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Mon Hollywood
Biskind Peter ; Burdeau Marie-Mathilde
CHERCHE MIDI
21,30 €
Épuisé
EAN :9782749105093
Il était une fois un monde factice nommé Hollywood. Ce monde plein de richesses et de réussite était dirigé par des producteurs confortés depuis des années dans leur fauteuil de cuir. Ces dieux de la pellicule avaient sous contrats acteurs, techniciens, scénaristes. Puis, comme dans toutes les bonnes histoires, la révolution passa par là. À la fin des années 60, la jeunesse dorée se révolta. Les anciens monteurs, assistants ou élèves en cinéma décidèrent de pousser à la porte le vieux système et les éléphants. Et Hollywood se découvrit de véritables artistes : les réalisateurs existaient enfin en tant que créateurs. Ils se constituèrent en société de production, en association de réalisateurs. Ils inventèrent de nouvelles façons de filmer, de raconter des histoires, plus proches de la réalité... À la hauteur de ce que fut la Nouvelle Vague (dont ils s'inspirèrent) en France ou du néoréalisme en Italie, le renouveau du cinéma américain bouscula tout sur son passage. Les nouveaux maîtres du monde s'appelèrent alors Scorsese, Lucas, Coppola, Beatty, Nicholson, Bogdanovitch... Ils essayèrent tout. Et n'importe quoi. Sex, drogues, rock'n'roll et caméras. Une contre-culture en action.... Le Nouvel Hollywood était né. C'est sur les ruines de cette révolution que revient le journaliste Peter Biskind. Sur les années Bonnie and Clyde, Easy Rider ou La Dernière Séance. Sur la folie collective des années 70. Sur la tragédie de Sharon Tate, assassinée par Charles Manson et ses fidèles. Sur les coucheries, débordements, travers de ce petit monde qui ébranla l'Amérique. Peter Biskind a fourni une enquête ultra-complète, riche, passionnante, recoupant les témoignages de tous ceux qui ont vécu, de près ou de loin, ces années d'exception. Les anecdotes de tournages, les caprices mégalomaniaques, les stars d'un jour et celles qui le restent encore aujourd'hui... voilà une épopée artistique hors pair. Une aventure humaine au goût parfois amer. Les artistes de l'époque voulaient contrôler leurs ?uvres, échapper aux contraintes du marché, aller contre les standards. Après les acides, la coke et le sexe ; après les tentatives les plus folles, l'argent facile et les succès incomparables ; que reste-t-il de ce vent d'éclate dans le cinéma américain d'aujourd'hui ? Rien. À moins qu'un producteur rusé ne s'empare de ce Nouvel Hollywwod pour en faire une adaptation qui cartonne au box-office.... On ne détruit pas facilement les vieux remparts de l'économie, même dans l'art. --Marine Segalen
Il était une fois un monde factice nommé Hollywood. Ce monde plein de richesses et de réussite était dirigé par des producteurs confortés depuis des années dans leur fauteuil de cuir. Ces dieux de la pellicule avaient sous contrats acteurs, techniciens, scénaristes. Puis, comme dans toutes les bonnes histoires, la révolution passa par là. À la fin des années 60, la jeunesse dorée se révolta. Les anciens monteurs, assistants ou élèves en cinéma décidèrent de pousser à la porte le vieux système et les éléphants. Et Hollywood se découvrit de véritables artistes : les réalisateurs existaient enfin en tant que créateurs. Ils se constituèrent en société de production, en association de réalisateurs. Ils inventèrent de nouvelles façons de filmer, de raconter des histoires, plus proches de la réalité... À la hauteur de ce que fut la Nouvelle Vague (dont ils s'inspirèrent) en France ou du néoréalisme en Italie, le renouveau du cinéma américain bouscula tout sur son passage. Les nouveaux maîtres du monde s'appelèrent alors Scorsese, Lucas, Coppola, Beatty, Nicholson, Bogdanovitch... Ils essayèrent tout. Et n'importe quoi. Sex, drogues, rock'n'roll et caméras. Une contre-culture en action.... Le Nouvel Hollywood était né. C'est sur les ruines de cette révolution que revient le journaliste Peter Biskind. Sur les années Bonnie and Clyde, Easy Rider ou La Dernière Séance. Sur la folie collective des années 70. Sur la tragédie de Sharon Tate, assassinée par Charles Manson et ses fidèles. Sur les coucheries, débordements, travers de ce petit monde qui ébranla l'Amérique. Peter Biskind a fourni une enquête ultra-complète, riche, passionnante, recoupant les témoignages de tous ceux qui ont vécu, de près ou de loin, ces années d'exception. Les anecdotes de tournages, les caprices mégalomaniaques, les stars d'un jour et celles qui le restent encore aujourd'hui... voilà une épopée artistique hors pair. Une aventure humaine au goût parfois amer. Les artistes de l'époque voulaient contrôler leurs ?uvres, échapper aux contraintes du marché, aller contre les standards. Après les acides, la coke et le sexe ; après les tentatives les plus folles, l'argent facile et les succès incomparables ; que reste-t-il de ce vent d'éclate dans le cinéma américain d'aujourd'hui ? Rien. À moins qu'un producteur rusé ne s'empare de ce Nouvel Hollywwod pour en faire une adaptation qui cartonne au box-office.... On ne détruit pas facilement les vieux remparts de l'économie, même dans l'art. --Marine Segalen
Résumé : Après le succès public et médiatique du Nouvel Hollywood, consacré au cinéma des années 70, le nouveau livre de Peter Biskind traite, sur un ton tout aussi décapant, des figures et des m?urs du cinéma hollywoodien des deux dernières décennies. Prenant pour fil rouge le Festival de Sundance, créé par Robert Redford, et la maison de production des frères Weinstein, Miramax, Peter Biskind s'attaque ici à un nouveau mythe : le cinéma indépendant. A partir de centaines d'heures d'entretiens et de confidences avec ses principaux protagonistes, d'anecdotes plus délirantes les unes que les autres, il lève le voile sur un monde shakespearien plus haut en couleur encore que la plupart de ses productions. Avec des portraits aussi mordants que réalistes de figures comme Quentin Tarantino, Steven Soderbergh, Martin Scorcese, la genèse tumultueuse de films aussi célèbres que Sexe, Mensonges et Vidéo, Pulp Fiction ou encore Gangs of New York, il nous offre le plus explosif des scénarios : celui du Hollywood d'aujourd'hui.
Welles Orson ; Jaglom Henry ; Biskind Peter ; Cohe
Résumé : Orson Welles est né il y a cent ans, le 6 mai 1915, dans une famille aisée du Wisconsin qui lui assura depuis tout petit la fréquentation d'une société d'artistes et d'intellectuels. Enfant prodige, il monte ses premières pièces élizabéthaines à 14 ans. Il n'a que 23 ans lorsqu'est diffusée sur les ondes sa fameuse émission " La Guerre des mondes " qui lui ouvre les portes de Hollywood, et 25 ans lorsqu'il réalise son chef-d'?uvre : Citizen Kane. Après de tels débuts, un personnage aussi génial et monstrueux qu'Orson Welles ne pouvait être que déçu par le système? Il séduit les plus belles femmes de Hollywood, voyage dans le monde entier, mais, après les années dorées, ses projets cinématographiques ne seront pour la plupart jamais achevés et il jouera, pour l'argent, dans des séries B et des publicités pour la télévision? C'est le bilan de cette incroyable vie que va raconter Orson Welles, de 1983 à 1985, à Henry Jaglom, réalisateur et ami très proche du cinéaste, en déjeunant chaque semaine avec lui au restaurant Ma Maison, à Hollywood. À partir de ces entretiens, il avait l'intention d'écrire son autobiographie. Mais Welles est mort avant d'avoir achevé ce travail, et les enregistrements audio de ces déjeuners sont restés au fond d'une boîte à chaussures pendant vingt-cinq ans. C'est face à la patience et à l'opiniâtreté de Peter Biskind, l'auteur du Nouvel Hollywood, que Jaglom a fini par accepter de confier ces cassettes et de publier leur contenu. Ces conversations à bâtons rompus, fréquemment perturbées par des personnalités venant saluer les deux hommes ou des considérations sur le menu, brosse une peinture très réaliste de l'homme excessif qu'était Orson Welles : un provocateur pouvant tenir les pires propos sur les femmes (" une autre race "), sur les Irlandais ou les Hongrois, sur les Juifs, le catholicisme, la politique et la France (" De Gaulle était très prétentieux ! "), et bien sûr sur les acteurs (Chaplin est " arrogant ", Bette Davis a un physique " repoussant " et James Stewart est " très mauvais acteur ")?, mais également un homme d'esprit, lucide sur son génie et son sale caractère, désabusé par l'industrie du cinéma, un séducteur passionné par Montaigne.
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
L'histoire d'un héros français : quand la réalité dépasse la fiction ! Juin 1940. Robert de La Rochefoucauld a 16 ans lorsque l'Allemagne nazie envahit la France. Farouchement décidé à défendre son pays, il gagne Londres, y rencontre le général de Gaulle avant d'être recruté par la branche action des services secrets anglais. Après un entraînement commando, il est parachuté en France. Multipliant les fausses identités, il y accomplit de nombreuses missions, il est capturé à plusieurs reprises par les Allemands, s'évade à chaque fois, dans des conditions souvent rocambolesques. A partir de centaines d'heures d'entretiens, de recherches inédites dans les dossiers officiels, Paul Kix a reconstitué la vie romanesque et palpitante de ce héros peu ordinaire. Avec un sens de l'intrigue et de la construction digne des plus grands romanciers, il nous offre ici un document exceptionnel qui se lit comme un véritable thriller. Les droits de cette incroyable aventure ont été cédés à la maison de production de Steven Spielberg, avec Cary Fukunaga, réalisateur de True Detective, à la mise en scène.
Le 12 mars 2003, Antonio Ferrara signe la plus extraordinaire des évasions. Un commando vient l'extraire au bazooka et à la kalachnikov de la maison d'arrêt de Fresnes. Le petit délinquant de cité s'est mué en truand médiatique. Un nouveau Mesrine. Depuis la parution de la première édition de ce livre, de nouveaux documents, des témoignages inédits, sont venus enrichir la saga du gangster. Antonio Ferrara, le roi de la belle apporte des révélations sur les meurtres de "Francis le Belge", la fin du gang corse de la "Brise de mer" et sur ceux qui ont voulu abattre son ancien conseil, Karim Achoui, l'avocat du milieu.
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.
« HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »Notes Biographiques : Journaliste au Figaro et au « Masque et à la Plume », Eric Neuhoff a obtenu le Prix des Deux Magots 1996 pour Barbe à papa, le prix Interallié 1997 pour La petite Française et le Grand Prix du Roman de l'Académie française en 2001 pour Un bien fou.
Le chef d'oeuvre incontesté Premier film à avoir fait connaître le nom de Miyazaki auprès d'un large public, Princesse Mononoke est l'un de ces films qui ont changé l'Histoire, en démontrant aux yeux de tous que les films d'animation n'étaient pas seulement destinés aux enfants. Après Mon Voisin Totoro et Le Voyage de Chihiro, c'est donc au tour de ce chef d'oeuvre mythique de rejoindre cette collection Ghibli, où vous pourrez découvrir les plus grandes oeuvres du studio initié par Miyazaki, via de splendides art books, des anime comics et également des pictures books disponibles dans la collection Glénat jeunesse.
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, disait Jean Yanne. Mais dans le milieu du cinéma français, ce n'est pas tout à fait vrai. De Belmondo balançant une droite à Jean-Pierre Melville sur le plateau de L'Aîné des Ferchaux à Maurice Pialat hurlant sur ses acteurs, les tournages de films sont parfois un peu chaotiques... Certains ne vont même pas jusqu'au bout. On ne verra ainsi jamais Marco Polo avec Alain Delon et Don Camillo et les contestataires avec Fernandel, interrompus en cours de route. On ne verra pas non plus des projets alléchants comme l'adaptation du Voyage au bout de la nuit écrite par Michel Audiard et réalisée par Jean-Luc Godard ou ce western comique avec les Charlots et John Wayne ! Ca tourne mal ! donnera un éclairage étonnant, voire inédit, en tout cas amusant, des coulisses du cinéma populaire français, et vous apprendrez des choses qui vous permettront de briller dans les dîners en ville. Vous saurez tout sur les débuts honteux et reniés de Richard Anconina, les coups de gueule de Jean-Pierre Mocky, les relations d'Alain Delon avec le milieu marseillais, l'engueulade d'anthologie entre Godard et Truffaut, la campagne de presse menée par "la critique française" contre L'As des as, etc. Moteur... Action !
Résumé : Les 501 fiches qui composent cet ouvrage présentent, par ordre chronologique depuis Georges Méliès, les 501 réalisateurs qui ont fait et font le cinéma mondial tous genres confondus. Chaque entrée, d'une ou plusieurs pages selon l'importance du cinéaste, est composée d'une notice biographique, d'une filmographie raisonnée et d'un commentaire critique. Illustré par le portrait du cinéaste et des images représentatives de son oeuvre, ce livre est un ouvrage de référence autant que de plaisir. Cette édition 2018 est mise à jour, tant pour la biographie des réalisateurs que pour leur filmographie, et également par l'apparition de nouveaux talents qui viennent supplanter des cinéastes de moindre importance.