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Underground, l'histoire
Bizot Jean-François
DENOEL
30,45 €
Épuisé
EAN :9782207252857
Underground, l'histoire vue par l'acid rock, les actionnistes, les beatniks, les Black Panthers... Cinq cents documents, mille histoires.4e de couverture : «Certains disent, dans notre histoire écrite, que Spartacus ou Jésus pourraient définir le premier des Underground. Ou bien Socrate buvant sa cigüe, François Villon inaugurant l'esprit zazou de Saint- Germain-des-Prés, Galilée, Benvenuto Cellini, Giordano Bruno, chacun menacé de, ou finissant sur le bûcher pour avoir ouvert de nouveaux horizons au monde ancien. Tout un fatras de révolutionnaires que nous n'allons pas faire défiler ici.Plus près de nous, Dostoïevski et ses Mémoires écrits dans un souterrain. Comme les cheveux verts de Baudelaire, les fulgurants énervements de Rimbaud, les enfermements bougons de Lautréamont et ceux voluptueux d'Huysmans, Crevel, comètes jamais récupérées...Nous arrivons au siècle XX, celui qui a inventé le mot Underground. Un jeune vous interpelle : "Un label ? Une marque, un sticker, un badge, un pin's ? Bref, vous étiez déjà les branchés de l'époque." Un jeune a toujours le droit de vous attendre comme un crétin au tournant, puisqu'on a tous été jeunes. On lui répond : se brancher, voilà ce qui était et qui restera une vérité underground.»J.-F. B.
Résumé : Publié en 1976, réédité aux éditions Grasset en 2003, Les Déclassés relate les débuts dans la vie d'un jeune garçon, Hugues. Ce héros de seize ans est confronté à la lutte des classes, à l'affrontement féroce et camouflé d'une grande bourgeoisie descendante et d'une moyenne bourgeoisie montante. Son ami, Jean-Paul, appartient à la première. Son ami Patrick, qui mène une vie de boums et de flirts, à la seconde. Hugues se cherche. Son seul allié : Karl Marx, qu'il lit avec passion et dont il décide de suivre les préceptes. Il milite dans des partis révolutionnaires, fréquente des bandes de jeunes révoltés, participe, plein d'espoir, à mai 1968. Mais il découvre bientôt que la vie d'étudiant est vide de sens. Dans un bric-à-brac érotico-politique, il rencontre la politique, les flics, la drogue, le MLF, le gauchisme, des antipsychiatres, et les militantes de l'underground. L'époque change, ses amis aussi... Las des vains débats et des assemblées générales, il part pour les Etats-Unis, où il essaye la drogue, découvre la musique rock, fréquente les mouvements hippies, et se passionne pour une Beat Generation en pleine expansion. Entre Paris et la province, le lancer de pavés et l'apprentissage de la sexualité, Jean-François Bizot offre un saisissant road movie des années 1970.
Résumé : Il y a plus d'un siècle, dans les Endlands, le Diable s'est réveillé. Il a causé des ravages dans la vallée, décimant hommes et troupeaux. Alors, de génération en génération, les fermiers de ce coin perdu du nord de l'Angleterre lui tendent tous les ans un piège, le jour de la transhumance, en l'attirant avec des vins et des chansons. Ce rituel est devenu une fête adorée des enfants, célébrée par superstition. Mais cette année, alors que le Jour du Diable approche, les incidents s'enchaînent et les vieilles rancoeurs et légendes du passé s'exacerbent. Et si le Diable était de retour dans la vallée ? Une atmosphère glaçante qui nous entraîne au coeur de la lande et de ses superstitions pour nous jeter entre les griffes du Diable en personne.
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.