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Chronique de l'islamisation ordinaire de la France
Billot de Lochner François
PG DE ROUX
23,00 €
Épuisé
EAN :9782363711823
La France a-t-elle pour vocation de devenir terre islamique ? A en croire les élites boboïsées, représentatives d'un microcosme aseptisé, l'islamisation de la France ne serait qu'un épouvantail, un mythe émanant au mieux d'êtres incultes, les trop fameux "sans-dents", au pire de dangereux extrémistes. Or pareil déni ne résiste pas à l'analyse : faute d'une sérieuse remise en cause des politiques menées depuis un demi-siècle, l'islamisation du pays sera achevée dans quelques années. Quand, devenue un fait de société incontournable, elle acculera tous les Français à adopter, de gré ou de force, la culture islamique au sens le plus large. Il convient dès lors de s'interroger sur l'inversion du processus habituel de l'assimilation : appartient-il aux musulmans immigrés, devenus dès lors musulmans de France, de transformer leur nouvelle patrie en terre islamique ? François Billot de Lochner remonte aux sources du phénomène, anticipe ses graves conséquences et propose quelques pistes de réflexion pour échapper au danger qui nous guette.
Résumé : La maison, le bus, l'école, la cantine... au fil de la journée d'un enfant, c'est souvent la jungle ! Une jungle colorée, pleine de vie, où chaque moment est une aventure !
Résumé : The wild goose chase game through Paris monuments includes an information book on most of the outstanding sights of paris, a game board on the back cover, four detachable counters.
La France est à genoux, au bord de l'affaissement. Depuis un demi-siècle, la gauche consacre une énergie farouche à suivre ses fantasmes en détruisant notre pays, quand la droite, avec constance et détermination, ne cesse de tromper son électorat. Le résultat est là : catastrophique. Ce déclin consenti doit-il nous faire mourir ? Ce n'est pas certain, car la France réelle ne se laisse pas faire. Les élections de 2017 se profilent à vive allure. Les forces de gauche, sectaires et incapables comme jamais, devraient sortir des écrans radar. Le combat politique se livrera à droite et au centre, et sera décisif : si les nouveaux élus ne prennent pas immédiatement les nécessaires mesures de redressement, le suicide français deviendra réalité. Il s'agit bien des mesures de la dernière chance, simples, aisées à mettre en oeuvre, axées sur le seul bien commun. Si les candidats aux élections les refusent, la société civile, qui se met en ordre de marche, appellera à voter contre eux, et suscitera le cas échéant une candidature du monde civil. Les hommes politiques doivent comprendre que plus rien désormais ne sera comme avant. Le mensonge et la destruction, c'était hier. Le redressement, c'est maintenant.
Résumé : En ce soir d'élection du 17 mai 2012, la France tout entière retient son souffle : que va faire le président élu ? Partir naviguer en Méditerranée, organiser un débat sur la burqa, créer une nouvelle taxe carbone, ou se disperser fébrilement sur l'accessoire pour ne pas s'occuper de l'essentiel ? Va-t-il, comme cela est si fréquent, tourner le dos à l'espoir profond des Français en dépit des promesses de campagne, et renier ainsi, une nouvelle fois, l'honneur de l'élection ? Va-t-il suivre la pente des faiseurs d'opinions unanimes et des principaux responsables de ce que le général de Gaulle appelait le Système ", et laisser la France renoncer définitivement à être ? Va-t-il s'en remettre à ce que Bernanos appelait " l'extraordinaire légèreté des "gens sérieux" " ? La situation est si grave qu'il pourrait se poser la question : " Par où commencer ? " Par le Fouquet's ? Non. Il va s'enfermer seul avec ses dossiers, et passer la nuit sur douze mesures ne répondant pas nécessairement toutes aux angoisses immédiates des Français, mais qui pourtant sont décisives pour l'avenir... C'est la raison pour laquelle il doit les décider tout de suite : demain à l'aube, il le dira au monde entier, la France change de cap, elle a choisi la vie.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Les marins dénouent les cordes qui nous relient à la terre ferme. Ils courent pieds nus, le bas de leur galabeya coincé entre leurs dents, d'une bitte d'amarrage à une autre. Ils s'interpellent, des rires fusent, des noms, Ashraf, Mohammed. Ils jettent les bouts sur le pont. Le petit remorqueur auquel nous sommes attachés ronronne, la corde entre les deux bateaux se tend, nous nous écartons de la rive. [...] Nous quittons Esna. [...] Les deux voiles latines, rayées rouge et blanc, s'ébrouent, se gonflent d'air, grandissent encore. Le cordage qui nous relie au remorqueur est lâché. [...] Le voyage sur le Nil commence." Et le roman de remonter aux sources mêmes du récit... Gaia l'Ardéchoise grandie au coeur d'un village de pierre sombre, très jeune prise par le désir de voyager. Luis le brillant avocat new-yorkais, né au Mexique. Leurs chemins qui se croisent pour se nouer à Gurnah. Le début d'une formidable aventure humaine, portant témoignage à la fois fies soubresauts de l'histoire contemporaine et de l'indéfectible charme de l'Egypte.
Philippe, brillant conseiller politique, est de permanence, cette nuit-là, à l'Elysée. Le standardiste du Palais, un ancien du GIGN, se charge de filtrer les appels importuns. Détournement d'avion, panique boursière en Asie du Sud-Est, prise d'otages à la mairie de Nanterre, frasques nocturnes de personnalités en perdition, etc. aucune situation de crise ne semble résister au savoir-faire de Philippe, modèle de sang-froid et d'habileté. Gérer une liste improbable d'événements sans avoir à réveiller le Président fait partie de sa routine. Mais quand le téléphone sonne à cette minute précise, il est loin de se douter que c'est son propre passé, hanté par la mort et les occasions manquées, qu'il va devoir affronter. Une femme en pleurs est à l'autre bout du fil. Elle est une amie proche du Président. Pas une maîtresse mais une amie. Elle lui doit la vie et s'apprête à la lui rendre. Philippe, bouleversé, poussé dans ses derniers retranchements, écoute cette inconnue, Marie, évoquer son suicide. La carapace de cet homme, rendu cynique et froid à force de servir le pouvoir, cède d'un coup au souvenir d'autres vies brisées, celles des fidèles amis qu'il n'a pas su dissuader de passer à l'acte. Décidé à sauver Marie, il cherche à la faire parler, à l'amener à raconter son histoire. A gagner du temps... Une longue et douloureuse "négociation" à haut risque commence.
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.