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Picasso Cézanne. Quelle filiation ?
Billoret-Bourdy Odile ; Guérin Michel
PU PROVENCE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782853997980
Cézanne meurt en 1906, après avoir mis beaucoup de temps à convaincre ses contemporains de l'importance de son entreprise. Loin des lieux où s'arbitrent les élégances et se décernent les rangs, il poursuit obstinément son oeuvre de réalisation (des " sensations colorantes "), écrivant à son fils, peu avant sa fin, que la nature est un trop grand maître pour être jamais égalée. La première rétrospective de l'oeuvre a lieu à Paris en octobre 1907. R. M. Rilke la visite, fasciné, et remet un séjour à Venise pour la voir et la revoir. 1907 est aussi l'année des Demoiselles d'Avignon de Picasso qu'Apollinaire louera dans ses Peintres cubistes comme le " nouvel homme " de l'art, inventant la " peinture pure ", dotant notre univers mental d'une "quatrième dimension ". Le poète mentionne honorablement Cézanne; mais c'est pour ce diable de " Malaguêgne " qu'il s'enthousiasme. L'artiste aixois qui n'était pas au centre du jeu (à en croire ne serait-ce que Zola) retentit, pour la génération suivante comme une sorte d'oracle qui va commander l'art moderne. C'est le sens du mot de Picasso: " Cézanne, notre père à tous ". Quelle filiation relie donc ces deux artistes, certes majeurs, mais ô combien différents, voire, sous maints aspects, opposés? Cette question fait l'objet des études ici rassemblées.
Justice ordinaire, vengeance privée, ordalie..., peine de mort, bannissement, châtiments corporels..., le fonctionnement de la justice médiévale est complexe. Exercée par une multitude de juges, laïcs ou ecclésiastiques, professionnels du droit ou pas, c?est un enjeu de pouvoir considérable. Cette synthèse présente, au-delà des aspects techniques, institutionnels et procéduriers attendus, une approche sociale et politique du monde judiciaire du Ve au XVe siècle, en insistant sur les complémentarités et les concurrences qui s?y jouent.Maïté Billoré est maître de conférences en histoire médiévale à l'université Jean Moulin-Lyon III.Isabelle Mathieu et Carole Avignon sont maître de conférences en histoire médiévale à l'université d'Angers.
Pourquoi dit-on d'un discours qu'il est magistral ? Quel rapport un maître entretient-il à la culture et à l'enfant ? Quel mode de présence du maître permet l'éducation ? N'est-il pas contradictoire de vouloir maîtriser un être libre par la naissance ? Ce ne sont que quelques-unes des questions que suscite la notion complexe de magistralité, dont ce livre présente des figures majeures, sans prétendre à 1'exhaustivité. En latin "magister" désigne le maître au sens de celui qui dirige et qui enseigne. Il ne faut évidemment pas confondre cette direction avec celle du maître de maison, du dominus qui possédait un droit de vie et de mort sur ses enfants. Au Moyen-Age le terme le plus employé pour désigner le maître est scolasticus (écolâtre), mais, comme il signifie aussi "écolier", les auteurs lui préfèrent magister. Le magister était donc le maître d'école, celui que l'on appelle l'instituteur depuis la Révolution française : chargé de mettre sur pied (instituere), il devait former et instruire. L'instituteur devenant professeur des écoles (1989), on pourrait croire que cette maîtrise a disparu... si l'on ne prêtait aucune attention aux écoliers, qui n'ont pas cessé de s'adresser à la "maîtresse" et au "maître". Ce livre provient du travail d'un séminaire du Centre de recherche en éducation de l'université de Nantes (CREN), dirigé par le Pr Michel Fabre.
C Berner est Professeur à l'université de Lille 3; P Billouet est Maître de conférences (HDR, Nantes); G Kirscher est Professeur émérite (Lille 3); J-M Lardic est Professeur (Nantes).
Dagens Bruno ; Barazer-Billoret Marie-Luce ; Lefèv
Bruno DAGENS, professeur émérite à l'université Paris 3-Sorbonne nouvelle, ancien membre de l'Ecole française d'Extrême-Orient, archéologue et sanskritiste, a mené dès la fin des années 1950 à travers le monde indien et indianisé - en Afghanistan, en Asie du Sud-Est (Cambodge, Thaïlande, Laos) et en Inde - des recherches sur l'architecture et l'iconographie des temples et les traités techniques sanskrits qui leur sont consacrés. Ses publications comprennent l'édition et la traduction du Mayamata, célèbre traité d'architecture, et celles (parfois en collaboration) de plusieurs traités sivaïtes ; à cela s'ajoutent l'étude descriptive d'un ensemble de près de 400 temples d'Andhra Pradesh, de nombreux articles, deux ouvrages de vulgarisation dans la Collection Découvertes-Gallimard sur Angkor et sur le dieu Shiva (ce dernier en collaboration) et enfin un " guide culturel " sur le Cambodge ancien. Cet ouvrage rassemble un certain nombre de ses articles, parfois difficilement accessibles. Il retrace ainsi une recherche au fil de laquelle B. Dagens a abordé de multiples aspects de l'histoire du " Monde indien ", de son art, de sa vie religieuse, de son idéologie... L'ouvrage est divisé en trois parties. La première présente deux synthèses qui portent l'une sur l'histoire de l'art indien et de sa diffusion et l'autre sur un ensemble de travaux mêlant l'expérience de terrain à l'étude de textes normatifs. La seconde regroupe différentes analyses des traités indiens. La troisième concerne divers sites et monuments d'Asie du Sud-Est. Plusieurs index et une bibliographie complètent l'ensemble.
Cet ouvrage explore comment l'art actuel, plus spécifiquement vidéo, permet d'interroger le rapport entre corps et images. La partie I décline les modalités d'influence de l'image et permet de remarquer que l'humain actuel est peuplé d'images. La partie II met en regard corps sensible et corps représenté à travers les traces fluctuantes du référent dans la représentation vidéo afin d'explorer le corps rêvé. La partie III montre le jeu entre la liaison et la déliaison du corps représenté avec le décor.