé
EAN :9782228886314
Quel pays infortuné que le nôtre écrit Giorgio Bocca, l'un des plus grands journalistes italiens. La mafia n'est pas seulement un crime. C'est quelque chose de pire et d'irrésistible : une façon de vivre, de gagner, d'économiser, de distribuer, qui n'a pas de concurrents dans le sud parce que le modèle réel et légal de développement n'offre ici que pauvreté et soumission. Giorgio Bocca a sillonné toutes les routes de cet enfer qu'est le sud de l'Italie. Il a interrogé des dizaines de personnes de tous bords et de tous milieux, dont la moitié ont été assassinées depuis. Il a voulu comprendre pourquoi cette terre ensanglantée ne pouvait s'affranchir du joug de la mafia, cette terre qui, d'un côté, fait des efforts énormes pour devenir Europe mais, de l'autre, ressemble à un pays d'Amériquel
Boccia Luigi ; Santamaria Simonetta ; Gelpi Orsola
Avec les sorcières et les vampires, les loups-garous ont toujours été des protagonistes indiscutables de l'univers fantastique, mais ils ont souvent généré de fausses idées quant à leurs origines ainsi que des mythes erronés. Outre le fait d'être un essai détaillé et approfondi sur le phénomène de la lycanthropie, ce livre propose de dévoiler la véritable nature et les vrais pouvoirs des fils de la lune. Il traite aussi bien du mythe du loup-garou et des légendes populaires qui l'entourent que de l'homme-loup dans la littérature, la bande dessinée et le cinéma, tout en fournissant une réponse aux questions les plus variées qu'ils ont suscitées. Précisions historiques, informations documentées, curiosités et belles illustrations rendent ce volume incontournable pour les "lycanthrophiles" de tout âge.
Nous sommes capables de fabriquer le passé à la demande, de le façonner autour d'images, d'objets, de reconstitutions, où le passé est, précisément, "rejoué". Ces pratique, inspirées par des imaginaires, s'inscrivent dans ce qu'il est possible d'appeler des "cultures de l'histoire", diverses selon les époques. Cet ouvrage les replace dans la longue durée et s'efforce de comprendre leur intensification contemporaine, liée aux transformations d'ensemble des rapports au passé. Les exemples sont pris notamment dans les domaines de l'archéologie, de l'iconographie, des commémoration, des fêtes et spectacles d'histoire. Biographie de l'auteur Jean-Luc Bonniol, spécialiste des sociétés créole, professeur d'anthropologie à 1'Univeroité d'Aix-Marseille, est membre de l'Institut d'ethnologie méditerranéenne et Comparative. Maryline Crivello, spécialiste des usages culturels de l'histoire, maître de conférence à 1'Université de Provence, dirige un groupe de recherche sur l'expérience du passé à l'UMR Telemme. Ils travaillent tous les deux au sein de la Maison Méditerranéenne des Sciences de l'Homme à Aix-en-Provence.
Existent à travers le monde des lieux de désolation où resurgissent les vestiges d'un passé lointain qu'il aurait mieux valu laisser enfouis à tout jamais. Des lieux maudits qui ont conservé, telle une empreinte indélébile, les horreurs et les souffrances des temps immémoriaux. Des lieux bien réels que l'on dit... Hantés! Serez-vous capables d'y pénétrer?
La télévision s'est emparée, dès sa création, du récit historique. Aujourd'hui, les historiens sont sollicités toujours davantage pour commenter l'actualité et une chaîne thématique d'histoire a récemment vu le jour. N'est-il pas devenu indispensable, dès lors, de connaître comment jusqu'à présent, l'histoire a été transmise et quelle histoire ? C'est à la réponse à cette interrogation que participe cet ouvrage centré sur l'étude de la Révolution française. En fait, les interrogations ont surgi à l'orée du Bicentenaire lorsque devenait clair que les médias, et les chaînes de télévision en particulier, tendaient à couvrir abondamment l'événement. Comment saisir toute l'ampleur commémorative de 1989 sans un détour approfondi par la télévision ? Quelles sont les mutations ou permanences des représentations révolutionnaires au petit écran depuis sa création ? Comment les historiens et l'historiographie ont-ils éventuellement pu influencer les discours télévisuels sur la Révolution ? Au travers de cette étude, il s'agit de réfléchir à l'enracinement social du discours historique et à l'évolution de la sensibilité contemporaine à l'histoire.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.