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Quoi de neuf sur la guerre ?
Bober Robert
POL
18,25 €
Épuisé
EAN :9782867443732
Quoi de neuf sur la guerre ? En principe rien, puisqu'elle est finie. Nous sommes en 1945-1946, dans un atelier de confection pour dames de la rue de Turenne, à Paris. Il y a là M. Albert, le patron, et sa femme, Léa. Leurs enfants Raphaël et Betty. Léon, le presseur. Les mécaniciens, Maurice, rescapé d'Auschwitz et Charles dont la femme et les enfants ne sont pas revenus. Et les finisseuses, Mme Paulette, Mme Andrée, Jacqueline. Et il y a l'histoire de leurs relations et de leur prétention au bonheur. Dans l'atelier de M.Albert, on ne parle pas vraiment de la guerre. On tourne seulement autour même si parfois, sans prévenir, elle fait irruption. Alors, " ceux qui ont une idée juste de la vie " proposent simplement un café ou un verre de thé avec, au fond, un peu de confiture de fraises. 1981-1982. Trente-cinq ans après, quoi de neuf sur la guerre ? Rien de neuf sur la guerre. Parce que, comme le disait M.Albert en 1945 : " Les larmes c'est le seul stock qui ne s'épuise jamais ".
Quoi de neuf sur la guerre ? En principe rien, puisqu'elle est finie. Nous sommes en 1945-1946, dans un atelier de confection pour dames de la rue de Turenne, à Paris. Il y a là M. Albert, le patron, et sa femme, Léa. Leurs enfants, Raphaël et Betty, Léon, le presseur. Les mécaniciens, Maurice, rescapé d'Auschwitz et Charles dont la femme et les enfants ne sont pas revenus. Et les finisseuses, Mme Paulette, Mme Andrée, Jacqueline, Et il y a l'histoire de leurs relations et de leur prétention au bonheur. Dans l'atelier de M. Albert, on ne parle pas vraiment de la guerre. On tourne seulement autour même si parfois, sans prévenir, elle fait irruption. Alors les rires et les larmes se heurtent sans que l'on sache jamais qui l'emporte. Alors, "ceux qui ont une idée juste de la vie" proposent simplement un café ou un verre de thé avec, au fond, un peu de confiture de fraises. 1981-1982. Trente-cinq ans après, quoi de neuf sur la guerre ? Rien de neuf sur la guerre. Parce que, comme le disait M. Albert en 1945: "Les larmes c'est le seul stock qui ne s'épuise jamais."
Y'a pas d'printemps", "Un monsieur attendait" et "Sans vous" sont trois titres de chansons. Mais ce sont aussi les noms donnés à trois vestes fabriquées au début de l'année 1949 dans un atelier de prêt-à-porter de la rue de Turenne, à Paris. Comme tout vêtement, les vestes, on le sait, sont faites pour être portées. Si leur histoire est ici racontée, c'est parce qu'il semble que ces trois vestes-là n'étaient pas faites pour ça. Laissées-pour-compte, mais vivantes, serrées l'une contre l'autre, comme si elles avaient été désignées, laissées là, accrochées, à seule fin d'apprendre et transmettre l'histoire de ceux qui leur avaient donné le jour. Veillant à n'être pas séparées, elles apprirent à écouter le moindre bruit que faisait la vie:les murmures et les éclats de voix, les histoires de guerre et les recettes de cuisine, les histoires de bal du dimanche et les histoires de ciel bleu. Elles furent témoins de passion et de haines, d'illusions, de déceptions. Elles connurent la tristesse, l'anxiété, les désespoirs. Elles apprirent encore la clairvoyance, l'ironie, la patience, la tranquillité et la joie. Et le chagrin. Et l'indignation... Alors, fallait-il qu'un corps les habite pour exister?
Berg et Beck avaient le même âge, habitaient la même rue, allaient à la même école et portaient la même étoile jaune sur la poitrine. Tous les deux rêvaient aux champions cyclistes découverts dans les pages du Miroir-Sprint ou sur les gradins du Vel d'Hiv. Le 16 juillet 1942, les policiers emmenèrent Beck et ses parents dans le vélodrome de ses rêves. Parce qu'on ne parla plus de lui, Beck ne manqua à personne. Tous l'oublièrent. Sauf Berg. Berg a vingt ans, Beck en aura toujours onze. Lettre après lettre, Berg devenu éducateur dans une maison d'enfants de déportés raconte à Beck les années qu'il n'a pas vécues, les livres et la musique qu'il n'a pas eu le temps de découvrir. "Ce n'est pas parce que tu ne répondras pas que l'histoire va devoir se passer de toi. Gardons-nous notre amitié."
Y'a pas d'printemps "," Un monsieur attendait. "et" Sans vous "sont trois titres de chansons. Mais ce sont aussi les noms donnés à trois vestes fabriquées au début de l'année 1949 dans l'atelier de Monsieur Albert. Laissées-pour-compte, mais vivantes, serrées l'une contre l'autre, elles apprirent à écouter le moindre bruit que faisait la vie: les murmures et les éclats de voix, les histoires de guerre et les recettes de cuisine, les histoires de bal du dimanche et les histoires de ciel bleu. Témoins de passions et de haines, elles connurent la tristesse, l'anxiété, les désespoirs et apprirent la clairvoyance, l'ironie, la patience, la tranquillité et la joie. Et le chagrin. Et l'indignation... Les tribulations de ces vestes permettent à Robert Bober d'évoquer, avec le talent qu'on lui connaît, le Paris d'autrefois, les métiers, la chanson, les hommes et les femmes, et de parler de l'identité, de l'exclusion, de la mémoire et de l'oubli. Un livre chargé d'une humanité pleine de chaleur et de fraternité."
4e de couverture : "- Les enfants ? Quels enfants... ? C'est pas nos enfants, Bobby. C'est pas les nôtres... J'ai des enfants. Je n'en ai plus. Je veux des enfants. Je n'en veux pas. La vie de famille c'est un truc de dingue, je te jure."
Résumé : Pour Dominique Fourcade, deuil répond à la nécessité de donner un écho, sinon le plus approprié, du moins le plus à sa portée, à la mort tragique de Paul Otchakovsky-Laurens. Passées les premières heures d'un deuil dévastant, il se demande comment faire face à cette mort, comment la comprendre, et aussi comment comprendre le nouvel homme qu'il est devenu d'un coup, frappé par la foudre. Comment absorber et comment répondre.
Résumé : "Un crime a été commis et c'est passionnant, on voudrait savoir qui a fait ça, qui a pris sur soi pour faire ça parce que ce n'est pas un acte banal, même pour un assassin, de tuer quelqu'un. Et dans une scène pornographique aussi, on est avide de se tenir au courant, qui fait quoi et pour quel bénéfice. Et dans un conte de fées, qui des fées, des princesses ou des animaux tire le plus de plaisir et de souffrance ? Et ma place au milieu de ça, moi, qui que je sois ? "
Résumé : Augustin aime la propreté car il se rêve ordinaire et sain. Il collectionne les slips car il rêve de caresses. Mais ses élans d'affection sont généralement mal perçus et les femmes qu'il convoite peinent à consentir. Il lui faut donc forcer un peu le destin. La morale commune lui échappe et sa vie repose sur un malentendu : il ne veut pas faire de mal, juste se faire du bien.