Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le musée de l'Homme. Histoire d'un musée laboratoire
Blanckaert Claude ; Coppens Yves
RMN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782711872763
Le musée de l'Homme a été conçu par Paul Rivet comme un " musée laboratoire " combinant de manière " révolutionnaire ", selon Claude Lévi-Strauss, les activités de conservation, d'exposition, de recherche et d'enseignement. Investi dès son origine d'une véritable mission civique, voire politique, au sens élevé du terme, ce haut lieu de l'histoire scientifique et culturelle est un établissement profondément original, plaque sensible des questionnements sur l'Homme dans sa diversité. Son histoire est ici présentée dans sa longue durée, son cadre socio-historique - en particulier celui du colonialisme et de la résistance au fascisme -, à travers ses réalisations et ses dynamiques. Sont privilégiées les lignes de force qui ont caractérisé sa politique de recherche et d'expositions depuis le musée d'ethnographie du Trocadéro de 1878 jusqu'à sa refondation en 2015. Dans ce livre, placé sous la direction de Claude Blanckaert, s'entrelacent l'histoire de l'institution, celle de l'émergence de disciplines comme l'anthropologie, la préhistoire ou l'ethnologie, celle aussi des femmes et des hommes qui en ont été les acteurs, parmi lesquels André Leroi-Gourhan, André Schaefiner, Yvonne Oddon, Germaine Tillion, Jean Rouch, et bien sûr Paul Rivet et Georges Henri Rivière, ses fondateurs. Lieu d'histoire, de mémoire, lieu de fidélité aux principes voulus par ses créateurs en 1937, le musée de l'Homme est devenu un symbole. Ce livre lui rend hommage.
Dans les sciences de l'homme, le "terrain" tient à la fois du lieu physique, de la technique et du rituel académique. C'est encore un savoir-faire. Dans la mesure où la démarche d'enquête est devenue l'arbitre de la validité théorique de l'anthropologie, la sociologie ou la géographie, les circonstances de l'observation et les formes d'enregistrement des données méritent un examen attentif et une mise en perspective historique. Il s'agit d'analyser, sur des études de cas, comment des directives de recherches, des questionnaires et des instruments normatifs transforment le statut de l'observateur entre le XVIIIe et le XXe siècle. Les pratiques réelles du terrain permettent de comprendre à la fois l'évolution d'un genre cognitif et la sociologie de son institution. La codification du travail empirique, à travers des instructions et des manuels, nous met en effet dans l'obligation de tenir à égale distance deux instances fondamentales, deux moments parfois confondus, de l'expérience de terrain : en amont, le savoir-voir, en aval le faire-savoir. Pour l'historien des sciences humaines, l'intérêt des enquêtes réside dans cet entre-deux où se négocient la compétence personnelle du chercheur, instruite mais chargée d'affects ou de préjugés idéologiques, et sa restitution narrative au service d'une communauté professionnelle. Tel est le destin du voyage scientifique, l'expédition à la mode ancienne ou le "terrain" moderne, qu'il reflète les exigences d'un champ disciplinaire, comme ses présupposés. L'ouvrage veut donc contribuer à cette élucidation, en dessinant les contours possibles d'une épistémologie de la curiosité.
Blanckaert Claude ; Fischer Jean-Louis ; Rey Rosel
Historien des sciences, Professeur à l'Université de Paris I et directeur d'études à l'EHESS, Jacques Roger, qui fut également responsable du Centre de Synthèse et du Centre Alexandre Koyré, consacra de très nombreux travaux à l'histoire des sciences naturelles et biologiques. Sa thèse, Les Sciences de la vie dans la pensée française du XVIIIe siècle, plusieurs fois rééditée, lui valut une audience internationale. Il venait de publier une magistrale biographie de Buffon, un philosophe au jardin du roi. Les études réunies ici, témoignages amicaux de chercheurs français et étrangers, traduisent la vitalité d'une discipline qu'il s'était attaché à développer en France, ainsi que l'étendue de ses domaines de recherches. Regroupées autour de quatre thèmes, "Interpréter la nature" , "Sciences de la vie : médecine et biologie ; les transformismes" , "Science et Société : la responsabilité du savant" , "Histoire de l'homme, science des hommes" , elles illustrent la complexité des liens entre Nature, Histoire et Société.
Roger Jacques ; Blanckaert Claude ; Roger Marie-Lo
L'histoire des sciences est-elle une histoire comme les autres ? Longtemps apanage exclusif des philosophes, elle était alors, au mieux, réduite à une reconstitution des avancées glorieuses de la science, au pire, à un catalogue des égarements de l'intelligence. Professeur à la Sorbonne et directeur à l'E. H. E. S. S. (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales), en même temps qu'il assumait la responsabilité du Centre international de synthèse et du Centre Koyré, Jacques Roger (1920-1990) a, tout au long de sa carrière, défendu et réalisé le projet d'une intégration de la science au sein de l'histoire intellectuelle et culturelle. Dû aux soins de Claude Blanckaert (Centre Koyré) et de Jean Gayon (université de Bourgogne), ce livre, dont certains textes paraissent pour la première fois en France, constitue un ardent plaidoyer en faveur d' "une histoire historienne des sciences" . L'auteur des Sciences de la vie, biographe de Buffon, y fait l'éclatante démonstration de la nécessité de retrouver l'unité de l'esprit humain, par-delà l'indifférence mutuelle entre le scientifique et le littéraire.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.
Laporte Sophie ; Caillat Marie ; Castiglione Julia
Merveille archéologique, source inépuisable d'histoire, joyau esthétique, Pompéi a inspiré des générations d'écrivains et de peintres. La ville continue de fasciner les voyageurs qui empruntent ses rues pavées et contemplent les mosaïques de la Maison du Poète tragique ou les fresques sublimes qui ornent la Villa des Mystères... S'appuyant sur les travaux les plus récents des archéologues et revenant sur les fouilles organisées à partir du XVIIIe siècle, cet ouvrage propose un voyage évocateur) travers le temps et l'espace pompéiens. Contenu numérique exclusif : interviews vidéo des archéologues, images des plus belles fresques en très haute résolution, reconstitution 3D des maisons pompéiennes.