Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La justice dans la société. Une justice sans fondement
Blanchet Jacques
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782296550735
Notre société est de plus en plus sensible au problème de l'injustice et se donne beaucoup de mal pour la combattre sous quelque forme qu'elle se manifeste. Pourtant, depuis " la mort de Dieu " et le règne généralisé de l'immanence, la justice n'a plus d'ancrage dans l'absolu, et aucun jugement ne peut être tenu pour incontestable et irréfutable. La justice est donc matière à discussion. Qu'est-ce qu'un comportement juste et en quoi se différencie-t-il d'un comportement injuste ? Est-ce à dire que nous sommes tombés dans un total relativisme, qui fait que tout est affaire de circonstances, tout se vaut, tout peut être justifié ? ou bien avons-nous trouvé des absolus de remplacement : le droit naturel, la religion, le calcul mathématique, la vérité scientifique, la morale, la loi, l'économie ? Ou serions-nous, tout simplement, capables en conscience de faire triompher l'équité, " en situation ", sous le feu des événements ? Certains philosophes ont cru pouvoir définir des principes de justice universels (Kant) ou les bases de jugements bien pesés (Rawls). Beaucoup finalement ont cherché une solution de nature politique ; la justice, dans ce cas, serait le propre d'une société bien organisée et bien gérée : rationalité, démocratie, égalité des chances, liberté du marché, intercommunication sont les recettes les plus avancées. Mais une telle philosophie pragmatique efface les références et les repères dans une société qui n'a plus d'autre souci que de réaliser le bien-être de tous. En vérité, la société est plus sage et plus exigeante que les philosophes anglo-saxons ne le croient. Selon des approches que nous nous sommes efforcé de décrypter, elle crée des valeurs qui la dépassent. Elle n'a jamais renoncé à sa quête de l'absolu.
Il y a Virginia Woolf qui est aujourd'hui l'écrivain que j'admire le plus dans le monde. Depuis Proust, c'est ce qu'il y a de plus distingué." Le peintre-écrivain Jacques-Emile Blanche fut l'un des tout premiers en France à célébrer l'importance de Virginia Woolf, et cela bien avant que des traductions ne figurent dans les catalogues de l'édition française. On trouvera ici réuni l'ensemble des textes qu'il consacra à l'auteur de Vers le phare : le récit de leur première rencontre, des articles sur ses romans, illustrés par des extraits de traductions, plusieurs chapitres de ses souvenirs ainsi que les lettres qu'ils échangèrent.
Cet ouvrage est consacré à l'étude des outils, modèles et techniques de base, à temps continu et à temps discret, utilisés pour la commande des procédés continus. Les domaines d'application sont nombreux et variés : positionnement d'une antenne réceptrice, contrôle actif de la suspension d'une automobile, commande de la puissance de chauffe d'un four, ... sont quelques exemples parmi tant d'autres. Après un bref rappel sur les notions de signal et de système à temps continue et à temps discret, ce livre présente les notions de base utiles à l'étude des systèmes présentant une ou plusieurs non-linéarités. L'aspect linéaire est traité suivant deux approches : la première, dite fréquentielle, est basée sur la notion de fonction de transfert obtenue à partir des représentations par équations différentielles ou équations récurrentes. La seconde, l'approche temporelle, utilise la représentation d'état et permet d'introduire les notions de commandibilité, d'observabilité et de commande par retour d'état. L'aspect non-linéraire est traité à l'aide de méthodes classiques d'approximations telles que la méthode dite du premier harmonique, la méthode du plan de phase et la méthode de Cypkin pour des non-linéarités particulières. L'ensemble est complété par une série d'exercices auxquels sont associés des corrigés complets ou des indications permettant d'atteindre la solution.
Peut-on établir un parallèle entre les sciences de la nature et les sciences humaines comme l'économie ? La tentative est hardie et le résultat n'est pas garanti, car les unes et les autres n'appartiennent pas au même système de pensée. En outre, certains économistes ont voulu importer dans leur discipline des concepts nés dans le domaine des sciences dites "exactes", de façon à leur donner une connotation plus scientifique. Ce fut un échec. Malgré tout, les immenses progrès réalisés depuis le début du XXe siècle, d'abord en physique, puis en biologie et enfin en neurosciences, ont eu un tel impact sur notre univers mental et sur notre manière de concevoir le monde que les sciences humaines ne pouvaient pas en sortir indemnes. Des notions aussi fondamentales que le temps, l'espace, la vie, la pensée, l'ordre, l'évolution, l'équilibre ne peuvent plus désormais être conçues comme elles l'étaient auparavant, et l'économie, de même que les autres sciences humaines, en a été profondément transformée. Il restera malgré tout une différence irréductible entre les sciences de la nature et les sciences humaines, car - Descartes l'avait déjà dit - la conscience de l'être humain, sa pensée, demeure rebelle à toute tentative de formalisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.