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Sexe, mensonges et Hollywood
Biskind Peter ; Smith Françoise
CHERCHE MIDI
21,30 €
Épuisé
EAN :9782749105109
Après le succès public et médiatique du Nouvel Hollywood, consacré au cinéma des années 70, le nouveau livre de Peter Biskind traite, sur un ton tout aussi décapant, des figures et des m?urs du cinéma hollywoodien des deux dernières décennies. Prenant pour fil rouge le Festival de Sundance, créé par Robert Redford, et la maison de production des frères Weinstein, Miramax, Peter Biskind s'attaque ici à un nouveau mythe : le cinéma indépendant. A partir de centaines d'heures d'entretiens et de confidences avec ses principaux protagonistes, d'anecdotes plus délirantes les unes que les autres, il lève le voile sur un monde shakespearien plus haut en couleur encore que la plupart de ses productions. Avec des portraits aussi mordants que réalistes de figures comme Quentin Tarantino, Steven Soderbergh, Martin Scorcese, la genèse tumultueuse de films aussi célèbres que Sexe, Mensonges et Vidéo, Pulp Fiction ou encore Gangs of New York, il nous offre le plus explosif des scénarios : celui du Hollywood d'aujourd'hui.
Il était une fois un monde factice nommé Hollywood. Ce monde plein de richesses et de réussite était dirigé par des producteurs confortés depuis des années dans leur fauteuil de cuir. Ces dieux de la pellicule avaient sous contrats acteurs, techniciens, scénaristes. Puis, comme dans toutes les bonnes histoires, la révolution passa par là. À la fin des années 60, la jeunesse dorée se révolta. Les anciens monteurs, assistants ou élèves en cinéma décidèrent de pousser à la porte le vieux système et les éléphants. Et Hollywood se découvrit de véritables artistes : les réalisateurs existaient enfin en tant que créateurs. Ils se constituèrent en société de production, en association de réalisateurs. Ils inventèrent de nouvelles façons de filmer, de raconter des histoires, plus proches de la réalité... À la hauteur de ce que fut la Nouvelle Vague (dont ils s'inspirèrent) en France ou du néoréalisme en Italie, le renouveau du cinéma américain bouscula tout sur son passage. Les nouveaux maîtres du monde s'appelèrent alors Scorsese, Lucas, Coppola, Beatty, Nicholson, Bogdanovitch... Ils essayèrent tout. Et n'importe quoi. Sex, drogues, rock'n'roll et caméras. Une contre-culture en action.... Le Nouvel Hollywood était né. C'est sur les ruines de cette révolution que revient le journaliste Peter Biskind. Sur les années Bonnie and Clyde, Easy Rider ou La Dernière Séance. Sur la folie collective des années 70. Sur la tragédie de Sharon Tate, assassinée par Charles Manson et ses fidèles. Sur les coucheries, débordements, travers de ce petit monde qui ébranla l'Amérique. Peter Biskind a fourni une enquête ultra-complète, riche, passionnante, recoupant les témoignages de tous ceux qui ont vécu, de près ou de loin, ces années d'exception. Les anecdotes de tournages, les caprices mégalomaniaques, les stars d'un jour et celles qui le restent encore aujourd'hui... voilà une épopée artistique hors pair. Une aventure humaine au goût parfois amer. Les artistes de l'époque voulaient contrôler leurs ?uvres, échapper aux contraintes du marché, aller contre les standards. Après les acides, la coke et le sexe ; après les tentatives les plus folles, l'argent facile et les succès incomparables ; que reste-t-il de ce vent d'éclate dans le cinéma américain d'aujourd'hui ? Rien. À moins qu'un producteur rusé ne s'empare de ce Nouvel Hollywwod pour en faire une adaptation qui cartonne au box-office.... On ne détruit pas facilement les vieux remparts de l'économie, même dans l'art. --Marine Segalen
Welles Orson ; Jaglom Henry ; Biskind Peter ; Cohe
Résumé : Orson Welles est né il y a cent ans, le 6 mai 1915, dans une famille aisée du Wisconsin qui lui assura depuis tout petit la fréquentation d'une société d'artistes et d'intellectuels. Enfant prodige, il monte ses premières pièces élizabéthaines à 14 ans. Il n'a que 23 ans lorsqu'est diffusée sur les ondes sa fameuse émission " La Guerre des mondes " qui lui ouvre les portes de Hollywood, et 25 ans lorsqu'il réalise son chef-d'?uvre : Citizen Kane. Après de tels débuts, un personnage aussi génial et monstrueux qu'Orson Welles ne pouvait être que déçu par le système? Il séduit les plus belles femmes de Hollywood, voyage dans le monde entier, mais, après les années dorées, ses projets cinématographiques ne seront pour la plupart jamais achevés et il jouera, pour l'argent, dans des séries B et des publicités pour la télévision? C'est le bilan de cette incroyable vie que va raconter Orson Welles, de 1983 à 1985, à Henry Jaglom, réalisateur et ami très proche du cinéaste, en déjeunant chaque semaine avec lui au restaurant Ma Maison, à Hollywood. À partir de ces entretiens, il avait l'intention d'écrire son autobiographie. Mais Welles est mort avant d'avoir achevé ce travail, et les enregistrements audio de ces déjeuners sont restés au fond d'une boîte à chaussures pendant vingt-cinq ans. C'est face à la patience et à l'opiniâtreté de Peter Biskind, l'auteur du Nouvel Hollywood, que Jaglom a fini par accepter de confier ces cassettes et de publier leur contenu. Ces conversations à bâtons rompus, fréquemment perturbées par des personnalités venant saluer les deux hommes ou des considérations sur le menu, brosse une peinture très réaliste de l'homme excessif qu'était Orson Welles : un provocateur pouvant tenir les pires propos sur les femmes (" une autre race "), sur les Irlandais ou les Hongrois, sur les Juifs, le catholicisme, la politique et la France (" De Gaulle était très prétentieux ! "), et bien sûr sur les acteurs (Chaplin est " arrogant ", Bette Davis a un physique " repoussant " et James Stewart est " très mauvais acteur ")?, mais également un homme d'esprit, lucide sur son génie et son sale caractère, désabusé par l'industrie du cinéma, un séducteur passionné par Montaigne.
Il était une fois un monde factice nommé Hollywood. Ce monde plein de richesses et de réussite était dirigé par des producteurs confortés depuis des années dans leur fauteuil de cuir. Ces dieux de la pellicule avaient sous contrats acteurs, techniciens, scénaristes. Puis, comme dans toutes les bonnes histoires, la révolution passa par là. À la fin des années 60, la jeunesse dorée se révolta. Les anciens monteurs, assistants ou élèves en cinéma décidèrent de pousser à la porte le vieux système et les éléphants. Et Hollywood se découvrit de véritables artistes : les réalisateurs existaient enfin en tant que créateurs. Ils se constituèrent en société de production, en association de réalisateurs. Ils inventèrent de nouvelles façons de filmer, de raconter des histoires, plus proches de la réalité... À la hauteur de ce que fut la Nouvelle Vague (dont ils s'inspirèrent) en France ou du néoréalisme en Italie, le renouveau du cinéma américain bouscula tout sur son passage. Les nouveaux maîtres du monde s'appelèrent alors Scorsese, Lucas, Coppola, Beatty, Nicholson, Bogdanovitch... Ils essayèrent tout. Et n'importe quoi. Sex, drogues, rock'n'roll et caméras. Une contre-culture en action.... Le Nouvel Hollywood était né. C'est sur les ruines de cette révolution que revient le journaliste Peter Biskind. Sur les années Bonnie and Clyde, Easy Rider ou La Dernière Séance. Sur la folie collective des années 70. Sur la tragédie de Sharon Tate, assassinée par Charles Manson et ses fidèles. Sur les coucheries, débordements, travers de ce petit monde qui ébranla l'Amérique. Peter Biskind a fourni une enquête ultra-complète, riche, passionnante, recoupant les témoignages de tous ceux qui ont vécu, de près ou de loin, ces années d'exception. Les anecdotes de tournages, les caprices mégalomaniaques, les stars d'un jour et celles qui le restent encore aujourd'hui... voilà une épopée artistique hors pair. Une aventure humaine au goût parfois amer. Les artistes de l'époque voulaient contrôler leurs ?uvres, échapper aux contraintes du marché, aller contre les standards. Après les acides, la coke et le sexe ; après les tentatives les plus folles, l'argent facile et les succès incomparables ; que reste-t-il de ce vent d'éclate dans le cinéma américain d'aujourd'hui ? Rien. À moins qu'un producteur rusé ne s'empare de ce Nouvel Hollywwod pour en faire une adaptation qui cartonne au box-office.... On ne détruit pas facilement les vieux remparts de l'économie, même dans l'art. --Marine Segalen
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.
Une jeune fille grecque, enfant issue d'une famille modeste qui a grandi pendant la guerre et que rien ne prédestinait à devenir la chanteuse d'une carrière internationale exceptionnelle qui dure depuis maintenant plus de 50 ans. Telle est Nana Mouskouri. Une vie hors norme qui lui permettra de parcourir le monde entier. En nous racontant avec simplicité son parcours aux multiples facettes, ses amitiés riches et diverses, elle nous livre un témoignage parfois bouleversant. Son évolution musicale, ses prises de conscience politique et sociétale, son empathie pour moult causes l'ont conduite, notamment, à devenir ambassadrice de bonne volonté à L'Unicef auprès des Nations Unies pour défendre les droits de l'enfant. Elle continuera son chemin, toujours avec le même courage, la même détermination, et le respect sans faille des valeurs qu'elle défend: humanitaire, sociale, culturelle. En atteste, notamment, une carrière politique comme députée européenne. Nana, avec pudeur et enthousiasme, partage ici ce fabuleux destin. Celui d'une mère, d
Après 70 ans d'une carrière hors normes et jalonnée de rencontres exceptionnelles, le trublion du cinéma français déverrouille les portes de son jardin secret ? l'homme ne faisant jamais dans la demi-mesure, c'est peu de dire qu'elles nous sont grandes ouvertes. Car au fond, qui est Jean-Pierre Mocky ? Sous des dehors éruptifs de provocateur que rien ne semble pouvoir atteindre ni stopper, se cache un homme sensible et étonnamment altruiste. Un écorché vif, en proie à une mélancolie " typiquement slave " contrebalancée par un humour implacable. Drames et désillusions sont peu à peu venus nourrir une ?uvre dont seule la mort décidera du mot " Fin " ? mort à laquelle il vient d'ailleurs d'échapper de justesse. Il en est désolé pour elle, mais elle attendra : " Mourir ? plutôt crever ! " Une fougue et une faconde intactes, des films et des projets à gogo? plus que jamais, Jean-Pierre Mocky a deux mots à nous dire ! Au fil de réflexions décapantes et de surprenantes révélations, le cinéaste se livre à c?ur ouvert, et c'est sans précédent.
On ne présente plus Raymond Devos. Homme-orchestre de génie, à la fois auteur et interprète, mais aussi musicien, mime et romancier, voici de quoi régaler tous ses admirateurs avec cette compilation qui regroupe à elle seule tous les ouvrages du "Jongleur de mots" publiés au cherche midi. Avec bonheur, Rêvons de mots nous restitue le sens du mot, de l'absurde et des paradoxes chers à Raymond Devos, quand un voyage dans l'imaginaire est offert à travers ses romans : Les 40èmes délirants, qu'il qualifiait lui-même de récit rocambolesque, Sans titre de noblesse, roman épique et picaresque et, enfin, Une chenille nommée Vanessa illustré par Yves Saint Laurent. L'on aura également la joie de découvrir une sélection de sketches ainsi qu'un texte inédit, Rêve de chercheurs. Retrouvez ici tout l'univers incomparable de Raymond Devos avec cette anthologie rare et enchanteresse.