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Le court métrage documentaire français de 1945 à 1968. Créations et créateurs
Blüher Dominique ; Pilard Philippe
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753507982
Le présent volume propose les actes d'un colloque organisé en 2004 par l'université de Rennes 2 et l'Agence du court métrage et vient en complément de deux précédents livres sur " L'âge d'or du court métrage français " parus chez le même éditeur. Les intervenants ont voulu explorer certains aspects historiques, économiques, techniques ou esthétiques souvent négligés, tels que le rôle de la musique et le travail des compositeurs, l'apport des techniciens (notamment dans le domaine de la prise de vues et de l'enregistrement sonore synchrone), la forme de l'" essai " cinématographique, la présence du court métrage documentaire dans les ciné-clubs et les festivals et sa réception dans les revues de cinéma, ou encore l'impact décisif de l'apparition de la télévision. Sont également étudiés les " grands réalisateurs " qui font ?uvre personnelle dans le film de commande (Georges Franju, Main Resnais, Chris Marker, Agnès Varda...) ainsi que leurs " grands producteurs " (au premier rang desquels Pierre Braunberger et Anatole Dauman). Se pose aussi la question de savoir comment on peut - à l'Agence du court métrage notamment - continuer à faire vivre aujourd'hui le meilleur de ce riche patrimoine.
L'herméneutique comme art et comme théorie interprétative de la compréhension ne devient une théorie de la connaissance qu'à partir de l'exégèse théologique des textes sacrés. Sa forme philosophique se matérialise dans la pensée romantique de Schleiermacher qui voulut fonder une herméneutique générale, et qui sera suivi par Dilthey qui établit que la démarche de compréhension du chercheur en sciences de l'homme, à l'inverse de la démarche explicative en sciences naturelles, doit s'investir dans les manifestations humaines inscrites au sein des processus historiques afin de parvenir à les comprendre de l'intérieur. Les réflexions vont vite évoluer : du projet méthodologique et épistémologique, l'herméneutique ne sera plus seulement générale, elle devient fondamentale et universelle. C'est le chemin suivi par Heidegger et Gadamer. Selon eux, "la compréhension constitue bien plutôt la structure fondamentale de l'existence humaine, ce qui la propulse au centre de la philosophie" , comme le dit Gadamer. Ricoeur, par son côté phénoménologique fort, ne s'en éloigne pas, il donne encore plus de place à l'herméneutique en conciliant l'expliquer et le comprendre comme deux facettes d'une seule démarche scientifique. L'herméneutique devient ainsi incontournable et s'impose dans les sciences aussi bien psychologique, sociologique, théologique que juridique, comme ce livre tente de le montrer. La petite histoire de l'herméneutique et ses infi ltrations dans toutes ces sciences peuvent désormais intéresser tout chercheur et tout lecteur. C'est ce qu'explique cet ouvrage. Dieudonné Mushipu Mbombo est docteur en philosophie, docteur en théologie, avec un DEA en épistémologie et éthique et une licence en sciences de l'éducation. Après une courte expérience comme collaborateur scientifique à l'Université de Fribourg en Suisse, il y enseigne actuellement la théologie pastorale dans ses croisements thématiques entre les pratiques occidentales et les approches africaines. Ses cours sont centrés sur le paradigme de l'exigence herméneutique de la pluralité en contexte pastoral.
C'est la Saint-Sylvestre. L'année 2100 débute, une année comme une autre pour Aurélien Le Vigan, astrophysicien quinquagénaire dépressif et acariâtre. Depuis un drame personnel l'ayant fortement marqué, sa vie est monotone et sans saveur. Mais un jour, un coup de téléphone vient bouleverser sa vision de la vie. L'agence spatiale européenne et la NASA ont l'intention de l'envoyer dans l'espace avec trois acolytes humanoïdes, à la recherche d'une sonde spatiale disparue depuis des années. Le voyage s'annonce bien plus dangereux que prévu...
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.