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La terre, l'or et le sang. L'année 1917
Bled Jean-Paul ; Deschodt Jean-Pierre
SPM LETTRAGE
41,00 €
Épuisé
EAN :9782917232804
Au printemps 1917, la France vient d'achever son troisième hiver de guerre. Depuis la bataille de Verdun, un an auparavant, les choses n'ont pas beaucoup évolué. La guerre des tranchées laisse parfois face à face poilus et "boches" qui se devinent plutôt qu'ils ne se voient. Au 1er mai 1916, les pertes ont été évaluées par le ministère de la Guerre à 606 000 morts, auxquels il faut ajouter 101 000 disparus et 330 000 prisonniers. Depuis, le bilan s'est alourdi considérablement. Les soldats se sont figés dans les tranchées, le temps semble s'être arrêté au-dessus des marches de l'Est et pourtant, la situation évolue sans que chacun en prenne vraiment conscience. Le monde change en profondeur et pour longtemps. En mars 1917, la Révolution russe semble libérer un front au profit de l'Allemagne, mais par une heureuse conjonction des événements, au même moment les Etats-Unis entrent en guerre aux côtés des alliés. C'est alors que le commandement français, exercé par le général Nivelle qui a remplacé Joffre, lance une offensive qui se veut décisive. Le but est de percer entre Soissons et Reims jusqu'à Laon. Les espoirs sont de courte durée. Dans ces conditions, quel est le développement du front occidental ? Quels sont les effets de la crise révolutionnaire russe sur le front oriental ? Où en est le front balkanique ? Dans quelle situation se trouve le front méditerranéen ?
Résumé : Le 5 février 1889, Vienne, drapée dans le deuil, déploie le faste des grandes funérailles. La capitale de la monarchie austro-hongroises pleure l'héritier de la Couronne, l'archiduc Rodolphe, qui, brisé par une longue série d'échecs politiques et miné par une maladie qu'il croit mortelle, s'est donné la mort dans son pavillon de chasse de Mayerling. Dans un premier communiqué, la Cour a avancé une attaque d'apoplexie comme cause de la mort. Mais, deux jours plus tard, revenant sur cette version, elle fait savoir que le prince héritier s'est suicidé dans un moment d'égarement mental. La nuit précédente, le cadavre d'une jeune femme, la baronne Mary Vetsera, découvert aux côtés de Rodolphe, a été transporté, dans le plus grand secret, de Mayerling à Heiligenkreuz, à quelques kilomètres de là, où il a été inhumé, à la dérobée, dans le cimetière paroissial. Jusqu'à la fin de la Monarchie, la Cour gardera un silence total sur la présence de Mary Vetsera à Mayerling. L'admettre serait revenu à reconnaître l'adultère et à accréditer la thèse qui faisait de Rodolphe l'assassin de sa maîtresse. Conséquence du souci que la dynastie ne soit pas compromise dans un scandale, ces flottements et ces silences l'atteignent pourtant par un effet de boomerang. Ils nourrissent le soupçon que la Cour cherche à cacher des secrets plus terribles. Avant même la célébration des obsèques, des rumeurs commencent de circuler à Vienne, reprises par les milieux diplomatiques, colportées par la presse étrangère. Ainsi lorsque les lourdes portes de la crypte des Capucins, l'ultime demeure des Habsbourg, s'ouvrent sur la dépouille de Rodolphe, le mythe s'est déjà emparé de l'Histoire.
De Munich, on connaît d'abord la Kunststadt, la ville d'art, riche de palais et de musées, riche surtout d'une histoire tumultueuse qui remonte à sa fondation, en 1158. Les Wittelsbach y installent leur capitale au XIIIe siècle et y règnent jusqu'en 1918. Fidèles catholiques dans un empire majoritairement protestant, ils imposent leur ville comme la "Rome allemande", un joyau de l'art baroque. De règne en règne, Munich embellit au gré du mécénat des princes qui la gouvernent, jusqu'à Louis Ier, au XIXe siècle, qui entend la transformer en "oeuvre d'art". Ville des artistes, Munich accueille tout un milieu cosmopolite et bohème, composé de Kandinsky, Wedekind ou Thomas Mann, qui fait de la cité bavaroise la rivale artistique de Berlin jusqu'en 1914. Mais Munich, c'est aussi la Bierstadt, la ville de la bière, accueillante et conviviale, celle où l'on vient du monde entier pour célébrer l'Oktoberfest. Capitale, certes, mais de la Bavière, Munich n'échappe pas à un certain provincialisme qui la rattrape au xxe siècle. Et si elle retrouve un rôle de premier plan dans l'entre-deux-guerres, c'est au titre de capitale du mouvement nazi: Munich, la ville du putsch raté de 1923, de l'exposition d'art dégénéré de 1937 et des accords tristement fameux de 1938... Sur les ruines de la Seconde Guerre mondiale, les Munichois parviennent à reconstruire une métropole prospère grâce à l'industrie de pointe, soucieuse de préserver son patrimoine sans renoncer aux audaces architecturales, oscillant entre tradition et avant-garde. Dans cet ouvrage richement illustré, Jean-Paul Bled retrace avec brio le destin contrasté de Munich, symbole des pages les plus lumineuses et les plus sombres de l'histoire allemande.
L'existence tumultueuse et passionnée d'une actrice de légende. Actrice, chanteuse, musicienne et muse de nombreux cinéastes - en particulier de Josef von Sternberg avec qui elle tourne notamment L'Ange bleu -, Marlène Dietrich (1901-1992) incarne la femme fatale, sensuelle, sophistiquée et libre - une liberté dont témoignent ses multiples expériences artistiques comme ses nombreuses relations avec les hommes et les femmes qui ont traversé sa vie. L'immense artiste se métamorphose en symbole politique. Née à Berlin, farouche opposante au nazisme, elle devient citoyenne américaine en 1939 et soutient indéfectiblement les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale, donnant notamment près de soixante concerts en Europe pendant la campagne de libération. Son interprétation de " Lili Marleen ", chanson culte du régime nazi, devient alors un symbole de la résistance à celui-ci. " J'ai encore une valise à Berlin ", chante-t-elle, mais c'est en France, à Paris, que cette Vénus intemporelle choisira de finir sa vie, à l'abri des regards - et c'est en français qu'elle exprimera sa joie à l'annonce de la chute du mur de Berlin en novembre 1989. Une biographie totale, nourrie d'archives inédites, qui éclaire la femme et ausculte le mythe.
Résumé : Marie-Thérèse d'Autriche (1717-1780) siège en bonne place au panthéon de l'Europe monarchique. A peine sur le trône, elle met au service de l'Etat une énergie qui fait l'admiration de tous, même de son ennemi Frédéric II, auquel va l'opposer un long duel. Bien qu'élevée dans les valeurs du catholicisme baroque, elle sait se montrer pragmatique. Archiduchesse d'Autriche, reine de Hongrie et de Bohême, elle noue avec ses sujets une relation de personne à personne, et, grâce à son charisme, affirme l'autorité des Habsbourg dans les différents territoires de la monarchie. Elle-même se veut la mère de ses peuples : " Quoique aimant ma famille et mes enfants, je n'aurais pas hésité à être avant tout la mère de mes Etats et à leur donner la préférence si cela avait été nécessaire ", écrit-elle dans son Testament politique. C'est cette image, transmise de génération en génération, que retiendra la postérité. Le bilan de son long règne est impressionnant : malgré trois guerres, Marie-Thérèse a posé les fondements de l'Autriche moderne et a redonné à Vienne sa place dans le concert des monarchies européennes. Le bilan de sa vie de femme ne l'est pas moins : elle a épousé l'homme qu'elle aimait, François-Etienne, duc de Lorraine ; elle a donné le jour à seize enfants, dont dix ont survécu, et a veillé de près à leur éducation, mais elle s'est aussi employée à les utiliser pour tisser les fils d'un système diplomatique au service des intérêts autrichiens, comme en témoigne le mariage de Marie-Antoinette avec le futur Louis XVI.
Richement illustré de documents inédits et de photos d'époque, cet ouvrage s'intéresse au regard que les enfants, français, anglais, allemands, autrichiens, belges ou alsaciens-lorrains, portaient sur cette guerre. A travers leurs textes et leurs dessins, leurs devoirs d'école, les courriers échangés avec le père mobilisé, leurs jeux et leurs jouets, on découvre la réalité de leur condition. Un album révélateur et qui nous interpelle à une époque où, cent ans après, les enfants sont toujours témoins, héros ou victimes des conflits qui ensanglantent la planète.
Voici un nouvel instrument mis à la disposition de tous les chercheurs, étudiants ou passionnés d'histoire maritime et coloniale. II permet d'appréhender, à travers les questions maritimes et coloniales, le devenir de l'Empire français entre 1789 et 1815. Il s'agit d'un supplément à la Bibliographie française sur la marine et les colonies (1789-1815), enrichi de 1507 notices nouvelles non recensées précédemment. Ces documents inventoriés, imprimés en français, sont multiples : motions, discours, avis, mémoires, journaux, procès-verbaux, lettres, adresses, observations, rapports, états, proclamations, arrêtés, etc. Trois fonds essentiels des Archives nationales ont été prospectés : D XVI (Comité de la Marine), D XXV (Comité des Colonies) et Colonies F3 (Collection Moreau de Saint-Méry). Avec ce nouvel ensemble, ce sont 7145 références de textes écrits et variés qui sont portées à la connaissance de tous, permettant de comprendre et expliquer cette époque.
Alors que les événements révolutionnaires de 1917 sont largement connus et commentés pour la ville de Petrograd, la capitale de l'Empire russe, ceux qui se déroulent à Moscou restent encore méconnus. Les Archives du ministère des Affaires étrangères du Royaume de Belgique recèlent, pour l'année 1917, les rapports réguliers d'Albert Remes, consul général du Royaume de Belgique à Moscou qui décrivent à la fois la vie quotidienne des Moscovites, les principaux développements politiques, et les événements sanglants qui accompagnent la prise du pouvoir par les Bolcheviks dans la capitale économique de l'Empire. Composé de 57 rapports et traductions, ce corpus inédit constitue une nouveauté apportant un éclairage différent sur les événements révolutionnaires russes.
David Crockett est l'un des plus grands héros de l'histoire des Etats-Unis. Engagé dans la milice, il combat les Indiens Creek durant la guerre de 1813-1815. Ce pionnier du Tennessee gravit l'échelle sociale. Sergent, colonel, juge de paix, il occupe divers mandats politiques locaux jusqu'à devenir député. Des livres de propagande à sa gloire réelle et supposée sont publiés. Il devient le "Lion de l'Ouest" . Le tueur d'ours est cependant battu aux élections législatives de 1835. Voyant sa carrière politique brisée, le Texas lui apparaît comme une Terre promise mais il se trouve désormais mêlé à la guerre d'indépendance menée contre le général Santa Anna. Au fort Alamo, il défend, avec ses hommes, une palissade en bois contre les assauts répétés des troupes mexicaines. Sa mort le 6 mars 1836 demeure pour tous une énigme.