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Revue epic #14 : media lent, images larges
Blot Guillaume
REVUE EPIC
24,99 €
Épuisé
EAN :9782492630149
Revue EPIC est une revue PHOTO intemporelle de 180 pages, unique au monde, qui documente la vie de nos contemporains, que ce soit au coin de la rue ou à l'autre bout du monde. Sur 30 pages chacun, nos lecteurs pourront découvrir des reportages aux sujets multiples et toujours apaisés, car détachés de l'actualité immédiate (pas de manifs, pas d'élection, pas d'accidents de la route, etc). Nous découvrons ainsi un métier inconnu, des peuplades éloignées, la vie d'une station balnéaire, des portraits d'une corporation, des sujets légers ou graves, mais sans jamais tombé dans le trash (violence et sexe sont prohibés), permettant un lectorat large et multigénérationnel. Revue EPIC, c'est aussi : # le choix de ne pas avoir de publicité entre chaque rubrique, mais à la place des extraits littéraires (citations, poème, roman) # une reliure originale qui permet de regarder les photos totalement à plat, sans être gêné par la pliure centrale DECONNECTES DE L'ACTUALITE, REVUE EPIC A L'AVANTAGE DE NE PAS SE PERIMER, LES NUMEROS PEUVENT SE VENDRE TOUTE L'ANNEE.
Résumé : Séparé de son père, Sylvain Clément le retrouve à la Libération. Cet être, auquel il a voué un amour religieux, le déçoit en tout : il est lâche, il est veule, il a collaboré. Dégoûté de beaucoup de choses, Sylvain saisit l'occasion d'aller en Grèce. Il y découvre le soleil pour lequel il nourrissait depuis toujours une espèce de culte. Entre son amour filial et son amour pour le soleil il voit un lien étroit. A Athènes il fait la connaissance d'un petit mendiant, lenaki, et de son père Kantakis, une brute ivrogne. Sylvain dans leurs rapports, retrouve une image agrandie de ses rapports avec son propre père. Il adopte Ienaki. L'enfant lui raconte comment Kantakis, poussé à bout par la misère, a tué sa femme et ses filles et comment lui, le petit Ienaki, lui a échappé el l'a trahi. Comprenant l'impossibilité de la religion filiale et solaire, Sylvain Clément se réveille dans le jour gris de la maturité. Dans cet étrange el beau roman Jean Blot établit un parallèle frappant entre le Soleil et le Père. Le soleil c'est le père, c'est Saturne qui dévore ses enfants. Par delà le sujet, l'auteur établit une correspondance essentielle de la nature et de la sensibilité, une identité du réel et du sensible.
Résumé : Un homme parle, dont la vie paraît être aussi détruite que St X. , sa ville natale, proche de la maison et du grand parc où il cherche et refuse à la fois une guérison qui l'effraie. Est-il un héros qui, un jour, a eu peur, ou un écrivain qui méprise et fuit ses anciens succès ? En tout cas, c'est un homme hanté par les personnages qui, autrefois, peuplaient sa vie, au point qu'il les remplace par trois malades, soignés ici comme lui, et qui joueront le rôle de ses compagnons d'autrefois, Alexandre, Michel et Lise. Le roman se construit à l'intérieur de cette conscience malade et malheureuse, sur des plans qui parfois se confondent, parfois se distinguent. Michel, Alexandre et Lise sont toujours présents, mais tantôt il s'agit du souvenir de leurs personnes, tantôt de la présence de leurs doubles. A travers ces confusions, ces confessions hypocrites et ces aveux involontaires, à travers tant d'images trompeuses surgit peu à peu celle du narrateur. On découvre les liens qui l'ont uni à Alexandre, à Michel et à Lise. Il a enlevé Lise à Michel, avec qui elle était fiancée. Il en a fait sa maîtresse et ils ne se sont défendus contre le sentiment de leur faute que par un érotisme qui les a faits se sentir plus coupables encore. Michel est peut-être mort ; Alexandre, qui a voulu sauver Lise, a disparu ; Lise, elle-même... Or, on s'aperçoit que Lise, perdue, a été retrouvée un jour, et de nouveau soumise. Et qu'au lendemain de ce jour un accident, à moins que ce ne fût un crime, a valu au narrateur d'être enfermé. Tout ce qui avait été dit n'était donc que mensonges ? Peut·-être, mais la vérité du personnage, c'est seulement à travers ses propres mensonges qu'il arrive à l'exprimer. Et le lecteur ne peut faire autrement que de se rendre complice de celui qui parle, de le suivre à travers un temps défiguré, et de croire, lui aussi, à la vérité de ces Illusions nocturnes.
La terrasse d'un café d'Athènes, un soir, sert de cadre à la quête intérieure de Claude. Il est assis près de sa femme et d'un ami nommé Piere Diamantis. L'histoire racontée par celui-ci (un accident d'auto en Epire) provoque en Claude un choc qu'il appelle le déclic; à partir de ce centre va peu à peu s'organiser le théâtre intérieur où sont tour à tour cités images et souvenirs. Claude part ainsi à la découverte de ses thèmes les plus anciens et les plus dérobés: son amour pour sa mère disparue quand il était encore enfant et devenue dans sa mythologie La Jeune Géante, son amitié pour Pierre Hilbury qui s'est suicidé à New York, son instinct de création qu'il appelle la voix seconde.Cherchant à les situer comme des lieux sur une carte par lesquels il doit repasser, le narrateur est amené à reconnaître qu'il est prisonnier d'un univers cyclique où se croisent en se superposant les voies de l'amour, du désespoir et de la mort. Pour survivre à cet univers obsédant qui le conduit au bord du suicide, Claude va renoncer à la voix seconde, et par-delà le mythe de la femme ancienne, sa mère, trouver son inévitable vérité d'homme.
Résumé : Quelle fut la vraie vie, quel fut, dans celte vie, l'être véritable de Frédéric Lansky, capitaine américain, fils d'un colonel de l'armée du Tsar ? Le narrateur qui est son ami veut le retrouver et le comprendre. Il interroge sa mère, sa fiancée, son supérieur hiérarchique... Il interroge surtout ses souvenirs. Frédéric Lansky a fait la guerre du Pacifique. La paix revenue, il a été envoyé en Corée comme agent politique. C'est là que sa figure devient complexe et déroutante. Après l'assassinat de l'un de ses amis coréens, il se fait une doctrine personnelle sur les affaires de Corée. Ce pays l'attire et le fascine. Il devient l'amant d'une jeune Coréenne. Par tous les moyens, il veut franchir le 38e parallèle pour arrêter la guerre qu'il sent venir. L'art de Jean Blot dans ce roman a été de mêler étroitement le réel et le symbolique. La figure de son héros rassemble toutes les contradictions que présente la vie. Mais dans ce cadre réaliste naît une épopée, un poème dont les héros sont le bien et le mal.
Revue EPIC est une revue PHOTO intemporelle de 180 pages, unique au monde, qui documente la vie de nos contemporains, que ce soit au coin de la rue ou à l'autre bout du monde. Sur 30 pages chacun, nos lecteurs pourront découvrir des reportages aux sujets multiples et toujours apaisés, car détachés de l'actualité immédiate (pas de manifs, pas d'élection, pas d'accidents de la route, etc). Nous découvrons ainsi un métier inconnu, des peuplades éloignées, la vie d'une station balnéaire, des portraits d'une corporation, des sujets légers ou graves, mais sans jamais tombé dans le trash (violence et sexe sont prohibés), permettant un lectorat large et multigénérationnel. Revue EPIC, c'est aussi : # le choix de ne pas avoir de publicité entre chaque rubrique, mais à la place des extraits littéraires (citations, poème, roman) # une reliure originale qui permet de regarder les photos totalement à plat, sans être gêné par la pliure centrale DECONNECTES DE L'ACTUALITE, REVUE EPIC A L'AVANTAGE DE NE PAS SE PERIMER, LES NUMEROS PEUVENT SE VENDRE TOUTE L'ANNEE.
Qu'on le veuille ou non, l'actualité finit toujours par nous rattraper par la manche. Face à elle, la force de la photographie documentaire reside dans la distance qu'elle permet de poser entre soi et l'immédiateté échevelée du monde. Avec Paradise -démarré en 2020- Maxime Riche anticipe l'un des sujets les plus brûlants (avec ou sans jeu de mot) et les plus actuels de la période que nous vivons : les mégafeux, ceux de Californie en l'occurrence. Documentaire spéculative, comme il la désigne, sa photographie nous amène à nous interroger sur les capacités d'adaptation de l'homme dans un environnement (qu'il a lui-même) détruit. Pilote de ligne depuis 26 ans, cela fait 26 ans que Djamal Benmokhtar photographie les coulisses de sa vie aérienne. Les déplacements en avion, voilà un autre sujet qui n'en finit pas de s'imposer à nous. Sont-ils indispensables ? Causes de tous les maux ? Synonymes de luxe ou de cynisme ? Djamal ne répond pas à ces questions. Son propos n'est pas là. Il montre, il raconte ce que c'est qu'être en l'air... Ce rêve de gosse d'un monde d'avant. Ce n'est pas l'actualité , c'c'est de l'histoire. Est-ce à dire un actualité dépassée ? A Brighton, au sud de l'Angleterre, Chris Harrison nous offre une parenthèse. La ville est nommée mais rien ne la distingue, seule demeure l'abstrait, le besoin d'intangible, on flâne, on baguenaude, on oublie le reste et Dieu que ça fait du bien ! Vous vouliez un autre sujet d'actualité, qui traverse le temps ? "Où vit l'homme ? " nous demande Laurent Kronental. Dans Souvenir d'un futur, il fige sur le papier les grands ensembles -ces immenses immeubles destinés, dans la France de l'après-guerre, à loger une population en hyper-croissance et fuyant les campagnes -et leur utopie vertigineuse. Combien des questions font résonner en nous ces images que l'on croit sorties des films de science-fiction ? Où vit l'homme ? Comment réinventer l'habitat ? Maxime Riché utilise le terme de "documentaire spéculative" -c'c'est bien là toute l'utilité de cette photographie là : observer le présent, explorer le passé... et penser l'après, pour aborder plus sereinement l'avenir !
Revue EPIC est une revue PHOTO intemporelle de 180 pages, unique au monde, qui documente la vie de nos contemporains, que ce soit au coin de la rue ou à l'autre bout du monde. Sur 30 pages chacun, nos lecteurs pourront découvrir des reportages aux sujets multiples et toujours apaisés, car détachés de l'actualité immédiate (pas de manifs, pas d'élection, pas d'accidents de la route, etc). Nous découvrons ainsi un métier inconnu, des peuplades éloignées, la vie d'une station balnéaire, des portraits d'une corporation, des sujets légers ou graves, mais sans jamais tombé dans le trash (violence et sexe sont prohibés), permettant un lectorat large et multigénérationnel. Revue EPIC, c'est aussi : # le choix de ne pas avoir de publicité entre chaque rubrique, mais à la place des extraits littéraires (citations, poème, roman) # une reliure originale qui permet de regarder les photos totalement à plat, sans être gêné par la pliure centrale DECONNECTES DE L'ACTUALITE, REVUE EPIC A L'AVANTAGE DE NE PAS SE PERIMER, LES NUMEROS PEUVENT SE VENDRE TOUTE L'ANNEE.
Il existe une ligne claire, techniquement improbable et qu'aucune volonté humaine n'aurait pu imaginer, qui se tend d'un rocher irlandais aux flancs du mont Carmel, en Israël. Sur cet axe, trace terrestre du coup d'épée de Saint Michel au diable, là-même où d'anciens dieux païens étaient déjà vénérés avant lui, sept sanctuaires consacrés à l'Archange ont été édifiés. Entre îles, rochers, gouffres et à-pics propices au combat spirituel, la Ligne - que d'aucuns nomment "Appolon"- se confond avec celle que dessine le coucher du soleil le jour du solstice d'été. Au début aussi droite et sûre d'elle qu'un point d'exclamation – " d'admiration " disait-on autrefois, elle s'achève perplexe et intrigante comme un point d'interrogation. Autour d'elle, au-dessous d'elle, suspendus à elle, pèlerins, voyageurs et adeptes de forces telluriques se mêlent, tremblent et se rassemblent. Dans la poussière, l'encens et les embruns : la ferveur, l'ennui, des gueules, des histoires et de la poésie. 5000 kilomètres et 6 pays où le vraisemblable le dispute à l'insensé, où tout est rêvé, désiré ou supplié, mais au fond qu'importe. Penché sur la plaine d'El Meggido, dite " de l'Armageddon ", lieu du combat final, un moine avait tout résumé : ""Se non verro, è ben trovato (si ça n'est pas vrai, c'est bien trouvé) ". Mythique, mystique, mythologique, cette Ligne est d'amour, de foi et de combat. C'est une légende, un conte, une glissade, une épopée verticale qui ne dit rien d'autre que le désir fou que les hommes ont de croire. Aux pierres, au ciel, et au merveilleux.