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Boue et roseaux
Blasco Ibañez Vicente
OMBRES
20,80 €
Épuisé
EAN :9782841421343
Elevés dans la nature sauvage et mystérieuse des marais valenciens de l'Albufera, Neleta et Tonet s'aiment depuis l'enfance. Mais, dans cette population misérable de pêcheurs, le destin de l'orpheline et celui du dernier fils des Paloma divergent. Tandis que le jeune homme part faire la guerre à Cuba, la jeune femme, dévorée par l'ambition épouse l'homme le plus riche de leur village. Au retour de Tonet, les retrouvailles des amants, leurs amours clandestines, l'intransigeance de Neleta les pousseront au crime le plus terrible qui se puisse commettre. S'inscrivant dans une lignée naturaliste toute personnelle, ce roman impressionne par sa vigueur expressive et la force de son drame. Boue et roseaux fait partie du cycle romanesque consacré par son auteur à la terre valencienne. Sa publication, en 1902, a été le point de départ de la renommée de Blasco Ibañez qui, par la suite, devait atteindre la consécration mondiale avec Arènes sanglantes et Les Quatre cavaliers de l'Apocalypse.
Arènes sanglantes" est le roman le plus connu de Vicente Blasquo Ibanez, auteur engagé et militant républicain. Certains ont comparé l'auteur à Zola - comparaison qu'il récusait d'ailleurs - ou à Miro. Le héros de ce récit, Gallardo, gamin des quartiers pauvres, devient un toréro célèbre, réputé pour son audace, et s'enivre de gloire. Héros de tragédie antique, ce parvenu que son métier fait rencontrer le monde des puissants entretient des relations ambivalentes avec ses nouveaux amis et son milieu d'origine qui sont ses meilleurs fans. Pris entre les dangers de son métier et son besoin de reconnaissance, il poursuivra sa quête jusqu'à son aboutissement logique, inévitable.
Ces " terres maudites " sont le théâtre de la déchéance de deux familles à dix ans d'intervalle. Barret d'abord, paysan accablé de dettes et poussé à la révolte, finit au bagne. Puis Batiste, en venant s'installer sur les terres de Barret laissées en friches depuis sa mort, suscite le mécontentement des campesinos de la huerta. Ceux-ci le regardent comme un traître, et c'est toute la famille de Batiste qui devra vivre avec le poids de la rancune de ses voisins. Ce roman est l'occasion de décrire le labeur quotidien des paysans d'Alboraya dans la campagne valencienne. Ces terres sont pour eux la manifestation de la résistance insidieuse qu'ils mènent contre le système établi ; elles incarnent leur unique moyen de protestation pour des conditions de travail plus dignes. Ce roman est l'?uvre de la " première période " de Blasco Ibañez - celle de la fin du dix-neuvième siècle - qui obtint l'écho le plus important dans la critique espagnole. Du même auteur, on peut citer Voyage d'un romancier autour du monde, Mare nostrum, Arènes sanglantes, La horde...
Voici donc quel est le sens du récit qui suit. De Quincey considère que jamais l'intelligence humaine ne s'éleva au point qu'elle atteignit en Emmanuel Kant. Et pourtant l'intelligence humaine, même à ce point, n'est pas divine. Non seulement elle est mortelle mais, chose affreuse, elle petit décroître, vieillir, se décrépir. Et petit-être De Quincey éprouve-t-il encore plus d'affection pour cette suprême lueur, au moment où elle vacille. il suit ses palpitations. Il note l'heure où Kant cessa de pouvoir créer des idées générales et ordonna faussement les faits de la nature. Il marque la minute où sa mémoire défaillit. Il Inscrit la seconde où sa faculté de reconnaissance s'éteignit. Et parallèlement Il peint les tableaux successifs de sa déchéance physique, jusqu'à l'agonie, jusqu'aux soubresauts du râle, jusqu'à la dernière étincelle de conscience, jusqu'au hoquet final."
Le De Mulieribus claris, traité des femmes célèbres (1361-62), fait partie des oeuvres latines de la fin de la vie de Boccace, dont la diffusion et l'illustration ont été en leur temps supérieures à celles mêmes du Décaméron. Tout comme Pétrarque, avec qui il a contribué à fonder la littérature en toscan, l'auteur conçoit le projet d'une nouvelle culture humaniste ; il désire conquérir le public des lettrés, après avoir fait les délices de la bourgeoisie grâce à son Décaméron. L'ouvrage, qui se situe toujours dans la tradition médiévale des recueils d'exemples, comporte cent-six Vies de femmes réelles ou imaginaires, mêlant des destinées illustres à d'autres qui ne sont restées que par une anecdote obscure. La traduction du De Mulieribus dont nous présentons des extraits a été publiée à Lyon en 1551 chez Guillaume Rouillé, d'après la traduction italienne de L. A. Ridolfi. C'est cette version dont Brantôme recopie un passage dans son Recueil des Dames, pour rendre hommage au " beau livre " du " grand Boccaccio ". Seule peut-être cette langue du XVIe siècle, verte et rabelaisienne, était à même d'exprimer les ruptures de ton d'un texte protéiforme, tour à tour éloquent, gracieux ou grivois, et qui a inspiré des auteurs tels Christine de Pisan, Castiglione ou Chaucer.
Résumé : Emile Verhaeren (1855-1916), est l'un des plus grands poètes belges d'expression française. Dans ses vers, marqués par un symbolisme sensuel et mystique, sa conscience sociale lui fait évoquer avec lyrisme, et sur un ton d'une grande musicalité, le monde moderne dans ce qu'il a de plus brutal mais aussi de plus vrai : Les Débâcles (1888), Les Campagnes hallucinées (1893), Les Villes tentaculaires (1895), Les Villages illusoires (1895). Auteur de très nombreux recueils de poèmes, d'impressions de voyage, de critiques littéraires, d'études d'art ainsi que de pièces de théâtre, Emile Verhaeren fut aussi un magnifique conteur, au style chatoyant et imagé, usant volontiers du fantastique et de l'insolite. On trouvera ici réunis pour la première fois, l'ensemble des récits et des contes publiés par ses soins dans des revues et dans les Contes de minuit (1884), ainsi que ceux recueillis après sa mort dans Cinq récits (1920) et dans Le Travailleur étrange (1921), illustrés des cinquante-quatre admirables gravures sur bois de Frans Masereel.