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Le repos des guerriers. Les bordels militaires de campagne pendant la guerer d'Indochine
Binot Jean-Marc
FAYARD
30,29 €
Épuisé
EAN :9782213644226
A l?heure où la loi Marthe Richard faisait fermer les maisons closes de métropole, l?état-major de l?armée française en Indochine autorisait et même encourageait la création de bordels militaires de campagne à travers tout le territoire dont il avait la charge. Principal motif invoqué? La lutte, à l?aide d?un encadrement sanitaire adéquat, contre les maladies vénériennes.Souvent évoqué de façon plutôt allusive, ce phénomène n?avait jamais fait l?objet d?une étude approfondie. Documents officiels (à l?époque classés « confidentiel »), correspondances de soldats et témoignages de vétérans ont permis à Jean-Marc Binot d?en révéler l?ampleur et d?en examiner le fonctionnement. Des méthodes de recrutement à l?établissement des horaires d?ouverture, l?armée n?y perd rien de sa proverbiale rigueur?Mais encore fallait-il s?intéresser aux prostituées elles-mêmes, à leurs origines et à la détresse matérielle et morale qui leur a fait prendre le chemin de ces établissements pas comme les autres. S?il est vrai, comme le prétendent certains, que ces Marie-Madeleine se sont improvisées infirmières au plus fort des combats et y ont gagné le surnom d?« anges de Diên Biên Phu », sans doute méritaient- elles que l?histoire leur fasse une place.
Champion de France de rugby à XV en 1911, capitaine de l'équipe de France pour le tournoi des Cinq Nations en 1913, pilote hors pair à l'instar de Georges Guynemer et René Fonck, Maurice Boyau figure en cinquième place du palmarès des as français de la Grande Guerre. Mobilisé en 1914, il rejoint deux ans plus tard l'escadrille 77, dite " des sportifs ". Sa spécialité ? L'attaque des ballons captifs, les " drachens ", stations d'observation ennemies que l'état-major cherche à tout prix à détruire. Il sera porté disparu au cours d'un combat aérien, le 16 septembre 1918, à l'âge de 30 ans. Un match de rugby, auquel il devait participer en tant que capitaine de l'équipe du Racing Club de France, est disputé en son honneur à quatorze, les joueurs refusant de le remplacer, symbolisant la perte irrémédiable d'un homme au destin hors du commun.
Underground, l'histoire vue par l'acid rock, les actionnistes, les beatniks, les Black Panthers... Cinq cents documents, mille histoires.4e de couverture : «Certains disent, dans notre histoire écrite, que Spartacus ou Jésus pourraient définir le premier des Underground. Ou bien Socrate buvant sa cigüe, François Villon inaugurant l'esprit zazou de Saint- Germain-des-Prés, Galilée, Benvenuto Cellini, Giordano Bruno, chacun menacé de, ou finissant sur le bûcher pour avoir ouvert de nouveaux horizons au monde ancien. Tout un fatras de révolutionnaires que nous n'allons pas faire défiler ici.Plus près de nous, Dostoïevski et ses Mémoires écrits dans un souterrain. Comme les cheveux verts de Baudelaire, les fulgurants énervements de Rimbaud, les enfermements bougons de Lautréamont et ceux voluptueux d'Huysmans, Crevel, comètes jamais récupérées...Nous arrivons au siècle XX, celui qui a inventé le mot Underground. Un jeune vous interpelle : "Un label ? Une marque, un sticker, un badge, un pin's ? Bref, vous étiez déjà les branchés de l'époque." Un jeune a toujours le droit de vous attendre comme un crétin au tournant, puisqu'on a tous été jeunes. On lui répond : se brancher, voilà ce qui était et qui restera une vérité underground.»J.-F. B.
Biographie de l'auteur Jean-François Bizot est né en 1944. Co-fondateur d'Actuel avec Michel-Antoine Burnier, Bernard Kouchner et Patrick Rambaud, Radio Nova et TSF, la radio jazz, il a aussi tourné un film, La Route (1973). Publié une enquête, Au Parti des Socialistes (Grasset, 1975) en collaboration avec Léon Mercadet et Patrice Van Eersel. Un livre d'art et d'histoire, Underground (Denoël, 2001) avec Mariel Primois et Jean Rouzaud, entre autres. Et un récit, Un moment de faiblesse (Grasset, 2003).
Résumé : Il ne lui a fallu que deux ans et demi pour devenir une légende. Engagé volontaire alors qu'il avait été dispensé de service pour raisons de santé, d'abord simple élève mécanicien, Georges Guynemer est le premier pilote à être cité au communiqué officiel du Grand Quartier Général, après avoir abattu son cinquième ennemi en février 1916. Dans les mois qui suivent, les victoires s'enchaînent et il est proclamé as des as, promu capitaine puis officier de la Légion d'honneur. A vingt-deux ans à peine. Pourtant la véritable histoire de celui qui a laissé son nom à d'innombrables rues, écoles et autres bâtiments publics reste mal connue, écrasée par une profusion d'hagiographies et d'ouvrages romancés. Rédigé à partir d'archives pour une part inédites, notamment celles de la famille de Guynemer, cet ouvrage cherche à dépasser le stade de l'épopée pour approcher celui de l'histoire, en soulignant les conditions qui ont permis la construction du "mythe Guynemer", notamment une aéronautique militaire embryonnaire à la recherche d'une figure de proue et une propagande qui tente d'humaniser un conflit, où l'on meurt surtout victime d'obus, sans voir le visage de son ennemi. Objet de culte, l'aviateur est élevé au rang d'icône nationale afin de maintenir le moral d'un pays entièrement mobilisé par l'effort de guerre, et d'offrir aussi bien aux "poilus" qu'à la population un héros d'exception, capable d'incarner le courage et la volonté, qualités présumées des Français.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!