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L'art des anciens Pays Bas. De Van Eyck à Bruegel
Blanc Jan
CITADELLES
215,00 €
Épuisé
EAN :9782850888663
LE LIVRE Entre la fin du XIVe et le milieu du XVIe siècle, les Pays-Bas s'imposent comme l'une des principales scènes artistiques du monde occidental. Dans cet opus, Jan Blanc recontitue brillamment les conditions et les raisons pour lesquelles l'art des anciens Pays-Bas s'est progressivement imposé sur la scène internationale, en inventant de nouvelles manières, profondément modernes, de penser l'art et son rapport au monde, sans pour autant renoncer aux liens étroits qui l'unissent aux formes inventées à la fin du Moyen-Age. De l'avènement de Philippe II le Hardi (1384) à la scission des Pays-Bas en 5181, ce vaste parcours aborde les grands maîtres de la peinture (Jan van Eyck, Petrus Christus, Rogier van der Weyden, Hans Memling, Jan Gossaert, Joachim Patinir, Jan van Scorel, Pieter Bruegel I), mais également l'enluminure, le dessin, la gravure, l'architecture, la sculpture et la tapisserie - autant de domaines où les artistes néerlandais ont excellé durant cette période. Une somme abondamment illustrée qui complète parfaitement, sur le plan chronologique et thématique, Le Siècle d'or hollandais du même auteur (Citadelles & Mazenod, 2019) ; celui-ci commençant là où s'achève L'Art des anciens Pays-Bas.
Entouré de mythes et de fictions, l??uvre peint de Léonard de Vinci demeure inépuisable par la richesse de son invention et l?habileté que le peintre y a déployée, de ses premières contributions, dans l?atelier de Verrocchio, à ses dernières ?uvres françaises. Mais ces trésors ne peuvent être redécouverts qu?en revenant aux ?uvres elles-mêmes, au plus près de leur surface, de leur matière. C?est à cette exploration rapprochée de l?art de Léonard de Vinci que ce livre invite le lecteur. Mettre à l?échelle et faire mieux voir: la double ambition de ce livre est de permettre au lecteur de redécouvrir les ?uvres d?un des plus grands peintres de la Renaissance italienne en les regardant mieux, en les regardant autrement, en les regardant enfin de près.
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.
Biographie de l'auteur Jan Blanc est professeur d'histoire de l'art de la période moderne (XVIe-XVIIIe siècle) à l'université de Genève. Spécialiste de la peinture flamande, hollandaise et britannique du XVII et du XVIIIe siècle, mais aussi des relations entre les théories et les pratiques artistiques, il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages.
Cet ouvrage est le premier à traiter de la peinture du rêve dans toute son extension historique. Riche d'un vaste corpus iconographique et organisé en périodes successives du Moyen Age nos jours, il montre le caractère polymorphe de la notion de rêve, associant le songe biblique, le rêve personnel, les recompositions oniriques, le fantastique enchanteur ou cauchemardesque... Au gré des époques et des mouvements esthétiques, le rêve suscite des allégories, nourrit des fantaisies légères ou nocturnes, ouvre un questionnement métaphysique ou se confond avec un chimérisme porteur d'illusion. Le symbolisme puis le surréalisme imposeront le rêve comme foyer d'inspiration, le confondant même avec le processus créateur. Les commentaires des tableaux croisent les techniques et esthétiques picturales avec l'histoire des idées et la notion freudienne de "travail du rêve". Grand pourvoyeur d'images, le rêve réactive la figure de Morphée, fils du sommeil et dieu des formes ; il propose aux peintres l'audacieux défi d'affronter le visible pictural à l'invisible du songe.
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.