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Pourquoi tuons-nous ?
Biondillo Gianni ; Bonnafont Claude
JOELLE LOSFELD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782070789979
Un été torride marque le début d'une année ponctuée d'homicides pour la police de Quarto Oggiaro, banlieue de la périphérie milanaise. L'inspecteur Ferraro, qui enquête sur ces faits, est un homme sans qualités particulières, si ce n'est peut-être son humour inoffensif qui le sauve d'une existence quelque peu déprimante. Car sa vie personnelle n'est pas vraiment un succès : divorcé, il vit seul dans un appartement chaotique et se nourrit de surgelés. Sans parler de son désordre affectif... Autour de lui, comme dans un choeur tragi-comique, le peuple de Milan s'agite dans un tournoiement ininterrompu : policiers, entrepreneurs arrivistes, dealers, contrebandiers, snobs capricieux, domestiques imperturbables, carabiniers-gentilshommes, marchands des quatre-saisons, philosophes, informateurs, retraités, cogneurs, banlieusards, ménagères, manifestants... Au gré des enquêtes de l'inspecteur Ferraro, Pourquoi tuons-nous ? raconte cette humanité diverse et contrastée, sonde le ventre mou de Milan trop souvent haïe, à laquelle Gianni Biondillo offre, avec ce roman, un témoignage d'amour.
En Europe, l'intervention sur l'existant (réhabilitation, entretien, amélioration) représente la première activité du secteur Bâtiment (hors TP). Ce marché apparaît en fort développement compte tenu du contexte européen d'urbanisation. La plus grande partie du chiffre d'affaires sur ce marché émane de la commande privée des "maîtres d'ouvrage occasionnels". Les maîtres d'ouvrage institutionnels y sont moins présents que sur le marché de la construction neuve. Le Plan Urbanisme Construction Architecture a lancé en direction des chercheurs et des professionnels une consultation afin de repérer les nouvelles configurations d'acteurs et, en leurs seins, l'orientation prise par les relations de la maîtrise d'ouvrage et de la maîtrise d'?uvre. Il s'agissait de mieux apprécier les potentialités de mobilisation, d'adaptation et de reconversion de la maîtrise d'?uvre dans un marché permettant de trouver de nouvelles commandes et de nouvelles manières de concevoir. Le bilan de cette consultation constitue la base de cet ouvrage. Ce bilan fait valoir tout à la fois les processus de patrimonialisation de l'existant (notamment les modalités par lesquelles, aujourd'hui dans l'activité de réhabilitation, le patrimoine de l'architecture moderne entre dans l'histoire urbaine), les représentations professionnelles et leurs effets dans l'appréhension du marché spécifique de l'existant, les techniques particulières d'intervention sur l'existant et leurs effets sur le travail de conception en architecture, en ingénierie et en urbanisme, la position des habitants et les possibilités d'autoconstruction que présentent les interventions sur l'existant.
Un homme quitte la prison de San Vittore. Il est seul, personne ne l'attend. Il a un plan pour échapper à son passé, fait de violences au nom de la 'Ndrangheta, de trafic de drogue, de chantages... Comment a-t-il pu sortir de prison en toute légalité au bout de quatre ans alors qu'il devait en purger trente, c'est ce que tout le monde se demande, à commencer par l'imperturbable Lanza, au flair aussi redoutable que son humour craignant une flambée de violence, il alerte l'inspecteur Ferraro qui, bon gré mal gré, comme toujours, part investiguer dans une Milan graduellement ensevelie sous la neige. De Milan et sa folle course urbanistique aux labyrinthiques quartiers de Naples, en passant par un poussiéreux village calabrais grillé parle soleil, Gianni Biondillo nous régale ici d'une nouvelle enquête de son inspecteur préféré, issu du populaire Quarto Oggiaro en voie de gentrification, et nous emporte avec lui dans une intrigue noire, drôle et émouvante, où tous les protagonistes seront liés par le goût du sang.
Résumé : Au commissariat de Quarto Oggiaro, quartier populaire et torride de Milan, l'atmosphère est quasi irrespirable. Les policiers, quel que soit leur grade, laissent éclater leurs passions négatives : ranc?urs, traîtrises, haines, bassesses. L'inspecteur Ferraro, héros récurrent apparu dans Pourquoi tuons-nous ?, voit, outre une situation professionnelle difficile, sa vie affective tourner au désastre. Mais le vrai sujet du livre reste la mafia : un monde sans pitié, dans lequel la rédemption semble impossible. Auquel s'ajoute le déferlement des populations originaires de l'ex-Yougoslavie qui pose de sacrés problèmes d'intégration. Le style de Biondillo est incisif, précis, parfois drôle et ordurier, corrosif, argotique. Il emprunte toute une gamme de tonalités pour dresser le portrait réaliste d'une Italie violente, éclatée... Un document sur les m?urs et les coutumes mafieuses racontées avec une rare intensité, crudité et brutalité.
Gay Diana ; Bonillo Jean-Lucien ; Desmoulins Chris
Pendant l'été 1954, Fernand Léger et les artistes du Groupe Espace, partisans de la fusion entre architecture, couleurs vives et sculpture, choisissent un champ d'oliviers, à la sortie du village de Biot, pour organiser, à ciel ouvert, leur première exposition. Après la diffusion d'un Manifeste et de nombreuses publications incluant trois des plus célèbres revues du XXe siècle, L'Architecture d'Aujourd'hui, Art d'Aujourd'hui, Aujourd'hui : Art et Architecture, ce groupe d'architectes, d'ingénieurs, de sculpteurs et de peintres passe à l'action en exposant en pleine nature de nombreuses réalisations avant-gardistes et colorées, au croisement de l'art, du savoir-faire traditionnel et des techniques les plus innovantes. Tous rêvent d'unir leurs forces afin d'intégrer l'art dans l'habitat populaire. Que reste-t-il, soixante ans plus tard, de cette initiative atypique et militante ? A travers l'analyse d'historiens de l'art et d'architectes, ce livre dresse un bilan de l'héritage esthétique et intellectuel de cette exposition, formidable témoignage de l'énergie créatrice insufflée par le Groupe Espace. Une riche sélection de photographies immerge le lecteur dans l'organisation et le quotidien d'un événement joyeux, créatif et hors norme, à Biot, sous le soleil de l'été 1954.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère
Dans une Floride appartenant à un futur proche, un "meilleur des mondes" à la fois sombre et extrêmement vivant - finalement assez peu différent du nôtre -, quelques personnes âgées habitent dans les caravanes d'un village pour retraités. Parmi eux Vincent Margiotta et son épouse Lillian, un couple de septuagénaires qui ne cessent de se quereller depuis que cette dernière a décrété vouloir vivre seule. Ils reçoivent la visite de Denise, leur petite-fille, et de son ami Tink qui vont emmener Vince et l'une de ses amantes, Vola Byrd, dans un voyage vers Key West, pour tenter d'escroquer des trafiquants de drogue... Joe Ashby Porter invite le lecteur dans un feu d'artifice où l'on croise les figures d'Hemingway et de Gertrude Stein, de Fidel Castro, ou encore de Winnie Mandela. Dans ce roman plein d'humour, la vie, l'amour et la mort sont étroitement mêlés.
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.