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La politique en questions. Volume 2
Blais André ; Dembinska Magdalena ; Saint-Martin D
PU MONTREAL
24,00 €
Épuisé
EAN :9782760639454
Agir c'est d'abord s'informer. Bien des gens se désinvestissent du champ de la politique, résignés à l'idée de ne pas en comprendre les tenants et aboutissants et frustrés de ne pas être à la hauteur pour bien évaluer les choses à une saine distance. Se sentant parfois impuissants face aux décideurs qui souvent les ignorent, ils se demandent alors à quoi bon s'y intéresser. Pourtant, pour réfléchir aux enjeux de notre société et se positionner en tant que citoyen actif, il faut avoir les clefs qui permettent de débattre des sujets d'actualité. En ce sens, il faut lire les philosophes, les penseurs et les spécialistes qui font de la politique leur sujet de prédilection. C'est ce à quoi nous invitent les professeurs de science politique de l'Université de Montréal, à l'occasion du soixantième anniversaire de leur département. En 25 questions bien choisies, puis auscultées, décortiquées et repensées dans un style limpide et enlevé, ils éclairent de leurs propos tant les connaisseurs que les néophytes. Ce deuxième volume suscitera sans nul doute autant d'intérêt que le premier, et permettra à chacun d'aiguiser son regard avec des réponses simples à des questions de ce genre : Veut-on vraiment un Etat religieusement neutre ? Peut-on décoloniser le Canada ? Pourquoi la corruption existe-t-elle ? Pourquoi les dictateurs sont-ils élus ? Pourquoi Trump ? Les médias sociaux transforment-ils le monde politique ? Où va le monde ? Des questions plus que jamais d'actualité en ce début de XXIe siècle marqué par des bouleversements technologiques, écologiques et identitaires sans précédent.
Une vie de Bollé est un ouvrage autobiographique qui a vocation non seulement à traduire le cursus de l'auteur, mais à montrer aux lecteurs, de manière didactique, que la vie appartient à ceux qui luttent pour se placer dans la société. Il rappelle aux hommes que croire au destin est une chose, se battre si possible pour le changer par le travail bien fait en est une autre, car les conditions humaines générées par la nature sont parfois inhospitalières. Fonctionnaire international, Bollé a montré comment l'homme doit assumer ses responsabilités dans une entreprise où il évolue, comment il doit être au service de celle-ci en mettant en relief son expertise et ses compétences, malgré tous les traquenards. Ce livre constitue une dé de la réussite professionnelle. L'auteur encourage l'homme en général, le professionnel en particulier, à braver toutes les difficultés inhérentes à l'environnement, celles de l'entreprise et celles des autorités hiérarchiques d'une nation.
Résumé : La République avait son philosophe et nous ne le savions pas. Elle ne l'a guère reconnu, il est vrai, et l'oubli n'a pas eu de peine à faire son ?uvre. Il n'en reste pas moins qu'il a existé, dans la France de la seconde moitié du XIXe siècle, un effort spéculatif de vaste envergure pour élucider les fondements théoriques et les conditions pratiques d'une politique républicaine. En tirant de l'ombre la pensée politique de Charles Renouvier (1815-1903), Marie-Claude Blais renouvelle l'histoire intellectuelle de la IIIe République et lui confère une autre dimension. Elle met en lumière un destin exemplaire. Celui d'un jeune bourgeois en rupture de ban, épris de socialisme utopique, quarante-huitard fervent (il est l'auteur du fameux Manuel républicain) que l'échec de la IIe République, scellé, par le coup d'Etat du 2 décembre 1851, conduit à une révision radicale de ses premiers engagements et à une véritable conversion philosophique. Contre Hegel et toutes les philosophies déterministes de l'histoire, Renouvier opère un retour politique à Kant. Il s'agit de demander à la philosophie critique les bases repensées d'un régime de liberté. Cette entreprise de fondation est déployée dans la Science de la morale, de 1869, qui donne à la philosophie de la liberté républicaine sa théorie du droit et de la justice. Mais Renouvier ne se cantonne pas dans le ciel pur des principes. En 1872, il crée La Critique philosophique, revue hebdomadaire de combat d'idées. Semaine après semaine, il accompagne la période d'établissement et d'affermissement du régime républicain en prenant parti, en philosophe, sur les questions brûlantes de l'heure, qu'il s'agisse de la méthode de gouvernement on de la question sociale, de l'organisation des institutions ou du problème laïc. Ce sont les articulations de cette philosophie de la République que l'ouvrage s'attache à restituer, dans sa double ambition de remontée aux conditions premières et de descente dans le concret des applications. L'interrogation générale dont la République fait aujourd'hui l'objet redonne toute son actualité à cette grande tentative pour en clarifier le principe.
Le mot de solidarité a beau être employé à tout propos, il reste mystérieux. Il est difficile à définir et à cerner. Son parcours n'est pas moins curieux. Venu du droit, le terme a commencé par faire l'objet des appropriations les plus opposées au cours du XIXe siècle. Il a connu une première heure de gloire dans la France de la Belle Epoque avant de tomber dans une indifférence dont il a été tiré par un remarquable regain de faveur à partir des années 1980. Que recouvre au juste cette adhésion unanime? Telle est la question à laquelle l'ouvrage se propose de répondre. Il retrace pour ce faire la genèse de l'idée en reconstituant les problématiques qui ont présidé à son élaboration. Il fait ainsi apparaître que derrière le rayonnement actuel de la notion de solidarité se dissimule l'héritage de deux siècles de réflexion sur les rapports entre l'individuel et le social. Toute l'histoire du concept contemporain de "société" s'y trouve impliquée, de même que celle de son corrélat, le projet d'une "science sociale". Marie-Claude Blais éclaire en particulier un moment clé de l'histoire de la République, ce moment 1900 où, contesté sur sa droite et sur sa gauche, le régime républicain cherche à concilier deux exigences à la fois contradictoires et indissociables: la liberté individuelle et la justice sociale. L'idée de solidarité s'impose alors comme la promesse d'une troisième voie possible entre l'individualisme libéral et le socialisme collectiviste. Ce n'est qu'en fonction de ce passé que l'on peut comprendre la faveur consensuelle dont elle jouit aujourd'hui. Mais ce n'est également que grâce à sa lumière que l'on peut détecter les problèmes cachés dans les solutions qu'elle fait miroiter.
Le Notable Andzala Joseph est un récit biographique, un témoignage qu'André Blaise Bollé met à la disposition des lecteurs qui n'ont pas connu Andzala Joseph, son père. Cet homme fut l'un des notables les plus populaires et les plus respectés du district de Kellé. Andzala Joseph, décédé le 13 Septembre 1981 dans son village, est et demeure l'icône d'une vie réussie pour les hommes de sa contrée en général et pour sa progéniture en particulier ; il a impacté positivement sa génération et les générations à venir.
L'approche systémique se distingue des pratiques traditionnelles en santé mentale en ce qu'elle ne se limite pas au diagnostic et au traitement de la maladie ou du problème, mais replace l'individu dans les systèmes complexes auxquels il appartient. On ne pourra aider quelqu'un si l'on ignore son milieu de vie ou si l'on ne se soucie pas de la façon dont la relation d'aide modifie ce milieu. Les auteurs de cet ouvrage d'introduction - au contenu à la fois historique, théorique et pratique - sont psychologues, psychiatres et intervenants sociaux. Leurs expertises sont diverses (thérapie de couple ou familiale, intervention psychosociale, psychiatrie), mais tous ont en commun une longue expérience de l'approche systémique, qui, pour atteindre le changement, mise sur la circulation de l'information et sur la modification des interactions et des règles de fonctionnement du système relationnel. En adoptant une vision systémique, l'intervenant bénéficiera d'un outil éprouvé pour amorcer une dynamique de changement, tant chez ceux qui le consultent qu'au sein de son propre milieu de travail. Pour son passage dans la collection " Paramètres ", cette nouvelle édition a été entièrement mise à jour.
A force d'entendre dire que les Québécois parlent un français dégénéré, nous avons fini par le croire. Comme nous croyons que le français du XVIIIe siècle était plus pur que celui d'aujourd'hui et qu'on n'a plus d'identité lorsqu'on dit chu au lieu de je suis. Nous sommes aussi convaincus que ceux qui n'utilisent pas de grandes phrases n'ont pas de grandes pensées. Ces croyances et quelques autres sont fermement ancrées dans les esprits et n'ont jamais cessé d'alimenter les débats sur la langue au Québec. Mais sont-elles fondées ? Et sur quoi ? Relèvent-elles des états d'âme ou des états de langue, de l'opinion ou du savoir ? On se pose rarement la question. On devrait. Cela nous permettrait peut-être d'entendre un jour autre chose que le concert des lamentations qu'on nous sert depuis des lustres sur la syntaxe déficiente et la prononciation relâchée des Québécois. Cela nous permettrait d'avoir une vision plus juste, moins réductrice de notre réalité linguistique, et d'échapper enfin tant à la glorification du français parisien qu'à celle du joual.
En se penchant sur l'histoire des enfants handicapés physiques du Québec, ce livre éclaire un passé méconnu et rend compte des représentations sociales de ces enfants et de l'évolution des divers services qu'on leur a offerts pendant près d'un siècle, entre 1920 et 1990. L'autrice aborde les thèmes de l'assistance, de l'éducation et de la santé en s'appuyant sur un vaste corpus d'archives qui met au jour l'histoire de certaines associations philanthropiques jusqu'ici demeurées dans l'ombre. Des entrevues enrichissent la narration et brossent un portrait inédit de ces enfants dont le statut a été déterminé par une double tension : entre exclusion et intégration, d'une part, et entre médecine et éducation sociale, d'autre part. Ces dynamiques contradictoires révèlent, de façon nuancée et sensible, trois figures de l'enfance handicapée : la victime angélique, l'enfant-citoyen réadapté et le monstre. Comment se construit une norme ? Comment s'expriment les phénomènes de rejet, de ségrégation et d'exclusion dans une société? De quelle façon les mouvements de défense des droits de "l'enfance irrégulière" se sont-ils organisés au Québec ? Autant de questions fondamentales qui intéresseront les étudiants, les professionnels et le grand public ouvert aux questions éthiques et sociales touchant l'enfance et le handicap.
L'étendue des expérimentations locales dans le domaine de l'intervention psychosociale auprès des jeunes et de leur famille est largement méconnue. Pourtant, si l'on innove, c'est pour répondre à la nécessité souvent criante de s'adapter à l'environnement de travail et à la clientèle. Or, lorsque les pratiques originales restent dans l'ombre, les intervenants courent le risque de passer à côté de trouvailles utiles et de reproduire les erreurs du passé. Ce livre décrit une trentaine d'initiatives en cours dans le réseau des centres jeunesse du Québec. Les auteurs sont des praticiens et des universitaires dont la collaboration a permis de trouver des solutions prometteuses pour offrir aux jeunes en difficulté un soutien individuel et familial adéquat.