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Van Gogh. Ni Dieu ni maître
Blanc Jan
CITADELLES
205,50 €
Épuisé
EAN :9782850887116
Issu d'une famille de pasteurs calvinistes, Vincent van Gogh a un temps caressé le rêve de vouer sa vie à la prédication avant de se tourner vers la peinture à l'âge de 27 ans et de s'y consacrer jusqu'à sa mort. Ce cheminement et la place accordée aux questions religieuses dans les lettres de l'artiste ont laissé penser que Van Gogh avait été un peintre de Dieu. Pourtant dès 1880, l'artiste se déclare athée. Au fil des circonstances et des rencontres (notamment Camille Pissarro et Paul Signac), cette incroyance demeure une constante de sa pensée qui va guider ses choix de vie et orienter de manière décisive son oeuvre. Durant les huit premières années de sa carrière artistique, Van Gogh va faire le deuil d'une foi qu'il renie et qui le hante malgré tout. II accepte l'idée que la vocation artistique est une légende, que ses désirs d'engagement dans le monde relèvent d'un sacerdoce qu'il lui faut également refuser, et que la vie de l'art même, bien loin de correspondre aux idéaux de sa jeunesse, est gouvernée par les logiques de la réputation et de l'argent. Quittant Paris pour Arles, Van Gogh poursuit et approfondit ces réflexions. Avec mais aussi contre Gauguin, le peintre hollandais affirme la force d'un réalisme et d'un matérialisme qui, au lieu de " rêver" devant le motif, en accepte toutes les facettes, y compris les moins séduisantes. Les deux dernières années de sa vie, marquées par la multiplication des crises mentales, ne feront pourtant que creuser le sillon tracé précédemment. Dans une intense fièvre créatrice, le peintre développe, à la manière de Nietzsche, l'idée que l'art doit exalter les forces du corps et du désir plutôt que les arrière-mondes de la Beauté ou de l'Esprit. Revisitant l'ensemble de son oeuvre et s'appuyant sur une lecture renouvelée de sa correspondance, ce livre propose un regard inédit sur les relations de Van Gogh à la question de la foi.
Entouré de mythes et de fictions, l??uvre peint de Léonard de Vinci demeure inépuisable par la richesse de son invention et l?habileté que le peintre y a déployée, de ses premières contributions, dans l?atelier de Verrocchio, à ses dernières ?uvres françaises. Mais ces trésors ne peuvent être redécouverts qu?en revenant aux ?uvres elles-mêmes, au plus près de leur surface, de leur matière. C?est à cette exploration rapprochée de l?art de Léonard de Vinci que ce livre invite le lecteur. Mettre à l?échelle et faire mieux voir: la double ambition de ce livre est de permettre au lecteur de redécouvrir les ?uvres d?un des plus grands peintres de la Renaissance italienne en les regardant mieux, en les regardant autrement, en les regardant enfin de près.
LE LIVRE Entre la fin du XIVe et le milieu du XVIe siècle, les Pays-Bas s'imposent comme l'une des principales scènes artistiques du monde occidental. Dans cet opus, Jan Blanc recontitue brillamment les conditions et les raisons pour lesquelles l'art des anciens Pays-Bas s'est progressivement imposé sur la scène internationale, en inventant de nouvelles manières, profondément modernes, de penser l'art et son rapport au monde, sans pour autant renoncer aux liens étroits qui l'unissent aux formes inventées à la fin du Moyen-Age. De l'avènement de Philippe II le Hardi (1384) à la scission des Pays-Bas en 5181, ce vaste parcours aborde les grands maîtres de la peinture (Jan van Eyck, Petrus Christus, Rogier van der Weyden, Hans Memling, Jan Gossaert, Joachim Patinir, Jan van Scorel, Pieter Bruegel I), mais également l'enluminure, le dessin, la gravure, l'architecture, la sculpture et la tapisserie - autant de domaines où les artistes néerlandais ont excellé durant cette période. Une somme abondamment illustrée qui complète parfaitement, sur le plan chronologique et thématique, Le Siècle d'or hollandais du même auteur (Citadelles & Mazenod, 2019) ; celui-ci commençant là où s'achève L'Art des anciens Pays-Bas.
Biographie de l'auteur Jan Blanc est professeur d'histoire de l'art de la période moderne (XVIe-XVIIIe siècle) à l'université de Genève. Spécialiste de la peinture flamande, hollandaise et britannique du XVII et du XVIIIe siècle, mais aussi des relations entre les théories et les pratiques artistiques, il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages.
Jan Blanc est professeur d?histoire de l?art de la période moderne (XVIe-XVIIIe siècle) à l?Université deGenève. Il a publié de nombreux articles et plusieurs ouvrages sur la peinture flamande, hollandaise etanglaise du XVIIe et du XVIIIe siècle, mais également plusieurs études consacrées aux théoriesartistiques de la Renaissance et de l?âge classique, en France, aux Pays-Bas et en Italie. Il a signé lepremier tome de cette collection 100 %, consacré à Léonard de Vinci (Éditions de La Martinière, 2011).
?Comment les peintres, dessinateurs et graveurs ont-ils représenté l'arbre, de la Renaissance au XXe siècle ? Cette histoire visuelle donne à percevoir la construction et le développement d'un motif qui s'érige en sujet à part entière de la peinture occidentale. Qu'il soit solitaire ou entouré de congénères, garni, à nu, bourgeonnant ou fleuri..., sa représentation rassemble nombre de difficultés techniques, un véritable défi formel pour l'artiste. Des sources variées permettent ici de retracer de manière vivante les différentes pratiques des créateurs : l'élaboration de recettes d'atelier, la diffusion de grands modèles, la pratique au coeur même de la nature ; autant d'attitudes et de chemins qui nous font entrer de plain-pied dans le grand atelier artistique de l'arbre et du paysage à l'époque moderne. Comment comprendre ces oeuvres picturales qui mettent en scène la figure centrale de l'arbre'? Depuis les représentations de forêts sauvages évoquant les déserts érémitiques au XIVe siècle jusqu'à la précoce prise de conscience écologique au XXe siècle, le spectre étendu des interprétations de la figure de l'arbre nous amène à nous interroger sur la construction et l'intensité de nos liens avec le paysage et la nature.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !