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Nouveaux chalets de montagne
Bittner Noëlle
HOEBEKE
28,90 €
Épuisé
EAN :9782842304072
L architecture du chalet de montagne a longtemps ressemblé au Coucou Suisse. Tout en bois ou bois et pierre (matériaux vernaculaires de la montagne), toits deux pentes pour résister aux chutes importantes de neige, petites fenêtres et balcons fleuris.Mais au début du XX= siècle, avec l essor des sports d hiver, des villages se muent progressivement en stations. C est ainsi que naissent les stations de Megève, sous l impulsion d Henri-Jacques Le Même, puis Courchevel dans les années 1940 grâce aux architectes Laurent Chappis et Denys Pradelle ou encore Avoriaz dans les années 1960 pour laquelle les architectes Jacques Labro, Jean-Jacques Orzoni et Jean-Marc Roques vont dévoiler toute leur inventivité.L habitat de montagne et les contraintes qu il implique (rigueur du climat, altitude, instabilité du terrain) vont constituer un défi pour les architectes les plus chevronnés. Charlotte Perriand, Gaston Regairaz, Bernard Taillefer, Le Corbusier ont tous livré leur vision du chalet de montagne contemporain. Grâce aux nouvelles technologies, des matériaux comme le béton, le lamellé-collé font leur apparition en altitude et avec eux la révolution des toits plats, le double ou triple vitrage, lui, permet la création de grandes baies vitrées ouvrant sur le paysage. Mais le bois reste bien sûr un des éléments forts. Cet ouvrage retracera en introduction la créativité de cette architecture depuis les années 1930 et nous livrera une sélection d une vingtaine de chalets actuels parmi les plus audacieux, aussi bien en architecture extérieure que de déco intérieure. Chalets individuels, rénovations très contemporaines de maisons anciennes ou innovation dans la construction de refuges de montagne, autant d idées pour passer à l action ou simplement inspiration pour la décoration intérieure.Les chalets présentés dans cet ouvrage sont implantés dans tout l Arc Alpin (France, Suisse, Autriche, Italie), mais au Japon en Norvège ou en Argentine.
Clint Reeves est de retour! La petite ville de Lawrence est bouleversée. Si Clint est revenu, c'est pour annoncer à son beau-père une terrible nouvelle: Millie, sa jeune épouse, et leur fils de trois ans ont été massacrés par les Indiens. Désormais, seul le whisky parvient à chasser les souvenirs qui le hantent. Il doit fuir cette ville où il étouffe. Il décide de partir pour le Montana et monte dans sa chambre d'hôtel pour préparer ses affaires. ? Emmenez-moi avec vous, s'il vous plaît... Interloqué, Clint dévisage la jeune inconnue. Mince, jolie, mais si fragile... Dangereuse aussi, pour son coeur meurtri. Hors de questions de s'encombrer d'un tel fardeau! Mais la belle a plus d'un tour dans son sac...
Cet ouvrage couvre tout le champ d'application de l'économie d'entreprise, de ses principes structurels, d'organisation et de production jusqu'à sa stratégie et ses moyens de développement et de financement. Il présente différentes approches théoriques et pratiques et fournit un éclairage tant sur les outils que sur les moyens généraux destinés à favoriser le contrôle, l'organisation du travail et l'optimisation des fonctions internes. Dans le sillage de la nouvelle organisation des cursus universitaires en mastères, il s'adresse aussi bien aux étudiants de gestion, finance et économie qu'à ceux de BTS ou DUT, ainsi qu'aux professionnels désireux de fixer leur connaissance de l'entreprise.
LE BEAU ET L'UTILE«On a beau regarder, chez toi on ne voit rien de moche! Tu n'as jamais acheté de chaises en plastique, provisoirement?» Non, car le provisoire ça a tendance à s'éterniser, et le laid, on s'y habitue.Relier le beau et l'utile est une idée qui vient de loin.Un siècle avant le Bauhaus, les Shakers inventaient le design dans l'enceinte paisible de leurs communautés villageoises de Nouvelle-Angleterre. Leurs chaises droites et carrées, leurs boîtes à l'ovale parfait n'ont rien perdu de leur attrait. L'objet reflète strictement sa fonction sans aucun ornement. Et c'est beau.Des années vingt à la guerre, le Bauhaus crée un style accessible à tous, un nouvel habitat «humaniste» où priment la lumière, l'air, la transparence. De sa réflexion sur le travail artisanal et l'utilisation des méthodes industrielles sortira un design épuré, puissant. Des pièces de mobilier toujours aussi désirables aujourd'hui qui nous impressionnent par leur modernité.En métamorphosant Prisunic en 1968, avec «le beau pour tous», les grandes dames du style et du design, Denise Fayolle et Maïmé Arnodin, ont mis de la joie dans la vie quotidienne. On se souvient peut-être des conserves Forza si bien emballées, des cuvettes, poubelles, casseroles solides et gaies. «Le beau au prix du laid», «style, qualité, prix», des slogans qui n'ont pas perdu leur (bon) sens.Aujourd'hui, dans une région encore peu connue de l'Autriche, le Vorarlberg, un groupe d'architectes développe un habitat écologique, simple et fonctionnel, utilisant le bois dont la région est abondamment pourvue. Leurs réalisations sont une pure beauté. Pourquoi là? Parce que ce petit paradis connaît depuis longtemps un mode de vie communautaire, altruiste, respectueux de l'environnement et sans ostentation.Ce sont quelques-uns des pionniers de cette aventure du beau et de l'utile. Ils nous ont ouvert la voie, à nous de la poursuivre dans notre vie de tous les jours. En produisant, en achetant, en vivant beau et utile.«La laideur se vend mal», disait Raymond Loewy. C'est tout le mal qu'on lui souhaite.
De Buster Keaton à Fast and Furious, de L'Inspecteur Harry à Rambo, en passant par Rocky, Terminator, L'Arme fatale ou Piège de cristal, le cinéma d'action américain est devenu au fil des décennies un pilier de la pop culture, voire de la culture tout court. Désigné pour la première fois comme tel en 1982 à la sortie de Rambo, l'action movie remonte pourtant à la naissance même du cinéma, ayant nourri la plupart des genres hollywoodiens : films burlesques, westerns, science-fiction, polar ou film-catastrophe... Parce qu'il est le lieu de tous les défis technologiques, le cinéma d'action reste l'un des supports les plus efficaces pour détecter chez un cinéaste des talents de metteur en scène. Quentin Tarantino n'a-t-il pas dit : "J'ai toujours considéré que les réalisateurs de films d'action sont les meilleurs cinéastes du monde" ?
Résumé : On a beaucoup écrit sur les fleuves, qui ignorent les frontières, brassent cultures et marchandises, créent des civilisations - mais on ignore le vent. Et pourtant ! Sans lui il n'y aurait sur Terre aucune vie, l'humidité stagnerait sur les océans, les terres seraient des déserts de feu ou gèleraient, il n'y aurait pas d'érosion et donc ni terre ni cultures. Et sans pollinisation, les arbres et la terre deviendraient stériles. Il est la vie, la semence, la force à l'oeuvre de la création... La fascination de Nick Hunt lui vient, dit-il, de l'enfance, lorsqu'avec sa mère il se trouva pris dans une grande tempête sur une côte du Pays de Galles. Elle ne l'a pas quitté depuis. Jusqu'à se lancer un jour à la poursuite du vent. Du vent, ou plus exactement des vents, car ils ont chacun leur personnalité, sculptant à leur manière les paysages et les hommes. Ce qui nous vaut un fabuleux récit d'aventure sur les traces de quatre grands vents qui ont fait l'Europe : l'Helm, la Bora, le Foehn, le Mistral, à travers la pluie, les blizzards, jusqu'à se retrouver emporté par ces mêmes forces. Car là où sont les vents sauvages, là sont aussi des mythes et des légendes, l'histoire et le ouï-dire, la science et la superstition - et parfois des cabanes de montagne remplies de cornichons, de charcuterie et d'alcool fait maison. Une formidable idée pour un livre magnifique.
Résumé : Non pas vivre parmi les arbres, mais bel et bien devenir arbre : telle est l'obsession de Sumana Roy. Une obsession qui ne fera que croître au fil des ans : effrayée par la violence de la société où elle grandit, sa cupidité, son égoïsme, Sumana Roy commence à se rêver arbre, s'inspirant de leur capacité à faire face à la solitude, à la douleur et à se donner sans réserve. Si sa quête débute par une immersion dans les sciences naturelles, celle-ci bascule très vite, et sans que nous y prenions garde, dans un au-delà poétique fait de sensations chatoyantes. Avec elle nous nous sentons arbre, jusqu'au vertige. Emerveillés, nous découvrons en chemin que d'autres (Tagore, D. H. Lawrence, le Bouddha) ont fait l'expérience de cette même quête, une manière de renouveler leur vision du monde naturel, mais aussi de partir à la découverte d'eux-mêmes. C'est le charme de ce livre qui nous demande simplement : Qu'est-ce donc qu'être au monde ?
Les zombies au cinéma retrace l'histoire de ces monstres devenus icônes de la culture populaire. C'est en effet au septième art qu'ils doivent de marcher en traînant des pieds et de manger de la chair humaine. L'ouvrage dessine le parcours de ce genre qui a émergé avec l'expressionnisme des années 1920 avant d'être repris par la série B, puis consacré par les cultures alternatives, se nourrissant d'influences multiples transmises au fil de générations d'auteurs, de réalisateurs et d'artistes. A travers plus de 300 photos et affiches de films ou autres clichés de tournages, Ozzy Inguanzo explore un siècle de classiques du cinéma, de White Zombie (1932) avec Bela Lugosi au succès international de World War Z (2013), en passant par le monument qu'est La Nuit des morts-vivants (1968) de George A. Romero et la série incontournable The Walking Dead (2010-).