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Le Professeur de symétrie
Bitov Andreï ; Mennecier Philippe
SEUIL
16,60 €
Épuisé
EAN :9782020122344
Dans Le Professeur de symétrie, comme dans un jeu de miroirs, l'auteur part à la recherche du fabuleux écrivain, Urbino Wanosky ? devenu sacristain dans la légende, liftier dans la réalité? ; dont il cherche à reconstruire l'oeuvre égarée. Il le retrouve et converse avec lui sous une photographie représentant une vue du ciel de Troie. "N'est-il pas étrange, lui demande-t-il, que nous voyons, vous et moi, des nuages qu'Homère ne voyait pas ? Vous êtes-vous déjà imaginé aveugle ? Tout le monde a essayé... Que voit donc l'aveugle devant lui ? La nuit ? Non, des vagues infinies." Ce sont ces vagues infinies, lambeaux de la création de l'écrivain imaginaire, que Le Professeur de symétrie, dans cette élégante mystification littéraire, retrouve ou recrée en une suite de récits fantastiques : l'homme tombé de la lune, la bataille funambulesque d'Alphabêta, la photographie de Pouchkine, qui esquissent une sarabande du temps perdu, pas vraiment retrouvé, mais quelque peu... bousculé.
Après la Seconde Guerre mondiale, un nouveau statut affectant Drouot et les commissaires-priseurs est rapidement mis en place par les autorités françaises afin d'effacer un récent passé sulfureux. Certaines pièces stigmatisées auparavant comme "art dégénéré" sont présentées alors, signant avec le retour de la démocratie, une ouverture dans le domaine culturel aux arts d'ailleurs. Avec cet ouvrage, l'auteur cherche à établir la place des arts africains dans les ventes de Drouot, de la fin de la guerre aux indépendances des colonies d'Afrique (1945-1960). Pour la saisir, les ventes, les lots, les prix, les dénominations des pièces, leurs catégories et leurs origines ont été recensés et leur évolution suivie sur seize années. Une bonne part des lots provient de Côte d'Ivoire, en particulier de la région baoulé dont certaines oeuvres présentent des caractéristiques immédiatement perceptibles dégageant une harmonie, un équilibre agréables pour un Occidental. Le marché de l'art africain à Drouot se révèle être à part, indépendant des autres types de ventes (meubles, bijoux, tableaux...), et possède son propre public restreint mais connaisseur, en constante augmentation.
Dans cet ouvrage, Marlène-Michèle Biton, historienne d'art africain, étudie le parcours remarquable d'un étonnant fonctionnaire de l'administration coloniale, Georges-Emmanuel Waterlot qui fut directeur d'imprimerie au Dahomey, au Sénégal, à Madagascar et au Soudan fiançais. Celui-ci fut collecteur et donateur pour le Musée d'Ethnographie du Trocadéro, puis pour le Musée de l'Homme, de 1907 à 1938. Il rapporta, en 1911, les empreintes de trente-six bas-reliefs des palais d'Abomey, la capitale du Dahomey, et fit connaître ici l'art et l'histoire d'une région d'Afrique, peu connue, si ce n'est par sa résistance à la conquête française. Parmi ses multiples donations, il rapporta en 1934 un ensemble conséquent de perles de jaspe, de cornaline et de verre achetées sur les marchés de Bamako. L'étude porte sur les perles de verre. Ce petit produit européen d'exportation fut l'occasion de découvrir son histoire, ses fonctions et ses caractéristiques technologiques et esthétiques. L'auteur tente de comprendre ce qui relie ces modestes objets et le directeur de l'Imprimerie du Soudan français. Elle nous entraîne dans des méharées mauritaniennes, loin des mesquineries de laboratoires ou auprès d'idéalistes passionnés parle patrimoine tentant de réunir dans un même lieu, le Musée, une représentation universelle des créations humaines. On peut ainsi attribuer aux perles de Waterlot plusieurs sens, dont étonnamment celui de l'humour.
Batov Andreï ; Besson Philippe ; Roche-Naidenov Ma
Résumé : Le Tao du saxophoniste relate l'histoire d'un jeune écrivain russe qui raconte la musique, l'amour, le destin et la force de l'âme. Un saxophoniste de talent part en Chine en quête de sens et de sensations fortes. Ce roman plonge le lecteur au coeur de l'exotisme en l'entrainant dans les cabarets de Saint-Pétersbourg, les montagnes du Tian Chan, et dans la ville d'Urumchi, au milieu du pays Ouigour.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".