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Nuremberg du communisme. Le procès interdit. Russie ( 1917-2017 )
Blanc Hélène
GINKGO
18,00 €
Épuisé
EAN :9782846792950
Le "Nuremberg du Communisme" ou les incroyables rebondissements d'un étrange procès, décidé, programmé par Boris Eltsine mais qui, pourtant, n'a jamais eu lieu. Août 1991. Un mystérieux coup d'Etat précipite la chute de l'Union soviétique et s'achève avec la démission de Mikhaïl Gorbatchev. La russologue Hélène Blanc, s'appuie sur des témoignages inédits pour éclairer le lecteur sur les protagonistes, parfois ambigus, du putsch... de Gorbatchev à Eltsine. Ce livre nous entraîne dans les arcanes du nouveau pouvoir et dévoile un pan d'histoire ignoré de tous. Un procès interdit : celui de la dérive d'une idéologie. A l'occasion des cent ans de la "Révolution d'Octobre", l'auteur a choisi d'analyser les troubles circonstances de la fin de l'URSS en s'attachant aux seuls faits. Sous la plume d'Hélène Blanc, qu'on ne présente plus, ce "Nuremberg du Communisme", dans lequel les grandes puissances jouèrent un rôle décisif, se révèle digne des meilleurs "thrillers".
Vingt ans après l'implosion de l'URSS, le bilan des années Poutine s'avère hallucinant. L'État ne survit que grâce aux rentes pétrolière, gazière et à la vente de matières premières. Le pays est la proie d'une corruption colossale et les élites ont pactisé avec "le milieu". Mais la société a changé: elle refuse les violations systématiques de ses droits, l'absence totale de contre-pouvoirs, un régime où le FSB, héritier du KGB, règne en maître absolu, reléguant parfois les citoyens au rang de serfs modernes. Les Russes ne supportent plus cet État pillard, la fraude, le racket généralisés, l'arbitraire total d'une "justice" aux ordres. Ils rejettent les simulacres d'élections. Et le pacte Medvédev-Poutine pour la présidence, qui aurait dû rester secret, a mis le feu aux poudres. Après les "révolutions de couleur" en Géorgie, en Ukraine, au Kirghizstan, après le Printemps arabe, les "Indignés" russes se font entendre et dénoncent le cynisme d'un pouvoir autiste face à leurs aspirations légitimes... Le bilan qu'ils font d'un système prédateur est sans complaisance. Pour la première fois, Russia Blues leur a largement donné la parole...
Résumé : Cinq ans après l'effondrement de l'URSS, les différentes mafias héritées du système soviétique contrôlent au moins 80% de l'économie et des immenses ressources naturelles de la Russie. Incontournables, elles ont connu un essor fulgurant, et sévissent dans tous les secteurs d'activité, qu'ils soient classiques (drogue, armes, prostitution, jeux) ou spécifiques à l'ex-URSS (trafic d'uranium, de pétrole, d'ambre, d'enfants, d'organes, piratage informatique), éliminant impitoyablement les gêneurs : hommes d'affaires, parlementaires, banquiers ou journalistes. Le bilan est hallucinant: l'Etat russe, toutes les sphères du pouvoir et l'entourage même du président sont entièrement gangrenés. Mais la Russie n'est pas le seul pays atteint alliées à la mafia sicilienne et, aujourd'hui, aux cartels colombiens, les mafias russes s'implantent irrésistiblement en Europe, en Israël et aux Etats-Unis, où le FBI lui-même s'alarme.
Résumé : L'Union européenne, les USA et le reste du monde ont enfin réalisé à quel point la Russie est devenue dangereuse pour le monde libre ? Depuis quinze ans, les avertissements de nombreux Russes clairvoyants ou d'observateurs européens avisés, sont restés lettre morte. Et les précédentes opérations néo-impérialistes du Kremlin, menées en toute impunité, n'avaient pas suffi à guérir la cécité des leaders occidentaux.
Depuis 1999, sous Poutine, un second conflit d'une rare violence secoue une Tchétchénie dévastée. Entre propagande et désinformation, le public se perd en conjonctures à propos de cette guerre sans fin. Quelles en sont les véritables causes? S'agit-il bien de terrorisme? Qu'en est-il du jeu troubles des services secrets russes, du poids des mafias "économico-financières"? Qui a intérêt à la faire durer? La paix est-elle vraiment possible? D'une grande clarté, accessible et foisonnant de révélations, "T comme Tchétchénie" fait le point sur l'imbroglio tchétchène en rétablissant les faits dans leur contexte. Répondre aux nombreuses questions qui surgissent à propos de cette guerre et mettre en lumière les risques d'extension à l'ensemble du Caucase, les retombées sur la société russe, l'Europe et les Etats-Unis est également la raison d'être de ce document brûlant d'actualité.
Charles Wiener (1851-1913) occupe une place particulière parmi les explorateurs du XIXe siècle. Né en Autriche, et installé avec sa famille à Paris, Charles Wiener s'intéresse très tôt aux civilisations précolombiennes. C'est donc à l'âge de 24 ans qu'il entreprend son premier voyage dans les Andes, prélude à une longue carrière d'explorateur et de diplomate au service de la France. Entre 1875 et 1877, il arpente ainsi le Pérou et la Bolivie à la recherche des civilisations précolombiennes, que l'on ne connaissait à l'époque que fort peu. Voyage au Pérou et en Bolivie, publié en 1880, nous livre de passionnantes informations sur les régions traversées et les populations rencontrées. Ce récit, associe de manière originale la description savante et l'aventure au sens propre du terme (courses-poursuites à cheval, attaques de bandits de grands chemins, duels aux revolvers). On y apprend aussi comment, 35 ans avant sa découverte officielle, Wiener tenta de localiser et d'explorer une cité mystérieuse dont il avait entendu parler : Machu Picchu. Aujourd'hui réédité avec la plupart des superbes illustrations d'origine, Voyage au Pérou et en Bolivie, est un précieux témoignage sur le monde latino-américain à l'aube de l'ère industrielle. Il est accompagné d'une introduction de Pascal Riviale, spécialiste de l'histoire de l'américanisme.
La raison d'être de ce livre est de faire découvrir un pays par trop méconnu et de tordre le cou à une désinformation savamment distillée par le Kremlin et ses relais... La Crimée, brutalement annexée en mars 2014, alors qu'au début du même mois le président russe affirmait le contraire, est-elle déjà passée par pertes et profits ? Fin 2013, Vladimir Poutine a ouvert la boîte de Pandore, déclenchant une déferlante prorusse à l'Est de l'Ukraine. L'Union européenne, les USA et le reste du monde ont-ils enfin réalisé à quel point la Russie est devenue dangereuse pour le monde libre ? Depuis quinze ans, les avertissements de nombreux Russes clairvoyants ou d'observateurs européens avisés, sont restés lettre morte. Et les précédentes opérations néo-impérialistes du Kremlin, menées en toute impunité, n'ont pas suffi à guérir la cécité des leaders occidentaux. "Goodbye, Poutine" n'est pas un simple slogan qui reprend le "dégage" du Printemps Arabe ou du Maïdan 2013-2014. Sous la direction de la russologue Hélène Blanc, les voix multiples, les regards croisés des meilleurs observateurs de l'Union européenne, de la Russie et de l'Ukraine, analysent la crise la plus grave qu'ait connue l'Europe. Leurs éclairages pluriels sont précieux pour notre avenir commun. Cette fois, malgré son double jeu et son double langage, le masque de Poutine est tombé. Goodbye, Poutine...
Bienvenue en République populaire démocratique de Corée. La plus étrange des destinations, l'état le plus isolé au monde. Pendant une année, notre famille a été domiciliée au com-pound diplomatique, Munsundong, Taedonggang district, à Pyongyang. Nous avons pu soulever un coin du rideau, nous glisser dans le décor, et nous vous proposons de nous suivre dans cette exploration surréaliste et souvent drôle. Libres de conduire et de circuler seuls dans la capitale la plus mystérieuse du monde, nous rapportons dans nos textes des moments forgés par un choc culturel de puissance 12 sur l'échelle de l'absurde. Une banale partie de tennis, l'achat de nouilles, une réunion de travail, un cours d'anglais, une simple conversation... Tout prête là-bas à rire ou à désespérer. Notre petite histoire s'est également frottée à la grande, quand Kim Jong-il est mort, plongeant le pays dans un deuil "terrible". Nous vous embarquons pour une traversée du miroir, au son des chants de soldats ouvriers, des mégaphones grésillants et des roues des trottinettes de Colin et Maxime, nos enfants, sur les pavés de Pyongyang.
Roman à trois voix, "Exils africains" évoque de manière saisissante l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Sandro Romano-Livi, le juif italien, qui quitta son île méditerranéenne, à destination du Congo belge et qui nous entraîne dans la région du Katanga et des Grands Lacs à la découverte de cette Afrique coloniale et de ses populations. Florence Simpson, sa fiancée anglicane, ayant grandi en Rhodésie du Sud (le Zimbabwe d'aujourd'hui). Elle nous parle de son enfance et de son mariage avec Sandro, de la naissance de leurs deux filles, Astrid et Dalia. Mais aussi de leur nouvelle vie en Italie après les sanglants événements survenus au Congo, après l'Indépendance. Elle et son mari auront ainsi vécu un double exil. Enfin, la parole est donnée à David-Kanza (Daviko), l'enfant métis que le meilleur ami de Sandro a eu avec une Congolaise, et que Sandro adoptera. Chacune de ces voix, avec délicatesse mais réalisme nous livre sa vision de l'Afrique coloniale et nous questionne sur les blessures de l'exil.