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Ce que je crois
Bloch-Lainé François
GRASSET
22,34 €
Épuisé
EAN :9782246504412
Inspecteur des finances, ancien patron de la Caisse des dépôts, ancien président du Crédit Lyonnais, François Bloch-Lainé appartient à la grande tradition des serviteurs de l'Etat. Son {Ce que je crois} se découpe selon une vision critique et argumentée de l'Etat, de l'entreprise, de ses propres convictions. Sa critique de l'ENA, non comme technostructure, mais comme machine à fabriquer des élites du public qui vont irriguer le privé donne le sentiment d'un homme qui veut une séparation des pouvoirs. Chrétien (son père était un juif converti), bourgeois assimilé dont la grand-tante épousa Léon Blum, il fait montre d'un humanisme de centre-gauche, social-démocrate. Ses idées sur la vie associative, la méfiance envers l'argent, le contrôle de l'actionnariat ont probablement inspiré Delors. Vociférer n'est pas croire. Mesurer, peser n'est pas manquer de foi", dit cet homme de quatre-vingt-deux ans, courtois, civilisé, attentif à l'Etat, déterminé au chapitre de ses convictions."
Deseine Trish ; Durand Roland ; Bloch-Lainé Jean-L
Résumé : Pour tous les gourmands, Prasline rime avec Montargis et Mazet. Depuis près de trois siècles, cette ville du Loiret perpétue la tradition de cette friandise créée par le duc de Praslin et remise au goût du jour il y a cent ans par un confiseur talentueux, Léon Mazet. Deux chefs imaginatifs, Trish Deseine et Roland Durand, ont mis au point à partir des produits gourmands de la Maison Mazet des recettes salées et sucrées à découvrir avec bonheur.
Sujet: Ce livre dénonce les drogues "dures". Si elles procurent des sensations extraordinaires, leurs effets sont multiples et dangereux pour le corps et l'esprit. Elles déconnectent de la réalité et souvent, tuent. Commentaire: C'est un livre complet, imagé, concret, et très bien fait pour les jeunes. Il explique comment on arrive à se droguer et ce que cela entraîne. C'est un peu un livre "catastrophe", ce qui permet sûrement de marquer les lecteurs! Il est très important de dire et redire que toute drogue peut entraîner une dépendance. Au niveau de la présentation, ce livre est un peu scolaire, mais c'est un guide où l'on trouvera la réponse à de nombreuses questions. Espérons qu'il attire les regards dans une librairie. Les illustrations, assez moyennes dans l'ensemble, sont parfois un peu terrifiantes, ce qui semble plutôt en rapport avec le sujet
Résumé : Je voudrais bien vous y voir...Que feriez-vous si vous retrouviez le cadavre d'un inconnu dans le salon d'un ami diplomate ? Si un ancien condisciple illuminé et franchement mystique (à moins que ce ne soit l'inverse) était soupçonné d'espionnage ? Si vous étiez poursuivi par des truands amateurs de fado? Si un officier des services secrets américains, un lieutenant de la DGSE et tous les acteurs d'un mystérieux trafic semblaient s'être donné rendez-vous dans le bureau de votre agence ?... Mais, voilà, Léonard Métral n'est pas n'importe quel détective privé de série Z ; il a un standing à faire respecter ! Et puis, il n'a jamais su résister à l'appel des shoots de vodka et des dragées en rafale... "Vodka et dragées " est le premier volume des aventures de Léonard Métral, détective privé très régulièrement dépassé par les événements.
Dans cet entretien qui s'écoute comme une conversation amicale, presque intime, produit et diffusé par France Culture en janvier 2013, Virginie Bloch-Lainé évoque avec Antoinette Fouque son parcours fécond, depuis l'enfance à Marseille, où elle a vécu la guerre, jusqu'à aujourd'hui. Toujours passionnée et engagée, Antoinette Fouque nous fait partager l'élaboration d'une pensée originale qui s'articule autour de ce qu'elle nomme libido creandi, désir de procréer et de créer des femmes. Elle parle des rencontres qui l'ont marquée (Jacques Lacan, Serge Leclaire, Aung San Suu Kyi). Elle retrace le chemin parcouru depuis le début du MLF et livre ses réflexions sur les grandes questions d'actualité comme l'homoparentalité, la gestation pour autrui, questions qu'irriguent 45 années d'un mouvement de pensée et de lutte qu'elle n'a cessé de porter.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.