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Sciences de la nature et sciences humaines
Blanchet Jacques
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296559394
Peut-on établir un parallèle entre les sciences de la nature et les sciences humaines comme l'économie ? La tentative est hardie et le résultat n'est pas garanti, car les unes et les autres n'appartiennent pas au même système de pensée. En outre, certains économistes ont voulu importer dans leur discipline des concepts nés dans le domaine des sciences dites "exactes", de façon à leur donner une connotation plus scientifique. Ce fut un échec. Malgré tout, les immenses progrès réalisés depuis le début du XXe siècle, d'abord en physique, puis en biologie et enfin en neurosciences, ont eu un tel impact sur notre univers mental et sur notre manière de concevoir le monde que les sciences humaines ne pouvaient pas en sortir indemnes. Des notions aussi fondamentales que le temps, l'espace, la vie, la pensée, l'ordre, l'évolution, l'équilibre ne peuvent plus désormais être conçues comme elles l'étaient auparavant, et l'économie, de même que les autres sciences humaines, en a été profondément transformée. Il restera malgré tout une différence irréductible entre les sciences de la nature et les sciences humaines, car - Descartes l'avait déjà dit - la conscience de l'être humain, sa pensée, demeure rebelle à toute tentative de formalisation.
Le secteur des sciences humaines est différent de celui des sciences de la nature. Dans le premier cas, en se référant aux comportements des individus, on peut comprendre sans pouvoir expliquer. Dans le second, on explique sans comprendre. La causalité structurale et la détermination n'impliquent pas le déterminisme. La rationalité ne peut être que méthodologique et le rationalisme instrumental, voire méthodologique. "Les outils de l'économie ne sont efficaces que s'ils se situent dans le cadre de l'institution de l'imaginaire global de la société." Ainsi se trouve explicité le rapport entre les règles sociales et les règles explicatives de l'économie et de la finance.
Résumé : La Compagnie des Indes et le cardinal de Richelieu s'intéressent très tôt au potentiel économique des îles nouvellement peuplées par les Français, de l'autre côté de l'océan. C'est pourquoi un religieux, jésuite, est parti faire une petite enquête pendant quelques mois, afin de faire un bref rapport sur ce dont il a été témoin. Succinct, mais n'omettant rien, le père Bouton passe tout et tout le monde en revue, ce qui peut nous permettre, à nous aujourd'hui, d'avoir une idée de ce que furent les îles autrefois, avant même qu'elles ne prennent leur essor.
Si le problème de l'utilité individuelle est simple, celui de l'utilité collective ne l'est pas. Dans quelle mesure et selon quelles normes peut-on se croire autorisé à réduire l'utilité de certains pour accroître celle des autres ? C'est à partir de là que se posent des questions d'éthique et de justice sociale, car il n'existe pas de formule mathématique permettant de calculer l'utilité collective maximale.
Il y a Virginia Woolf qui est aujourd'hui l'écrivain que j'admire le plus dans le monde. Depuis Proust, c'est ce qu'il y a de plus distingué." Le peintre-écrivain Jacques-Emile Blanche fut l'un des tout premiers en France à célébrer l'importance de Virginia Woolf, et cela bien avant que des traductions ne figurent dans les catalogues de l'édition française. On trouvera ici réuni l'ensemble des textes qu'il consacra à l'auteur de Vers le phare : le récit de leur première rencontre, des articles sur ses romans, illustrés par des extraits de traductions, plusieurs chapitres de ses souvenirs ainsi que les lettres qu'ils échangèrent.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.