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Red Grass River
Blake James Carlos ; Pailler Emmanuel
RIVAGES
23,50 €
Épuisé
EAN :9782743623531
Sud de la Floride, début du XXe siècle. À l?abri des forêts marécageuses des Everglades, John Ashley, âme du gang familial et héros populaire, mène une existence flamboyante de bandit de grand chemin, trafiquant d?alcool et braqueur de banques. De séjours en prison en évasions rocambolesques, d?exils forcés en raids téméraires, de règlements de comptes en conquêtes féminines, il devient la véritable légende vivante de cette région encore très sauvage mais en plein boom qui, à bien des égards, rappelle le Far West à ses plus belles heures. Le shérif Bobby Baker, homme dur et amer qui a perdu une jambe et dont John a ravi la fiancée, a juré sa perte. Alors que, à l?image des marais impénétrables devant la progression des villes nouvelles, le vieux monde des Indiens et des pistoleros recule, leur affrontement prend des proportions grandioses.Avec la Prohibition, le gang Ashley voit l?opportunité de se développer comme jamais. Mais pendant que John, retranché dans les marécages, vit une grande histoire d?amour, que son père lutte contre les forces de l?ordre et l?invasion de mafieux plus structurés venus du Nord, Bobby Baker fourbit ses armes pour un affrontement final en forme de tragédie grecque.
Les pires salopards sont-ils ceux qui travaillent dans les banques, ou bien ceux qui les braquent ? Pour John Dillinger et Harry Pierpont, alias "Handsome Harry", pas le moindre doute. Avec leur petite bande, ils enchaînent les hold-up avec virtuosité et en tirent un plaisir certain. Ils sont jeunes, ils aiment l'action, les belles voitures et les jolies filles. Ils savent bien que la police les traque et que la fête ne durera pas. En attendant, ils profitent de la vie. Inspiré de l'histoire bien réelle du gang Dillinger, "ennemi public n°1" qui soma la terreur dans l'Amérique des années 1930.
J'arrivais difficilement à croire qu'il avait eu la naïveté de penser qu'on combattait pour les pauvres... Jamais je n'ai combattu pour les pauvres. J'ai combattu contre les riches, ce qui n'est, bien entendu, pas du tout la même chose. En tout cas, c'est combattre qui est essentiel. On ne combat pas pour devenir libre - combattre, c'est être libre. " James Carlos Blake se met dans la peau du plus fidèle et du plus irréductible compagnon de Pancho Villa, Rodolfo Flierro, pour narrer l'épopée de ces révolutionnaires à la fois idéalistes et cruels. A travers le récit de Fierro, c'est l'histoire chaotique du Mexique au début de ce siècle qui défile. Mêlant habilement faits réels et fiction, Blake révèle une vision très noire, d'où émergent des moments d'authentique grandeur, le dévouement et le courage d'hommes sans mesure, qui embrassent la vie et la mort avec la même fougue. On est saisi par la férocité bien réelle des massacres, tout en ayant l'impression d'assister à une guerre virtuelle où les territoires sont sans cesse conquis et repris, les alliances rompues aussi vite qu'elles sont conclues, dans un pays souvent hostile où le chemin de fer est une arme stratégique de première importance. Si l'on garde en mémoire les épisodes flamboyants de chevauchées dantesques, de combats acharnés, de résurrections quasi miraculeuses et de trahisons brutales, on découvre aussi avec étonnement des personnages plus complexes qu'il n'y parait, ainsi un Pancho Villa qui finit par douter du sens de la révolution " Il n'y a plus d'honneur là-dedans. Juste un tas de salopards avides qui luttent les uns contre les autres pour s'en mettre plein les poches. "
D'origine polonaise, Stanley Ketchel est né en 1886 aux Etats-Unis. Il fuit rapidement la violence et l'alcoolisme de son père pour trouver un emploi de videur de saloon dans le Montana et entamer une carrière de boxeur, durant laquelle il affronte le champion des poids lourds Jack Johnson en 1909, un an avant son assassinat
Résumé : ??l'occasion d'un mariage dans la haute société de Mexico, un petit chef de gang réussit le très audacieux kidnapping d'une dizaine d'invités appartenant aux deux familles, qui doit lui permettre de se mettre au service d'un grand cartel. Il ne peut pas savoir que parmi ses otages se trouve Jessie Wolfe, membre de ce mystérieux clan de trafiquants d'armes à cheval sur le Mexique et le Texas, jaloux de son indépendance et de sa réputation. Alors que tout semble devoir se résoudre par le versement d'une rançon, l'imprévisible Jessie tente de s'évader. De leur côté, les Wolfe montent une véritable expédition punitive à travers les bas-fonds de Mexico.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
Shutter Island est un îlot au large de Boston où un hôpital psychiatrique semblable à une forteresse accueille des pensionnaires atteints de troubles mentaux graves et coupables de crimes abominables. Un matin de septembre 1954, le marshall Teddy Daniels et son équipier Chuck Aule débarquent sur cette île pour enquêter sur l?évasion de Rachel, une patiente internée après avoir noyé ses trois enfants. Dès leur arrivée, les deux policiers perçoivent l?étrange atmosphère de ce lieu clos. Ils comprennent vite que personne ne les aidera dans leur mission et ils se posent plusieurs questions : quel rôle jouent sur l?île les médecins qui dirigent cet hôpital et quelles méthodes expérimentent-ils sur leurs patients ? À quoi sert le phare qui domine l?îlot et dont l?entrée semble inaccessible ? Persuadés que l?évadée a bénéficié de complicités, les deux marshalls vont ruser pour découvrir tout ce qu?on leur cache mais un message codé laissé par Rachel les enfonce davantage en plein mystère. Petit à petit, ce drame fait ressurgir chez Teddy des éléments de son passé : il a connu la douleur de perdre sa femme dans un incendie criminel. Mais lorsque Chuck Aule découvre que le pyromane responsable des malheurs de son collègue se trouve interné sur l?île, il s?interroge sur Teddy : celui-ci est-il venu pour enquêter ou pour se venger ? Dennis Lehane a construit un puzzle diabolique et subtil dans l?intention de jouer jusqu?au bout avec les nerfs de ses lecteurs qui vont s?interroger tout au long d?un récit où les apparences sont souvent trompeuses et la vérité entrevue, contredite au chapitre suivant. Dans son précédent opus, le merveilleux Mystic River (porté à l?écran par Clint Eastwood), le romancier avait exprimé la mesure de son talent. Avec Shutter Island (en cours d?adaptation à Hollywood) il récidive de belle façon et son thriller à tiroirs se conclut par un magistral coup de théâtre. Si Lehane a changé de registre formel, il continue inlassablement à explorer les ressorts de la condition humaine. --Claude Mesplède
Patrick Kenzie est toujours détective privé à Boston, mais il s'est séparé de sa fidèle coéquipière, Angela Gennaro. Lorsque Karen, une jeune femme victime de harcèlement, a recours a ses services, il règle rapidement le problème et pense ne plus en entendre parler. Jusqu'au jour où il apprend que Karen s'est jetée du vingt-sixième étage d'une tour. Il semble qu'une invraisemblable succession de malheurs ait poussé à bout la jeune femme... Mais Patrick ne croit pas à une telle série de coïncidences et, confronté à un tueur qui ne tombe sous le coup d'aucune loi, il va avoir besoin de l'aide d'Angela. Avec ce cinquième épisode de la saga Kenzie-Gennaro, Dennis Lehane confirme son statut d'auteur de best-sellers.