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le Fou d'Elsa d'Aragon : Métissages linguistiques et discursifs
Bismuth Hervé
EUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782915552683
Dans Le Fou d'Elsa (1963), le métissage du texte n'est pas seulement un reflet de la Grenade de la fin du XVe siècle, qui est le cadre de sa fiction : c'est également une pratique réflexive constamment à l'?uvre dans ce poème-roman, travaillée par un poète lexicologue et lexicographe dont le texte se nourrit tant de la littérature qu'il emprunte que des langues qui lui sont étrangères, un texte qui construit sans cesse ses propres hybridités. L'épopée ainsi constituée, véritable polyphonie pour une voix seule, mêle innutrition littéraire et dialogisme, hétéroglossie et hétérogénéité textuelle. Pour décrire ces phénomènes et leurs enjeux, cet ouvrage s'est proposé d'investir le champ définitoire imposé par l'?uvre, celui où la traduction n'est pas une simple affaire de transposition, où l'intertextualité littéraire n'est pas forcément une pratique d'emprunt, où les différentes parjures ne sont pas forcément les costumes des locuteurs.
Bismuth Hervé ; Filoche Christina ; Laigneau-Fonta
Ce livre est un compagnon pratique de vérification, de vigilance et de perfectionnement de l'expression du français écrit. Conçu et organisé en fonction des erreurs courantes relevées dans les copies des examens universitaires (étudiants de Lettres) et des concours aux écoles d'ingénieurs (épreuve de français), il s'adresse tout particulièrement aux étudiants des universités et aux élèves des classes préparatoires. Loin d'être un simple manuel d'exercices ou de rappel des règles, il propose les explications nécessaires à une bonne maîtrise de l'écrit, depuis les premières questions d'organisation et de présentation du texte écrit (paragraphes, typographie) jusqu'à la conception de phrases correctes, en passant par les questions d'orthographe susceptibles de prendre des bacheliers au dépourvu. La plupart des questions traversées est prolongée par des exercices d'entraînement. Cet ouvrage est le résultat et le témoin de la construction d'un parcours méthodologique dispensé à des étudiants de l'Université de Bourgogne.
Delmore Schwartz est né à Brooklyn en 1913 de parents juifs d'origine roumaine. A vingt-cinq ans, il publie son premier livre, In dreams begin responsibilities, qui sera acclamé par Auden, T.S. Eliot et Nabokov. Il se lance dans une épopée biblique et autobiographique qui le conduira vers l'abîme. B mène une existence rendue cahotique par une sévère accoutumance à l'alcool et aux amphétamines. Il devient le graphomane dont Saul Bellow a décrit les mésaventures drolatiques dans Le Don de Humboldt. Son déclin, Lou Reed en fut l'un des rares témoins, s'accompagne d'un regain de célébrité qui le laisse indifférent.
A travers l'étude des grands thèmes du droit de l'informatique (protection des logiciels et des données, contrats informatiques, protection des libertés, gestion du risque informatique), cet ouvrage permet au lecteur d'établir lui-même un diagnostic juridique des problèmes rencontrés à l'occasion de la mise en place d'un système informatique. Il est complété par des extraits de code, une bibliographie, un index et un lexique, et est à jour des dernières lois et décrets intervenus en la matière.
Ce petit guide juridique a le mérite d'être le premier à donner l'ensemble des règles de Droit qui régissent la robotique. Il présente l'histoire de chacune des innovations qui forment déjà le présent de notre vie. Il nous permet aussi de comprendre les avancées technologiques qui nous seront habituelles au quotidien dans un futur proche. Ce guide fait un état des lieux exhaustif de la législation en cours et des problématiques juridiques afférentes à l'intelligence artificielle, aux robots, aux voitures autonomes et aux drones.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.