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Les amis de Pancho Villa
Blake James-Carlos
RIVAGES
19,50 €
Épuisé
EAN :9782743604516
J'arrivais difficilement à croire qu'il avait eu la naïveté de penser qu'on combattait pour les pauvres... Jamais je n'ai combattu pour les pauvres. J'ai combattu contre les riches, ce qui n'est, bien entendu, pas du tout la même chose. En tout cas, c'est combattre qui est essentiel. On ne combat pas pour devenir libre - combattre, c'est être libre. " James Carlos Blake se met dans la peau du plus fidèle et du plus irréductible compagnon de Pancho Villa, Rodolfo Flierro, pour narrer l'épopée de ces révolutionnaires à la fois idéalistes et cruels. A travers le récit de Fierro, c'est l'histoire chaotique du Mexique au début de ce siècle qui défile. Mêlant habilement faits réels et fiction, Blake révèle une vision très noire, d'où émergent des moments d'authentique grandeur, le dévouement et le courage d'hommes sans mesure, qui embrassent la vie et la mort avec la même fougue. On est saisi par la férocité bien réelle des massacres, tout en ayant l'impression d'assister à une guerre virtuelle où les territoires sont sans cesse conquis et repris, les alliances rompues aussi vite qu'elles sont conclues, dans un pays souvent hostile où le chemin de fer est une arme stratégique de première importance. Si l'on garde en mémoire les épisodes flamboyants de chevauchées dantesques, de combats acharnés, de résurrections quasi miraculeuses et de trahisons brutales, on découvre aussi avec étonnement des personnages plus complexes qu'il n'y parait, ainsi un Pancho Villa qui finit par douter du sens de la révolution " Il n'y a plus d'honneur là-dedans. Juste un tas de salopards avides qui luttent les uns contre les autres pour s'en mettre plein les poches. "
Résumé : Dans le sud de la Floride au début du XXe siècle, John Ashley est une légende vivante du crime. Il mène une vie flamboyante entre le trafic d'alcool et le braquage de banques. Le shérif Bobby Baker a juré sa perte...
Sud de la Floride, début du XXe siècle. À l?abri des forêts marécageuses des Everglades, John Ashley, âme du gang familial et héros populaire, mène une existence flamboyante de bandit de grand chemin, trafiquant d?alcool et braqueur de banques. De séjours en prison en évasions rocambolesques, d?exils forcés en raids téméraires, de règlements de comptes en conquêtes féminines, il devient la véritable légende vivante de cette région encore très sauvage mais en plein boom qui, à bien des égards, rappelle le Far West à ses plus belles heures. Le shérif Bobby Baker, homme dur et amer qui a perdu une jambe et dont John a ravi la fiancée, a juré sa perte. Alors que, à l?image des marais impénétrables devant la progression des villes nouvelles, le vieux monde des Indiens et des pistoleros recule, leur affrontement prend des proportions grandioses.Avec la Prohibition, le gang Ashley voit l?opportunité de se développer comme jamais. Mais pendant que John, retranché dans les marécages, vit une grande histoire d?amour, que son père lutte contre les forces de l?ordre et l?invasion de mafieux plus structurés venus du Nord, Bobby Baker fourbit ses armes pour un affrontement final en forme de tragédie grecque.
Résumé : Eddie Gato appartient à la grande famille des Wolfe, une dynastie qui pratique la contrebande à la frontière du Mexique et des Etats-Unis. Depuis des siècles, les Wolfe ont survécu en instaurant une loi, la leur. Parmi les nombreuses obligations qu'elle comporte, celle de poursuivre des études avant de participer aux activités du clan. Mais avec toute l'arrogance de la jeunesse, Eddie Gato refuse de s'y soumettre et quitte sa famille pour chercher fortune au Mexique. Il se fait embaucher comme garde par un cartel mafieux, et ne tarde pas, toutefois, à succomber au charme de Miranda, la maîtresse d'un des chefs. Ayant tué ce dernier, il doit s'enfuir avec la belle, repasser la frontière et regagner les Etats-Unis. Un chemin semé d'embûches quand on a des ennemis impitoyables à ses trousses... Une flamboyante histoire de fuite et de vengeance située dans un territoire cinématographique : la "Tierra del Diablo", aride désert à la frontière Etats-Unis-Mexique.
Le 19 août 1895, John Wesley Hardin fut abattu de quatre balles par l'agent John Selman dans l'Acme Saloon d'El Paso, Texas. Il avait bu, comme presque tous les soirs, et son comportement s'avérait agressif et dangereux. Mais qui était donc ce John W. Hardin ? Un rebelle de nature à la méchanceté chevillée au corps ? Un tueur né ayant acquis une auréole usurpée de justicier ? Un enfant du Sud, en lutte contre l'injustice dès son plus jeune âge, entraîné dans l'engrenage du meurtre ? Ce fils d'un révérend était intelligent, rapide à la course, bon boxeur et habile au tir. Des atouts qui se révélèrent bien utiles après qu'il eut commis son premier meurtre à quinze ans en abattant un Noir parce qu'il frappait un animal. Désormais, en pleine guerre de Sécession, il devint un fugitif recherché et l'ombre de la mort l'accompagne partout. Blessé si souvent qu'il avait plus d'une livre de plomb dans le corps, accusé de quarante meurtres, voire plus, il sera finalement capturé. Emprisonné, il étudiera la législation avant de repartir vers l'Ouest finir tragiquement sa vie à quarante-deux ans. Dans Les Amis de Pancho Villa, James Carlos Blake retraçait la vie mouvementée du révolutionnaire mexicain. Ici, en utilisant l'autobiographie de J. W. Hardin, des articles de presse et de nombreux témoignages de cette période, il reconstitue l'existence de cet aventurier devenu une figure mythique de l'Ouest. Un travail titanesque qui fait revivre toute la violence d'une époque longtemps idéalisée par le cinéma. --Claude Mesplède
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Les 36 Stratagèmes est un livre mystérieux. La légende veut que le mince opuscule émanant du milieu des sociétés secrètes antimandchoues de la fin des Ming, sur lequel s'appuient toutes les éditions, exégèses et traductions modernes, ait été, après une longue éclipse, redécouvert en 1941 chez un libraire de Chine du Nord. Par la suite, l'ouvrage devait connaître de multiples tirages et devenir l'un des traités militaires les plus lus de la planète, avec L'Art de la guerre, de Sun Tzu. Ce manuel peut être aussi utile dans toutes les situations de conflit auxquelles chacun de nous doit faire face.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.