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Devenir Média. L'activisme sur Internet, entre défection et expérimentation
Blondeau Olivier ; Allard Laurence
AMSTERDAM
12,00 €
Épuisé
EAN :9782915547665
La politique sortira-t-elle indemne de sa confrontation à Internet ne servant qu'à " outiller " la démocratie ? Au-delà d'une approche étroite pour laquelle un outil technologique ou un média viserait à " ré-enchanter la démocratie ", ce livre tente de montrer qu'Internet apparaît surtout comme un espace d'expérimentation politique articulant constamment " la rue et le cyberespace ". Pour toute une série d'activistes de par le monde, tous orphelins de la politique (altermondialistes, militants de la cause des sans-papiers, mouvements écologistes et anti-consuméristes, activistes de l'anti-copyright ou du logiciel libre, etc.), Internet constitue un véritable laboratoire dans lequel on cherche moins à " faire mal " et à " faire nombre " qu'à " faire sens ". Ce laboratoire d'expérimentation politique - dans lequel chacun cherche à " maîtriser sa parole de bout en bout " - permet de renouveler les causes, de reconfigurer les répertoires d'action de l'action politique, leurs intrigues narratives et leurs dramaturgies esthétiques au point que l'on peut parler d'un véritable " médiascape " dans lequel se construit un nouvel imaginaire politique à l'échelon mondial. Croisant les apports de la science politique et de la communication, de la sociologie pragmatique et des théories critiques de l'action collective, cette somme s'attache à récapituler les grandes étapes de l'activisme sur Internet au cours des dix dernières années (1995-2005) dans différentes régions du monde et à les situer dans leurs héritages culturels et historiques, du cinéma expérimental aux expériences des radios pirates en passant par les tactical media ou les situationnistes.
Résumé : Laissez-vous charmer par ces magnifiques fleurs, traditionnellement piquées dans la chevelure des Japonaises. En bijoux ou en décoration, elles réveillent tenues et intérieurs, quelle que soit la saison ! A la portée des débutantes, les fleurs kanzashi se confectionnent facilement, avec des gabarits faits maison ou les confectionneurs de fleurs Clover. Des ronds ou des carrés de tissu, pliés puis froncés et assemblés à l'aide de quelques points, se transforment en un tournemain en corolles délicates ! Apprenez à réaliser une vingtaine de formes de base. Superposez-les et combinez-les, en suivant les nombreux modèles du livre ou selon votre imagination. Amusez-vous ! A travers les kanzashi, l'origami rencontre le tissu et les possibilités sont infinies !
Du sous-bois à la cime des arbres, des insectes aux grands mammifères, les forêts abritent une vie végétale et animale très diversifiée. Comment les arbres fabriquent-ils de l'oxygène? Pourquoi les forêts du monde sont-elles si variées et indispensables à l'équilibre de notre planète? Cet ouvrage. nous plonge au coeur d'un univers riche et complexe: où chacun vit en étroite relation avec son milieu. Des séquoias du parc national de Yosemite, en Californie, à ceux de la Chine, le DVD nous dévoile les secrets et l'histoire des plus grands arbres de notre planète. Pendant 52 minutes, tu iras à la rencontre des nombreuses espèces animales qui peuplent ces forêts spectaculaires, et tu découvriras à quel point l'homme est maître de leur avenir...
Résumé : Vous rêvez de nous mettre à la couture mais nous avez peur de ne pas savoir nous servir de notre machine à coudre ? N'hésitez plus ! Grâce à cette méthode illustrée de plus de 300 dessins en pas à pas, nous aurez vite l'avantage Fonctions et accessoires de la machine, matériel, choix et découpe du tissu, assemblages, types de coutures.. Vous découvrirez toutes les techniques de base, et même comment coudre un bouton ! Vous pourrez très rapidement passer à la pratique avec plus de 15 ouvrages spécialement conçus pour les débutantes, Entraînez-vous à coudre droit, à faire un ourlet, à poser un biais, un passepoil ou une fermeture en réalisant un sac, une housse de machine à coudre, une trousse de couture, des coussins, un chemin de table, un cabas...Avec ce livre Sylvie Blondeau, animatrice de cours de couture auprès d'adultes et d'adolescentes, répond aux questions des débutantes qu'elle côtoie tous les jours. N'attendez plus pour suivre son premier conseil. Lancez-nous !
Résumé : Destiné à tous les amoureux de la nature, cet ouvrage, richement illustré, donne au débutant les clés pour photographier insectes, fleurs ou petits animaux et accompagne le photographe plus aguerri pour perfectionner ses prises de vue. Résolument pratique, ce guide délivre de précieux conseils techniques, depuis le choix du boîtier, des objectifs, flashs et autres accessoires, jusqu'à la mise en place de l'éclairage ou l'installation d'un aquarium, afin que vous puissiez surprendre le saut de la grenouille, dévoiler la métamorphose des papillons, figer les éphémères cristaux de glace ou saisir l'épanouissement des premiers bourgeons. Organisé par saison, il vous aidera à tirer parti de la nature quelle que soit la période de l'année et vous incitera à poser un autre regard sur les détails de votre environnement quotidien pour y révéler la poésie qui s'y cache. Fort d'une expérience de plus de 30 ans dans ce domaine, Gérard Blondeau révèle ses secrets, en naturaliste averti autant qu'en photographe. Il a écrit une douzaine de livres sur la nature et collaboré à différentes revues.
Comment, au milieu du XIXe siècle, Paris a-t-elle pu devenir l'incarnation urbaine de la modernité ? Pour répondre à cette question, David Harvey a exploré les mutations connues par la ville à cette époque : transformation physique, avec les grands projets d'Haussmann, qui remplace le plan médiéval par les grands boulevards ; transformation économique, avec une nouvelle forme de capitalisme dominée par les puissances financières et industrielles ; transformation culturelle, avec l'irruption de ce qu'on appellera plus tard le modernisme ; transformation sociale, avec l'émergence de violents antagonismes de classes qui atteignent leur paroxysme dans les révolutions de 1848 et de 1871. En présentant la ville moderne comme le produit instable de forces hétérogènes et contradictoires, David Harvey nous offre une image vivante du fonctionnement de Paris ainsi qu'une vision panoramique de la période décisive que fut le Second Empire. Mais cette analyse de la ville moderne est aussi l'occasion d'une réflexion magistrale sur la ville contemporaine - sur la part de la population dans l'urbanisation, sur son accès aux ressources, en somme sur le "droit à la ville".
En ce début de XXIe siècle, vingt ans après la chute des vieilles bastilles, à Berlin puis en Afrique du Sud, des murs sont construits frénétiquement aux quatre coins du monde: en Palestine, entre le Mexique et les Etats-Unis, l'Inde et le Pakistan, l'Arabie Saoudite et l'Irak, l'Afrique du Sud et le Zimbabwe, la Thaïlande et la Malaisie, l'Ouzbékistan et la Kirghizie... Sans compter tous les murs intérieurs, gated communities et autres checkpoints qui partitionnent et régulent les espaces nationaux. Alors que le XXe siècle avait prétendu se clore sur la promesse d'une ère d'échanges et de prospérité, des tensions nouvelles sont apparues, entre la fermeture et l'ouverture, l'universalisation et la stratification. Et ce monde qui se pensait en termes de flux et de circulations n'a depuis cessé de mettre en place des filtres et des dispositifs, largement dématérialisés, de surveillance et de contrôle. Dans ce contexte, que peuvent bien signifier ces murs terriblement concrets, d'acier et de béton, grillagés ou couverts de barbelés, sortes de survivances d'un autre âge? S'ils se révèlent largement inefficaces sur le plan fonctionnel, leur pouvoir discursif, symbolique et théâtral est incontestable: ils fonctionnent comme les icônes d'un pouvoir souverain et d'une nation préservée. Mais là où l'interprétation dominante en déduit que ces murs sont les symptômes d'États-nations renforcés, Wendy Brown y décèle au contraire un déclin avancé de la souveraineté étatique. Et selon elle, celle-ci se redistribue au profit d'autres entités désormais plus puissantes: le capital et la religion.
La réédition de L'état, Le Pouvoir, Le Socialisme, "classique" de la théorie politique dont la première édition remonte à 1978, s'inscrit dans les débats concernant les crises simultanées de l'Union européenne, du néolibéralisme et du capitalisme en général. Lire cet ouvrage aujourd'hui permet de comprendre que ces crises plongent leurs racines dans la structure des sociétés occidentales de l'après-guerre. Plus la crise économique s'approfondit, et plus le système devient autoritaire au plan politique. C'est ce que Poulantzas appelle l'"étatisme autoritaire", que l'on constate à présent au niveau européen, où des décisions affectant des millions de personnes sont prises hors de tout contrôle populaire. La seule alternative possible à ce système est le "socialisme démocratique", à savoir un socialisme qui dépasse le capitalisme sans pour autant sacrifier les libertés publiques. Avec Michel Foucault, Gilles Deleuze, et Louis Althusser, auteurs dont il discute les thèses dans cet ouvrage, Nicos Poulantzas compte parmi les penseurs des années 1960-1970 dont le rayonnement international est aujourd'hui le plus important. Alors que l'édition de théories critiques françaises et étrangères a connu une grande vitalité depuis les années 2000, il était plus que temps de faire redécouvrir cet auteur majeur.
A partir des années 1980, l'idée s'est peu à peu imposée : le clivage politique fondamental ne serait pas de nature idéologique - opposant le capitalisme au socialisme - mais civilisationnel. Cette conception, formulée notamment par Samuel Huntington, divise le champ politique entre d'un côté les tenants d'une vision sécularisée des rapports entre les hommes et les sociétés - "l'Occident" -, et de l'autre les défenseurs d'une conception religieuse ou "indigène" . Or de manière paradoxale, elle semble également s'être imposée au sein de courants intellectuels et politiques qui, considérant que l'accroissement de la domination de l'homme sur la nature est indissociable de celle de l'homme sur l'homme, érigent la pratique indigène en figure principale de l'opposition à la logique du capitalisme. Mais la perpétuation de la guerre et de la servitude dans l'histoire de l'humanité procède-t-elle vraiment de la diffusion des appareils conceptuels produits par l'Occident ? Etudiant les déterminants des trois mouvements historiques que sont le développement du capitalisme, la colonisation des Amériques et la traite atlantique, Ivan Segré montre qu'il n'en est rien, et que seul le recours à des facteurs d'un autre ordre - les comportements économiques prédateurs et la xénophobie - rend intelligible le cours de l'histoire.