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T comme Tchétchénie...
Blanc Hélène
GINKGO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782846790284
Depuis 1999, sous Poutine, un second conflit d'une rare violence secoue une Tchétchénie dévastée. Entre propagande et désinformation, le public se perd en conjonctures à propos de cette guerre sans fin. Quelles en sont les véritables causes? S'agit-il bien de terrorisme? Qu'en est-il du jeu troubles des services secrets russes, du poids des mafias "économico-financières"? Qui a intérêt à la faire durer? La paix est-elle vraiment possible? D'une grande clarté, accessible et foisonnant de révélations, "T comme Tchétchénie" fait le point sur l'imbroglio tchétchène en rétablissant les faits dans leur contexte. Répondre aux nombreuses questions qui surgissent à propos de cette guerre et mettre en lumière les risques d'extension à l'ensemble du Caucase, les retombées sur la société russe, l'Europe et les Etats-Unis est également la raison d'être de ce document brûlant d'actualité.
Que peut-on espérer de la Russie? Que doit-on en redouter?Pour ceux qui en doutaient encore, la guerre contre la Géorgie de l'été 2008 a bien montré la détermination néo-impérialiste et les manières de prédateurs du tandem Medvedev-Poutine. Avec eux, une "dynastie KGB" semble installée au pouvoir. Et les forces de répression, ces services secrets issus du soviétisme, plus puissantes que jamais malgré le démantèlement du bloc communiste, tiennent tous les rouages du nouvel empire. Hélène Blanc et Renata Lesnik éclairent la genèse de ce règne sans partage. De la Tcheka de 1917 au KGB-FSB de Poutine, elles dévoilent comment les services secrets ont servi les intérêts de l'URSS et de la Russie tout en manipulant l'Occident. Les révélations sont nombreuses et touchent aussi bien à l'histoire qu'à l'actualité la plus brûlante. De l'existence d'un sulfureux "rapport Beria" aux arcanes barbouzards de l'Église orthodoxe, de Staline à Eltsine, de Lénine à Medvedev, des bolcheviks aux oligarques, en passant par les "opérations spéciales" menées contre l'Europe, les surprises s'accumulent et nous font découvrir les dessous d'une Russie que nul ne peut souhaiter éternelle... Biographie de l'auteur Le duo Blanc-Lesnik s'est affirmé, depuis une trentaine d'années, comme l'analyste lucide et pertinent du monde slave. Ensemble ou séparément, il a signé une quinzaine d'ouvrages sur la Russie et la Grande Europe.
Avril 2024. Bonnier, patron du Renseignement français, vient d'être informé que deux puissances étrangères, l'Iran et la Russie, planifient des attentats bactériologiques pendant la cérémonie d'ouverture des JO de Paris. Doubinine, l'ancien général du FSB (ex-KGB), pilote ce sinistre projet. Bonnier, Romain, jeune diplomate et son épouse Milena, se trouvent alors engagés dans une course folle à l'issue incertaine... Agents secrets, écologistes, mafieux et terroristes prennent vie sous les plumes complices d'Hélène Blanc et Claude André, dans ce roman sur fond de géopolitique. A travers un récit intense, fertile en rebondissements, au style direct, précis et non dénué d'humour, Bons baisers de Paris entraîne le lecteur de Moscou à Téhéran en passant par Paris et les plaines du Kazakhstan. Il nous plonge, sous couvert d'une fiction, dans une réalité opaque, parfois terrifiante, où s'activent d'étranges hommes de l'ombre. Fiction ? Mais l'est-elle réellement ?
Résumé : L'Union européenne, les USA et le reste du monde ont enfin réalisé à quel point la Russie est devenue dangereuse pour le monde libre ? Depuis quinze ans, les avertissements de nombreux Russes clairvoyants ou d'observateurs européens avisés, sont restés lettre morte. Et les précédentes opérations néo-impérialistes du Kremlin, menées en toute impunité, n'avaient pas suffi à guérir la cécité des leaders occidentaux.
Extrait En ce vingt-huit avril deux mille, à quatre heures de l'après-midi, le ciel s'était tellement assombri qu'on aurait dit qu'il faisait déjà nuit, comme pendant une éclipse, une panne de l'univers. L'orage se faisait attendre comme une diva. La foule regardait passer tous ces gens célèbres, tous ces artistes à lunettes noires qui se pressaient maladroitement dans ce cimetière comme d'étranges aveugles qui cachent leurs larmes ou leur indifférence. De belles dames en hauts talons trébuchaient sur les vieux pavés du Père-Lachaise; tels des flamants roses en deuil. Toute cette troupe bringuebalante suivait un corbillard de luxe, Cadillac amortie, douce, silencieuse, et qui emmenait une des plus jolies, des plus jeunes et des plus prometteuses actrices du cinéma français, vers le trou béant de l'éternité, pour une place au box-office éternel. Oh ! il en avait vus d'autres sur ses vieux pavés le Père-Lachaise, lui, le cinq étoiles de la mort, depuis qu'on avait enterré une petite fille de cinq ans en 1804, et que tout ce qui était mort de plus célèbre après l'avait suivie... Elle était morte dans son sommeil, sans aucune raison, la veille ; et le médecin légiste qui avait autopsié ce corps superbe en transpirant comme s'il avait touché le corps de Cléopâtre, n'avait rien trouvé qui eût pu expliquer ce décès ; une autopsie blanche selon le jargon de la profession. Elle était morte comme Ophélie, en pleine jeunesse et en pleine beauté; elle allait descendre la rivière entourée des larmes d'Hamlet et d'un public avide d'histoires vécues. Au moment de l'inhumation, le cercle des proches ne comportait que des gens de cinéma : producteurs, metteurs en scène, acteurs, attachés de presse, envoyés spéciaux dont la spécialité était surtout de prendre en photo les larmes des vivants et le sourire des morts. Le cimetière se vida par petits groupes de simples promeneurs dans cette jolie petite ville où les maisons ne sont que les lotissements de la mort. Bientôt tous les journaux et les magazines évoquant le décès de Simone Vitelli se retrouveraient chez les coiffeurs et dans les salles d'attente des dentistes pour quelques mois encore; puis d'autres stars, d'autres drames les remplaceraient et la star se chiffonnera comme une poupée de papier, figée dans son sourire, au Festival de Cannes de l'année d'avant... avant...
Une histoire basée sur des faits réels, sur fond de lutte pour l'indépendance au Rwanda et au Burundi, sur la décolonisation et sur l'atmosphère du Rwanda-Burundi à la veille du chaos.
Bienvenue en République populaire démocratique de Corée. La plus étrange des destinations, l'état le plus isolé au monde. Pendant une année, notre famille a été domiciliée au com-pound diplomatique, Munsundong, Taedonggang district, à Pyongyang. Nous avons pu soulever un coin du rideau, nous glisser dans le décor, et nous vous proposons de nous suivre dans cette exploration surréaliste et souvent drôle. Libres de conduire et de circuler seuls dans la capitale la plus mystérieuse du monde, nous rapportons dans nos textes des moments forgés par un choc culturel de puissance 12 sur l'échelle de l'absurde. Une banale partie de tennis, l'achat de nouilles, une réunion de travail, un cours d'anglais, une simple conversation... Tout prête là-bas à rire ou à désespérer. Notre petite histoire s'est également frottée à la grande, quand Kim Jong-il est mort, plongeant le pays dans un deuil "terrible". Nous vous embarquons pour une traversée du miroir, au son des chants de soldats ouvriers, des mégaphones grésillants et des roues des trottinettes de Colin et Maxime, nos enfants, sur les pavés de Pyongyang.
Un trentenaire, après des années de formation et de vaines tentatives, trouve enfin un emploi auprès d'un laboratoire public. L'unique tâche qui lui est confiée étant de vérifier le matériel livré chaque matin.Ses journées se passent ainsi, dans la contemplation du vide. Pour tromper l'ennui, il déambule dans le bâtiment et ouvre le placard n° 13. Là, il trouve des dossiers stupéfiants sur les «symptomatiques», cohorte étrange où se mêlent un «hibernaute» qui a dormi 172 jours, un Pinocchio dont le doigt de bois - une prothèse - reprend chair et sang, un néo-hermaphrodite capable de se reproduire seul et quelques buveurs de pétrole et mangeurs d'acier. Mais le placard n° 13, qui accueille ces cas délirants, est surtout la boîte de Pandore du monde à venir. Les symptomatiques sont les pantins perdus qui font face à la réalité de notre monde.Peinture incisive de notre société, satire féroce, Le Placard s'inscrit dans la lignée des Temps Modernes de Chaplin. Drôle et mordant, mariant avec talent dérision, humour et tendresse, Kim Un-su donne au narrateur une distance particulière. On pensera aussi à Céline, peut-être et surtout à Voltaire et son Candide.Kim Un-su est né en 1972 à Busan, Corée du sud. Après des études de littérature coréenne à l'université Kyung Hee, il publie en 2003 son premier roman Quitter Vendredi, remarqué par la critique. En 2006 avec Le Placard il est le lauréat du prix Munhakdongne. Son dernier roman Les planificateurs a été publié en 2010.