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Georgie
Blechman R-O ; Rouzeau Valérie
DELPIRE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782851072542
R O Blechman est un dessinateur dont la notoriété est internationale. Les spécialistes et les amateurs connaissent son humour en demi-teinte dont la sourde virulence semble atténuée par le tremblement caractéristique du trait alors qu'il en amplifie l'efficacité. La série du jongleur de Notre Dame comme les couvertures créées par Blechman pour le New Yorker ou pour Story sont célèbres. Mais le cas de "Georgie" est très particulier. Cette histoire d'un homme, de son chien, et d'une épingle, que R O Blechman a rédigée et illustrée, est exceptionnelle à plus d'un titre. Elle débute par un heureux événement, une naissance, pour tourner bientôt à une réflexion sur la mort de l'enfant tant attendu et sur la responsabilité d'une épingle dans le drame. Et, de façon très étonnante, c'est le chien qui devient le principal acteur de cette histoire aussi touchante que surprenante. Une réussite, rare, que nous présentons dans une version encore inédite en français.
Sujet: La vie de Franklin, petite mouche au caractère optimiste et sympathique, n?est vraiment pas facile tant sont nombreuses les agressions: coups de journaux, papier tue-mouche? De plus, ses congénères ne le comprennent pas. Pour échapper à cette atmosphère de plus en plus pesante, Franklin fuit la ville. Il adopte la vie rurale et réussit à briser sa solitude en trouvant une amie. Commentaire: Une fable sobre, épurée et pertinente à travers laquelle l?auteur s?adresse aux lecteurs sur un ton humoristique, déguisant à peine un véritable discours philosophique. Les enfants apprécieront la fin heureuse de l?épopée de Franklin la mouche et la victoire de l?amitié, là où les adultes reconnaîtront une analyse sociologique intéressante de notre société contemporaine. Les illustrations en couleur, au « trait percutant et tremblotant » qui caractérise l?auteur, semblent saisir l?instant et sont particulièrement expressives. Un album intéressant qui ouvre des pistes de réflexion sur les travers de notre société contemporaine, ainsi que sur la délocalisation et la ruralité.
Résumé : Les "stations" de ce livre sont celles du métro de New York, et ce sont aussi les stations du chemin de la croix du Christ, suivi par un héros nommé 901. Dans la première partie de ce roman 901 s'appelait Dom Wright ; c'était un petit-bourgeois américain très préoccupé par le mariage de son unique fille. Mais il entre dans le métro et change partiellement d'identité. A travers uns série de prières confuses, d'exhortations souvent violentes, d'exclamations, d'allusions et de symboles sexuels et religieux, on devine une quête tragique de 901 poursuivi par un détective. Stations est une satire blasphématoire, désespérée, parfois choquante, des Etats-Unis et de toutes les valeurs.
Herman Halpern, un fabricant de chaussures à bon marché, est toujours au bord de la faillite. II vit avec sa femme qui passe son temps à courir les soldes et à acheter les choses les plus inutiles. Rien n'arrête sa frénésie, même pas son compte en banque vide. Elle a tout le temps voulu, car sa servante Hannah s'occupe de la maison où elle règne en despote. Leurs fils, Bernard, vingt-six ans, cherche sa vocation artistique : il se passionne successivement pour la guitare, la photo, l'orfèvrerie. L'équilibre déjà fragile de cette famille est compromis par l'arrivée de Mrs Stern, la mère de Rona ; veuve, pauvre, malade, elle ne peut plus vivre seule, il faut bien la recueillir : on aménage un débarras et on l'installe tant bien que mal à la place des meubles. Mais à la suite d'une crise cardiaque il faut se décider à la mettre dans une maison de repos. Depuis le début, les personnages pris dans une ronde infernale sont continuellement obsédés par le besoin d'argent qui domine leur existence. Combien ? est le refrain de toute leurs conversations. Satire impitoyable écrite avec un humour féroce, ce premier roman de Burt Blechman a eu un énorme succès aux Etats-Unis et en Angleterre.
Le petit chef-d'oeuvre, que R.O. Blechman vient d'écrire et illustrer il y a à peine cinquante ans, est traduit pour la première fois en français! L'histoire de Cantalbert le jongleur est suivie d'un livret biographique,qui retrace de manière originale la vie et l'oeuvre du grand graphiste new-yorkais.
Résumé : Picasso est l'un des artistes les plus brillants de sa génération : extrêmement prolixe, il s'est adonné à de multiples techniques différentes, de la peinture à la sculpture, en passant par la céramique ou la tapisserie et bien sûr l'illustration sous toutes ses formes ? dessin, lithographie, gravure, en petits et en grands formats, en couleur et en noir et blanc... Ce travail d'illustration forme un ensemble hétéroclite et protéiforme, représentatif de son oeuvre toute entière. Picasso a collaboré sa vie durant à un grand nombre de livres illustrés ? et pourtant, cette activité est restée bizarrement assez peu connue. Amateur de livre et d'écriture, de mots et de jeux graphiques, Picasso a rencontré de nombreux auteurs de son temps : Apollinaire, l'un des ses compagnons les plus proches, mais aussi Max Jacob, André Breton, Paul Eluard, René Char, Pierre Reverdy parmi les plus connus. Il a aussi illustré des grands classiques, comme Ovide, Aristophane, Buffon, Balzac ou Mérimée. Enfin, il a collaboré à des ouvrages de tauromachie, sa grande passion, ainsi qu'à des revues littéraires et artistiques ou à certains journaux, notamment communistes en raison de son engagement politique. A travers ces illustrations, c'est finalement toute la palette de Picasso qui apparaît depuis les inspirations cubistes, africaines, surréalistes jusqu'à un expressionnisme ludique, cocasse et provocateur...
En 1955, Robert Frank sillonne les Etats-Unis. Appareil photo à la main il immortalise les instants de vie des Américains qu'il croise sur sa route : une serveuse dans un diner, un homme tatoué en train de faire la sieste, des ouvriers au travail, un cireur de chaussures, des fêtards, des amoureux, des motards, la route elle-même... Il ne s'agit pas d'un reportage mais d'un ensemble de notes prises sur le vif : Robert Frank fait naître une nouvelle iconographie où des visages anonymes s'amalgament au bord de routes tristes, dans les excroissances urbaines ou les vides d'un territoire démesuré. Les lieux et les visages pris à la volée sont souvent flous, la composition est parfois décentrée. La fréquence et la profondeur des noirs creusent les images, leur conférant un pouvoir d'abstraction. Pour la première fois en 1958, une sélection de 84 photographies en noir et blanc est publiée par Robert Delpire... dans l'indifférence générale. Jugé triste, pervers, voire subversif à l'époque, le livre devient progressivement un classique de la photographie. 60 ans après sa première publication, l'ouvrage, toujours très actuel, reparaît dans une édition revue et corrigée par Robert Frank lui-même. Couverture, format, papier et traitement des photographies ont été modifiés et se rapprochent de l'édition américaine. La préface de jack Kérouac bénéficie d'une nouvelle traduction de Brice Matthieussent.