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Le mystère de l'Eglise. Cours de théologie dogmatique
Bobrinskoy Boris
CERF
30,00 €
Épuisé
EAN :9782204070911
L'objet de cet ouvrage est de rappeler les fondements dogmatiques de l'Eglise en tant que mystère, en tant que lieu et mode de la communion des hommes au banquet du Royaume trinitaire. De rappeler que l'Eglise demeure toujours l'Eglise du Christ animée par le Saint-Esprit, que l'Eglise est suspendue à l'amour sacrificiel du Fils de Dieu, assumant la nature déchue et la condition du serviteur, et cela jusqu'à la mort sur la croix. Par son amour sacrificiel, le Fils éternel ramène à la maison du Père la brebis égarée qu'est l'humanité, et cela par le souffle embrasé en permanence de l'Esprit de Pentecôte. C'est ce sens du mystère de l'Eglise que l'institut Saint-Serge s'efforce de transmettre en rappelant la place nécessaire de l'Eglise et donc l'importance de sa réflexion théologique sur elle-même à l'intérieur de sa vision globale du plan trinitaire de salut. Cet ouvrage veut affirmer, même confesser, la continuité et l'identité du dépôt de la foi dans l'Eglise à travers l'histoire mouvementée de celle-ci et malgré les péchés de ses membres - quelque fonction qu'ils occupent dans la hiérarchie du Peuple de Dieu. Ce livre est donc un acte d'espérance et de foi, car à travers les méandres de l'histoire nous lisons que s'accomplit la promesse du Sauveur faite à Pierre et aux apôtres que " les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle " (Mt 16,18). Au fil des siècles, l'Eglise garde conscience du mystère qui habite en elle et auquel elle participe à travers toute sa tradition de sainteté et sa vie sacramentelle et eucharistique. En particulier ce que l'on appelle aujourd'hui l'ecclésiologie eucharistique doit être mise en relief comme l'une des composantes essentielles de la nature même et donc de la vie de l'Eglise. La théologie orthodoxe moderne s'accorde pour considérer la célébration eucharistique comme le lieu par excellence de la manifestation de l'Eglise. L'Eucharistie exprime bien le temps fort de l'identité du Seigneur glorifié avec, vis-à-vis de et dans son Corps ecclésial.
Face à la souffrance et à la misère du monde, où trouver la force de compatir, soutenir, partager ? Comment descendre dans l'enfer des coeurs humains sans désespérer ? Comment pardonner, aimer ses ennemis ? Dans " La Compassion du Père ", le père Boris Bobrinskoy montre comment, par la communion à la vie du Christ, nous pouvons être remplis de l'Esprit saint et revêtus de la miséricorde infinie du Père qui, loin de se complaire dans une bienheureuse transcendance, souffre avec les hommes. La voie, c'est la purification du coeur, " univers plus vaste que l'univers ", de toutes les forces de mort, de division, de ténèbres et de haine qui l'habitent. Chemin long et ardu de conversion et de guérison, d'unification avec Dieu, les autres et soi-même, par l'invocation du Nom, l'ascèse du corps et le baptême de l'intelligence. Fort de sa longue expérience de prêtre et de théologien, l'auteur inscrit l'apprentissage de l'amour trinitaire dans la tradition vivante de l'Eglise - grand fleuve de la Révélation et de la foi qui a son fondement dans les Ecritures - qui se transmet de coeur à coeur, de père spirituel à enfant spirituel. Existentielle et paradoxale, sa méditation explore les liens subtils et profonds entre hésychasme et eucharistie, oraison solitaire et intercession pour le monde, vie spirituelle et réflexion théologique. A l'écoute de l'Esprit, la parole du père Boris renvoie toujours à l'au-delà d'elle-même, au silence du Père dont les entrailles de tendresse sont la source éternelle de l'amour authentique et de la vraie solidarité.
Résumé : Spécialiste des langues sémitiques et grecques anciennes, Francis Marion s'était attaché à une lecture très attentive et exigeante des Évangiles. C'est ainsi qu'il a été frappé par diverses anomalies plus ou moins apparentes, plus ou moins importantes, pouvant aller jusqu'à l'incompréhensible, face auxquelles les traductions existantes n'apportent, le plus souvent, que des réponses très insatisfaisantes. C'est pourquoi il entreprit, pendant plusieurs années, cette nouvelle traduction accompagnée de nombreuses notes linguistiques. Au terme de ce travail que salue le Père Bobrinskoï, une certitude se dégage pour l'auteur : " [...] Le fait que tous ces passages bizarres, obscurs ou illogiques, allant parfois jusqu'au non-sens, deviennent parfaitement clairs, cohérents et compréhensibles dès que l'on cherche et trouve le mot hébreu ou l'expression hébraïque qui devait se situer à l'origine, constitue une preuve irréfutable de ce que les Évangiles ont été écrits d'abord en hébreu (ou en araméen) [...] " Il rejoint ainsi, au terme d'un travail original et solitaire, les conclusions auxquelles étaient déjà parvenus Jean Carmignac et Claude Tresmontant. Partageant leur conviction qu'on retrouvera, un jour, un manuscrit hébreu originel, il nous invite à éprouver avec eux ce bonheur de l'intelligence et du c?ur que donne la lecture des Évangiles, dans la seule perspective de la recherche de la vérité. Une nouvelle contribution au débat essentiel sur l'origine hébraïque des Évangiles.
Le père Cyrille Argenti (1918-1994), prêtre orthodoxe à Marseille, fut l'une des plus belles voix pastorales contemporaines. Dans ces textes, il propose une vision chrétienne ample et profonde et, face aux questions de notre temps, en une patiente et opiniâtre quête du Christ, offre une nouvelle compréhension de la tradition de l'Église, invitant à une réforme morale qui soit une réforme des coeurs. Dans sa préface, le père Boris Bobrinskoy se souvient: "Lors d'un camp de jeunes qui se tenait sur les rives du Rhône, le père Cyrille devait baptiser un adolescent et c'est dans le fleuve que fut immergé le catéchumène. De l'autre côté du fleuve, des riverains virent l'attroupement et alertèrent les pompiers. Lorsque ceux-ci arrivèrent, ils demandèrent:"Où est le noyé?"Le nouveau baptisé répondit:"C'est moi. J'étais mort et je suis ressuscité". Cet épisode est vraiment emblématique de la puissance de la transmission par le père Cyrille des rudiments fondamentaux de la vie chrétienne".
Résumé : 0 n connaît les icônes, on aime les chants polyphoniques, on sait que c'est "orthodoxe" mais on ne connaît pas l'orthodoxie. Dans un texte à la fois profond et accessible, l'auteur nous fait découvrir cette "Eglise d'Orient". Il évoque, bien sûr, les icônes et le chant sacré, mais s'attarde aussi sur la Prière de Jésus, si riche malgré son apparence répétitive, s'interroge sur la place des femmes dans l'Eglise et partage avec nous des réflexions essentielles, adressées tant aux orthodoxes eux-mêmes qu'à toute personne sensible à la spiritualité. S'appuyant sur des ouvrages de référence, Cinq leçons sur l'orthodoxie témoigne du souffle qui anime l'orthodoxie, ce souffle de l'Esprit qui, seul, peut régénérer un monde en mal de vivre.
La religion chrétienne orthodoxe est aujourd?hui probablement la plus méconnue et la plus sujette aux confusions. D?entrée, dans une ignorance largement partagée, on songe aux liens de soumission de l?Église de Moscou au pouvoir russe - mais on oublie que la deuxième Église orthodoxe orientale est celle d?Éthiopie ; à l?association historique de l?orthodoxie au panslavisme - mais c?est ne pas mesurer l?importance que prend désormais l?Église orthodoxe nord-américaine ; à une mystique impressionnante, telle celle du Mont Athos, mais c?est alors prêter à cette religion une unité liturgique plus qu?institutionnelle. Antoine Arjakovsky, dans cet ouvrage d?une singulière originalité, nous fait découvrir l?orthodoxie dans la dynamique de l?histoire, c?est-à-dire dans la crise profonde que traversent aujourd?hui une religion, des Églises et leur identité trop souvent figée. Car les orthodoxes ne s?entendent pas sur la définition de leur Église (est-elle celle des sept premiers conciles ?cuméniques ? ou, plutôt que la fidélité à la mémoire, est-ce la capacité à incarner, avec l?aide de l?État, le règne de Dieu sur la terre grâce à la «droite vérité» qui la définit ? ou bien encore se ramène-t-elle à la «juste glorification» - c?est-à-dire sa spiritualité, son culte, sa prière, qui remontent aux apôtres notamment ?) ; moins encore sur la place des femmes ni sur les rapports aux puissances politiques. Face à des tensions internes qui peuvent conduire à l?éclatement d?une identité commune devenue impossible, Antoine Arjakovsky montre l?émergence d?une conception nouvelle de l?orthodoxie comme «la connaissance juste», celle qui unifie ce qui est cru avec ce qui est vécu, en quelque lieu que ce soit. Il n?y va plus seulement de questions de doctrine mais, pour le monde contemporain, aussi de rééquilibrages géopolitiques.
Résumé : Ce livre propose une synthèse d'introduction et de référence à l'orthodoxie, l'une des trois principales confessions du christianisme. Elle se nomme aussi " Communion orthodoxe " et représente les Eglises des sept conciles. Le terme fut utilisé pour la première fois pour désigner la majorité des chrétiens, c'est-à-dire ceux qui suivaient les conciles oecuméniques. Après le schisme de 1054, seule une partie des chrétiens utilise le nom. Les orthodoxes sont parfois appelés " chrétiens orientaux ", à tort, car les Eglises orthodoxes orientales, les Eglises des deux conciles et les Eglises catholiques orientales sont aussi des chrétiens orientaux.
Comment continuer à vivre après la mort d'un fils de dix-huit ans ? Les parents qui ont été frappés par ce drame savent bien que cette question est sans réponse. Voici pourtant qu'un père se risque à poser une main fraternelle sur des épaules encore secouées de sanglots étouffés. Un " deux-fois père ", car Michel Laroche _ père selon la chair de Germain dont nous allons partager la vie, la mort... et la naissance _ est aussi père selon l'Esprit puisqu'il est prêtre de l'Eglise orthodoxe. La tension entre l'insupportable douleur humaine et l'espérance spirituelle, vécues en un même coeur, donne à ce livre magnifique une étonnante densité. La compassion n'a rien à voir avec l'homélie. Pourtant, la Parole chrétienne prend tout son sens au creux même de la détresse d'un coeur broyé. Ce paradoxe, qui nous plonge au sein du mystère, court au long de ces pages pudiques et fortes qu'il fallait avoir le courage de livrer à un lecteur qui se sentira peu à peu rejoint là où il croyait être seul, lové sur une souffrance indicible. Alors, l'agonie et la " naissance au ciel " de Germain, tout juste âgé de dix-huit ans, prennent tout leur sens et s'ouvre un chemin étrangement joyeux. Michel Laroche est archiprêtre de l'Eglise orthodoxe. Marié et père de deux enfants, il est actuellement recteur d'une paroisse dans la région parisienne. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de spiritualité, notamment Une seule chair, un livre sur la vie spirituelle du couple, et de Seconde naissance, ouvrage traitant de l'angoisse comme d'une voie spirituelle positive.