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La société linière du Finistère. Ouvriers et entrepreneurs à Landerneau au XIXe siècle
Blavier Yves
PU RENNES
19,82 €
Épuisé
EAN :9782868473950
L'ouvrage d'Yves Blavier retrace l'histoire passionnante d'une aventure industrielle : celle de la Société linière du Finistère, une usine créée à Landerneau en 1845. Un fonds d'archives exceptionnel permet de reconstituer son évolution jusqu'en 1891. Equipée du matériel le plus moderne, forte de près de 5 000 salariés en comptant la sous-traitance des campagnes, la Société linière du Finistère tente alors de transformer l'industrie traditionnelle du lin. Cet ouvrage ne se limite pas à l'étude de cette seule entreprise. A travers elle, c'est tout le contexte économique du département, transports, marchés, vie ouvrière, monde patronal, que ce livre d'histoire industrielle permet de faire revivre. Il permet aussi de poser quelques questions : pourquoi la Basse Bretagne a-t-elle été si peu touchée par la révolution industrielle du XIXe siècle ? quels facteurs ont pu freiner son développement ? Questions qui restent d'actualité, à l'heure où il faut inventer de nouvelles activités qui permettent de suppléer aux restructurations des entreprises d'Etat... Avec le concours de l'Institut Culturel de Bretagne/Skol Uhel ar Vro et avec le soutien de la mairie de Landerneau
Scheerbart Paul ; Blavier Odette ; Pagni Gianpaolo
Présentation de l'éditeur Le journal tenu par l'écrivain et humoriste (1863-1915) alors qu'il était en train de réaliser un mobile dont le mouvement serait perpétuel. Cette réédition est proposée avec un pop-up du mobile, à découper et monter soi-même.
Résumé : Cet ouvrage donne à lire l'ensemble des écrits de Magritte. Il réunit des textes publiés de son vivant, y compris les interviews, ainsi que les textes inédits dont Magritte envisagea un jour la publication. Sont également rappelés, dans l'ordre chronologique, les tracts, manifestes et autres écrits que Magritte, sans en être l'auteur, contresigna. Bien qu'il exclue la correspondance privée, même publiée, ce recueil retient cependant un petit nombre de lettres dont l'importance théorique ou la forme poétique justifiait la présence dans ce corpus. Divers "propos", c'est-à-dire des paroles non datées, des conversations rapportées, quelles qu'en soient la rigueur de l'expression et la fidélité du souvenir, y figurent également. Enfin, on trouvera le rappel de "textes épars" ¿ tirés d'articles et de livres monographiques auxquels la relative abondance de citations de Magritte confère un caractère peu ou prou anthologique ¿, ainsi que les textes apocryphes prêtés à Magritte.
Résumé : Cet ouvrage donne à lire l'ensemble des écrits de Magritte. Il réunit des textes publiés de son vivant, y compris les interviews, ainsi que les textes inédits dont Magritte envisagea un jour la publication. Sont également rappelés, dans l'ordre chronologique, les tracts, manifestes et autres écrits que Magritte, sans en être l'auteur, contresigna. Bien qu'il exclue la correspondance privée, même publiée, ce recueil retient cependant un petit nombre de lettres dont l'importance théorique ou la forme poétique justifiait la présence dans ce corpus. Divers "propos", c'est-à-dire des paroles non datées, des conversations rapportées, quelles qu'en soient la rigueur de l'expression et la fidélité du souvenir, y figurent également, ainsi que des textes qu'il a été impossible de dater avec une approximation suffisante. Enfin, on trouvera le rappel de "textes épars" - tirés d'articles et de livres monographiques auxquels la relative abondance de citations de Magritte confère un caractère peu ou prou anthologique -, ainsi que les textes apocryphes prêtés à Magritte.
Qu'est-ce qui, dans la société, la famille et le développement de la personne, amène un individu à commettre un ou plusieurs actes de délinquance, de la délinquance bénigne au crime le plus grave ? Cette 2ème édition actualisée, à jour des recherches les plus récentes dans le domaine de la délinquance, présente les fondements sociaux et psychologiques de la criminologie.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour