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#Nego. Qu'oseriez-vous négocier si vous n'aviez pas peur ?
Blondeau Eric ; Palacin Philippe
PLON
20,00 €
Épuisé
EAN :9782259312806
Apprendre à se connaître pour mieux négocier. Une exploration unique en son genre des mécanismes comportementaux et des techniques de questionnement, qui aboutit à une passionnante découverte de soi et, surtout, des autres. Nous commençons rarement une conversation en disant : " Attention, je vais négocier avec toi ! " Et pourtant, nous négocions toute la journée. Que ce soit avec notre employeur, nos enfants, l'homme devant nous dans sa voiture... la négociation est le pivot de toute relation. A la fois crainte quand nous sommes à court d'arguments, elle devient oppressante par manque de techniques. Car, dès que nous échangeons avec quelqu'un, notre cerveau nous tend des pièges. Ce livre #nego nous apprend, très simplement, à les repérer et à les contourner. A chaque étape de #nego, son auteur nous prend par surprise en appuyant avec force et précision sur toutes nos maladresses dans l'échange. Impossible, ensuite, de recourir à nos excuses habituelles et à nos tentatives de trouver un coupable. Il est temps de revoir la situation sous un autre angle... Comment transformer des contraintes en opportunités inattendues pour l'autre ? Quelles sont les mécaniques invisibles et universelles qui structurent les choix de mon interlocuteur ? Dans quels pièges notre ego nous entraîne-t-il si nous n'y prenons pas garde ? Par quelles techniques peut-on influencer sans manipuler ? En nous guidant pas à pas dans l'art du questionnement et de l'écoute, #nego nous empêche de subir ou de vouloir systématiquement dominer la négociation, parce que nous avons peur. Cette méthode transforme radicalement notre rapport à l'autre, permet d'adhérer à des objectifs communs et de les atteindre ensemble. Fascinant, redoutablement efficace et même excitant... Testez autour de vous les outils proposés, l'effet est immédiat !
Un thriller "coup de poing" écrit par deux figures médiatiques, Adeline Blondieau, comédienne, et Eric Summer, réalisateur ! Le tout mis en images par Serge Fino. Juliet Nash a mis sa haine des hommes au service des femmes, en leur proposant ses talents de détective privée, voire de tueuse à gages, sous couvert d'un site Internet baptisé "Angeline" . Mais depuis qu'elle a retrouvé sa fille, Sheryl, elle a renoncé à tuer, laissant sa nouvelle partenaire, KatieLynn, lui succéder. Décembre, côté Est des Etats-Unis. KatieLynn décide d'aller à Chicago régler ses comptes avec son père. Mais ce qui ne devait être qu'un simple aller-retour va se transformer en un curieux voyage... Quant à Juliet, tiraillée entre son rôle de mère et sa vocation de détective privée, elle va se confronter à un terrible cas de conscience : Joan, une femme poursuivie par un ex-mari haineux la supplie de l'aider... Juliet prendra-t-elle le risque de tuer à nouveau, et de voir sa vie basculer définitivement dans la violence ?
La politique sortira-t-elle indemne de sa confrontation à Internet ne servant qu'à " outiller " la démocratie ? Au-delà d'une approche étroite pour laquelle un outil technologique ou un média viserait à " ré-enchanter la démocratie ", ce livre tente de montrer qu'Internet apparaît surtout comme un espace d'expérimentation politique articulant constamment " la rue et le cyberespace ". Pour toute une série d'activistes de par le monde, tous orphelins de la politique (altermondialistes, militants de la cause des sans-papiers, mouvements écologistes et anti-consuméristes, activistes de l'anti-copyright ou du logiciel libre, etc.), Internet constitue un véritable laboratoire dans lequel on cherche moins à " faire mal " et à " faire nombre " qu'à " faire sens ". Ce laboratoire d'expérimentation politique - dans lequel chacun cherche à " maîtriser sa parole de bout en bout " - permet de renouveler les causes, de reconfigurer les répertoires d'action de l'action politique, leurs intrigues narratives et leurs dramaturgies esthétiques au point que l'on peut parler d'un véritable " médiascape " dans lequel se construit un nouvel imaginaire politique à l'échelon mondial. Croisant les apports de la science politique et de la communication, de la sociologie pragmatique et des théories critiques de l'action collective, cette somme s'attache à récapituler les grandes étapes de l'activisme sur Internet au cours des dix dernières années (1995-2005) dans différentes régions du monde et à les situer dans leurs héritages culturels et historiques, du cinéma expérimental aux expériences des radios pirates en passant par les tactical media ou les situationnistes.
Blondieau Adeline ; Summer Eric ; Goethals Sébasti
-Le contrat a foiré...J'ai plus d'armes, plus de papiers et des mecs me collent aux fesses, mafia ou flics, j'en sais rien... - J'envoie quelqu'un pour te sortir de là! - Surtout pas! Laisse-moi essayer de reprendre le contrôle! - Alors, je fais quoi?... - Tu appelles ma fille, tu lui dis que je serais là après-demain comme promis!...- Tu es sûre que je ne peux rien faire d'autre?... - Pas pour le moment... Tu lui dis aussi que" les étoiles n'ont pas peur de la nuit ". Surtout, tu n'oublies pas!... - Tu peux compter sur moi... - Putain de journée..."
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.