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6 mois au Mexique
Bly Nellie
SOUS SOL
17,00 €
Épuisé
EAN :9782364681552
Par une nuit d'hiver, je fis mes adieux à mes quelques amis journalistes et me mis en route avec ma mère pour le Mexique. Cela faisait quelques mois à peine que j'étais reporter mais j'en avais déjà assez d'être cantonnée aux tâches réservées aux femmes dans les rédactions et j'étais résolue à devenir correspondante à l'étranger. Trois jours après notre départ de Pittsburgh, nous nous réveillâmes dans le giron de l'été. Sur le moment, j'eus l'impression d'être dans un rêve. Lorsque le porteur avait préparé nos couchettes la veille au soir, la campagne était encore emmitouflée sous un blanc manteau. Mais à présent, les arbres étaient couverts de feuilles et la douce bise riait de nous voir en châles. Pendant les trois jours qui suivirent, de l'aube jusqu'au crépuscule, nous restâmes assises au bout de la voiture pour contempler le panorama unique du glorieux Ouest dans l'air embaumé. Fait inédit, j'aperçus des femmes tirer la charrue sous le regard de leurs maîtres qui fumaient, juchés sur une barrière. Qu'est-ce que j'aurais aimé faire déguerpir ces tire-au-flanc!'Ainsi débute 6 mois au Mexique, dans le pur ton entêtant et entêté d'une jeune Nellie Bly de 21 ans désireuse de devenir correspondante à l'étranger. Nous sommes en 1885, quelques années avant son voyage autour du monde. Elle est alors journaliste pour The Dispatch où elle est cantonnée aux pages féminines.Accompagnée de sa mère, elle décide de partir pour le Mexique, en quête d'aventures et de bonnes histoires à ramener dans ses bagages.Avec sa verve pétillante et son regard toujours acéré, Nellie Bly nous fait voyager dans un Mexique séculaire où l'on croise cow-boy coiffés de vastes sombreros, cavalcades époustouflantes, ruelles exiguës, tortillas savoureuses, escarpins colorés, combats de taureaux, où l'on plonge dans la folie de la loterie ? certains mexicains y laissant même leurs vêtements en gage pour se procurer des tickets. Là-bas, elle rencontre aussi des auteurs, diplomates et journalistes qui lui fournissent des informations essentielles sur la vie et l'histoire mexicaine, parmi lesquels Joaquin Miller, Theo Gastefeld ou encore Charles Dudley Warner. N'hésitant pas à s'engager, elle critique ouvertement le dictateur Porfirio Diaz ? alors à la tête du pays ?, se fera même menacer et se verra dans l'obligation d'avancer son retour et de devancer son expulsion.
Depuis les années 1960 Robert Bly a publié une oeuvre poétique considérable, basée sur l'observation du monde naturel et la connaissance des contes et des mythes fondateurs. Par sa manière d'aborder la présence de l'homme dans les grands cycles de la nature et de questionner le mystère du monde, on peut trouver dans son oeuvre des influences de la poésie classique chinoise, de la Bible ou des poèmes soufis, mais aussi, entre autres, de William Blake, Walt Whitman, William Butler Yeats, Henry David Thoreau ou Rainer Maria Rilke, qu'il a aussi traduit. L'un des poèmes de cet ensemble, " Appel à réponse" , qui dénonce l'intervention militaire américaine en Irak, eut un retentissement considérable à sa parution - il est sans doute aujourd'hui le plus connu de Robert Bly outre-Atlantique.
Résumé : Engagée au New World du célèbre Joseph Pulitzer, Nellie Bly se voit confier une mission pour le moins singulière : se faire passer pour folle et intégrer un asile psychiatrique pour femme, le Blackwells Island Hospital à Roosevelt Island, New York. Intrépide, courageuse et soucieuse de dénoncer les conditions de vie des laissés-pour-compte, Nellie Bly accepte le défi et se fait alors passer pour une malade ; elle crée par la même occasion le reportage infiltr&, dont le modèle sera plus tard repris par Hunter S. Thompson, Gunter Wallraff ou Florence Aubenas. Après une nuit d'entraînement, l'illusion est parfaite : tous les médecins la déclarent folle et se prononcent pour son internement. Elle reste dix jours dans l'hôpital. Le reportage fait la Une de toute la presse et met en lumière les conditions de vie épouvantables des patientes et les méthodes utilisées par le personnel (nourriture avariée, eau souillée, bâtiments infestés). Suite à la publication du livre 10 jours dans un asile, les fonds alloués aux hôpitaux psychiatriques furent augmentés de 850 000 dollars.
Défier Jules Verne et son Phileas Fogg ? C?est l?ambitieux projet de Nellie Bly et de son journal, le New York World. C?est en femme, en journaliste et en solitaire qu?elle entame cette traversée en novembre 1889, chargée d?un unique sac à main. Une première. Et en 72 jours, elle boucle cette expédition, qui est autant une ode à l?audace et à la détermination qu?une lutte pour l?émancipation des femmes.Elizabeth Jane Cochrane, dite Nellie Bly (1864-1922), est une figure légendaire de la presse américaine. Pionnière intrépide du reportage clandestin, elle a fait de l?infiltration sa marque de fabrique. 10 jours dans un asile est disponible en Points.« Une femme étonnante qui, en 1890, est la première à boucler complètement un tour de la planète. »Franck Ferrand, « Au c?ur de l?Histoire », Europe 1
Les aventures de la pionnière du journalisme infiltréréunies pour la 1ère fois avec un texte inéditUn voyage de six mois seule avec sa mère au Mexique en 1886 ;Un internement volontaire dans un asile d'aliénés de New York un an plus tard ;En 1889, une traversée du monde en 72 jours pour défier Jules Verne ;Et en septembre 1914, sur le front de la première guerre mondiale qui commence...Il n'en fallait pas plus pour que Nellie Bly devienne une figure des plus étonnantes, audacieuses, pétillantes, féministes et libres d'un journalisme et d'une condition en devenir.
Résumé : "Où t'en es-tu allé, Joe DiMaggio ? Une nation entière tourne vers toi son regard esseulé", interrogent Simon et Garfunkel dans la chanson culte "Mrs Robinson'. Homme élevé au rang de demi-dieu, acclamé par les foules, DiMaggio a été brisé par la machine qui a fait sa gloire. Mais qui était vraiment Joe "la Châtaigne", légende américaine du baseball, héros trop discret à la personnalité taciturne et époux malheureux de Marilyn Monroe ? Jerome Charyn donne ici voix à l'Amérique de l'après-guerre, qui a vu naître la culture de masse et l'âge d'or des icônes patronnées par les industries du sport et du cinéma. Il analyse les rouages du rêve américain à travers les portraits croisés de DiMaggio, fils d'immigrés italiens, et de Marilyn, aux origines sociales modestes, tous deux partis côtoyer les étoiles. Par petites touches, il en montre également les fêlures : la ségrégation, le maccarthysme, et l'émergence de la contre-culture. Mêlant travail de recherche, bonheur d'écriture et fulgurances littéraires, il s'affranchit de la frontière entre la biographie et le roman, s'inscrivant ainsi dans la lignée des grands textes de Norman Mailer et de Joyce Carol Oates.
La trajectoire des confettis" est un formidable premier roman choral qui bouleverse toutes les conventions et idées traditionnellement liées à l'amour, le sexe et le couple. Qui vont de pair, mais pas toujours. Cette iconoclaste fresque générationnelle québécoise, incroyablement captivante et vibrante, montre avant tout qu'il y a certaines choses qu'on ne peut absolument pas cadenasser, catégoriser ou figer. Brillant !
Après trois projets passionnants autour des lettres et des listes (Au bonheur des lettres I et II et Au bonheur des listes), Shaun Usher revient avec Au bonheur des discours. Un format ajusté et une nouvelle couverture ont été pensés pour l'occasion, un bel objet donnant à lire les discours qui ont marqué l'Histoire et ses auditeurs. Autant de conseils, de réflexions et d'exemples d'éloquence prononcés par de grands noms du monde politique, de la musique, du cinéma, hommes et femmes de sciences, anonymes, tous fervents défenseurs de leurs idées. Une anthologie stupéfiante de soixante-quinze discours célèbres, parfois oubliés ou inconnus. Découvrez ainsi le discours prononcé par Nelson Mandela le jour où il est devenu le premier président noir d'Afrique du Sud, ou l'appel passionné et impromptu de l'abolitionniste américaine Sojourner Truth pour défendre les droits des femmes. Mais aussi des discours jamais prononcés quand d'autres ont été entendus par des millions de personnes, telle l'annonce publique effrayante qu'avait préparée le Président Richard Nixon en cas d'échec de la mission spatiale Apollo 11. Comme toujours avec Shaun Usher, un florilège historique, inattendu et farfelu.
Comme souvent dans les récits de David Grann, un homme est dévoré par son idéal.Ce personnage d'un autre temps sorti tout droit d'un film de Werner Herzog, se nomme Henry Worsley. The White Darkness raconte son extraordinaire histoire. Celle d'un militaire britannique fasciné par l'exemple d'Ernest Shackleton (1874-1922) et par ses expéditions polaires ; un homme excentrique, généreux, d'une volonté exceptionnelle, qui réussira ce que Shackleton avait raté un siècle plus tôt : relier à pied une extrémité du continent à l'autre. Une fois à la retraite, il tentera d'aller encore plus loin en traversant l'Antarctique seul, sans assistance.Il abandonne tout près du but, dans un état de santé tel qu'il meurt quelques heures après son sauvetage. Édifiant destin d'un homme perdu par une quête d'impossible, qui n'est pas sans rappeler Percy Fawcett, autre explorateur guidé par une obsession, dont David Grann avait conté l'histoire dans La Cité perdue de Z."Tout le monde a son Antarctique', a écrit Thomas Pynchon, rien n'est moins vrai dans ce récit magnifique qu'on ne peut lâcher avant de l'avoir accompagné jusqu'à son terme.