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Pour lire l'Ancien Testament. Le Premier Testament par les textes
Billon Gérard ; Gruson Philippe
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204078184
L'ancien Testament intimide: multiplicité des livres, diversité des styles, éloignement culturel voire religieux. Par où commencer? Comment se repérer? un guide est nécessaire pour s'y retrouver. Le travail des spécialistes ces trente dernières années - depuis la parution du premier Pour lire l'Ancien testament d'Etienne Charpentier - a été fructueux. Historiens, archéologues, exégètes, théologiens dégagent sans cesse de nouveaux éléments qui nous permettent d'atteindre à une meilleure connaissance de la Bible et de son contexte, le Proche-Orient ancien. Un bon guide se doit d'être à jour, de donner des indications dont le voyageur a besoin et de proposer des itinéraires de découvertes adaptés. C'est dans cet esprit que les auteurs de ce nouveau pour lire ont travaillé. Ils ont balisé un parcours: seize chapitres ( introduisant à un livre ou à un ensemble de livres - explorent l'Ancien testament, lui-même divisé en quatre parties: Pentateuque, Prophètes, Ecrits, Livres deutérocanoniques. Chaque chapitre est structuré de la même manière: une brève présentation littéraire et historiques, un grand texte commenté, une invitation à lire d'autres passages connus ou moins connus, des mises au point sur des notions essentielles. Des pistes de travail, des illustrations, des notices explicatives, des encadrés jalonnent ce parcours. En annexe, on trouvera également une anthologie de textes du Proche-orient ancien, des cartes, un lexique, une bibliographie et diverses ouvertures culturelles et théologiques. Les groupes bibliques, les catéchistes, les prédicateurs pourront puiser dans cette mine de renseignements avec la certitude de disposer des indications de base essentielles. Le simple lecteur appréciera de disposer d'un manuel à la pédagogie sûre pour s'initier seul à l'Ancien testament.
Quand une araignée se glisse dans la petite vie tranquille d?un petit lapin, cela ressemble à çà:Ahhhh?(d?inquiétude)AAAHHH! (de peur)HAAAhhh (ouf!)AH? (jolie demoiselle?)AAAAHHHHHHHHH!!!!!! (la revoilà! (l?araignée))Une petite ritournelle (presque) sans texte.Mais à la fin ce n?est pas ce que l?on croit.
Billon Gérard ; Coyault Bernard ; Schlumberger Sop
La Traduction oecuménique de la Bible (TOB) a été une extraordinaire aventure humaine, intellectuelle et spirituelle : dix ans de traduction et d'annotation, plus de cent cinquante traducteurs, deux éditeurs, l'un catholique, l'autre protestant, une première édition complète en 1975, des révisions en 1988 et 2004. Et l'aventure n'est pas terminée ! L'édition 2010 de la TOB, sous les auspices de l'Association oecuménique pour la recherche biblique (AORB), a franchi un nouveau pas dans sa vocation oecuménique en proposant à la lecture six livres supplémentaires reçus traditionnellement dans les Eglises orthodoxes. Le présent ouvrage modeste, mais riche en informations et témoignages inédits, entend marquer l'événement. Comme une balise sur un chemin qui se poursuit.
Résumé : Un dictionnaire savoureux de la Bible. Les petits et les grands mots de la Bible pour aborder la réalité du livre, de son message, et comprendre l'histoire de Dieu parmi les hommes. La saveur d'un témoin spécialiste du texte biblique.
Le Dieu d'Israël est Un ; De plus, on ne peut le représenter. Ces deux affirmations de foi sont au début de la révélation au Sinaï (Ex 20 et Dt 5). Pourtant, l'enquête historique montre que c'est progressivement que le Dieu Un, révélé sous le nom de YHWH, est devenu pour Israël un Dieu différent des autres divinités. Après un parcours dans les textes bibliques fondateurs, les sources extrabibliques et les documents iconographiques du Proche-Orient ancien, ce Dossier aborde la façon dont la Bible hébraïque parle du monde du divin lorsqu'elle n'exalte pas YHWH et son alliance.
En attendant la fin du monde, il était temps que le voile soit levé sur le plus énigmatique des textes bibliques. Une vraie révélation sur la Révélation. Jamais le livre de l'Apocalypse n'a autant inspiré notre culture occidentale : au cinéma, en littérature, dans l'histoire de l'art ou même en politique, il fait l'objet de tous les fantasmes. L'image zodiacale des douze étoiles n'est-elle pas constitutive du drapeau européen ? Que dire des mouvements millénaristes, souvent violents et radicaux, inspirés par l'une ou l'autre des pages du livre ? Sans religion ni Dieu, ne les retrouve-t-on pas jusque chez nous, dans la plus proche actualité, sous la forme de groupes aux velléités d'insurrection ? Dans un langage crypté mais apte à traverser siècles et cultures, l'Apocalypse énonce un diagnostic profond et décisif des maux structurels de l'humanité, qui débouche sur une vision d'espérance pour le monde d'aujourd'hui. André Paul nous offre ici une nouvelle traduction pour expliquer l'un des plus grands textes de l'humanité. Un livre à lire et à relire.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
4e de couverture : Tout l'enseignement de Jésus se résume à ceci : nous sommes infiniment aimés. Alors, pourquoi souffrons-nous ? Parce que cet amour, nous ne le recevons pas pleinement - et c'est pourquoi nous manquons tant d'amour. Impasse existentielle ? Non ! Paradoxe vivifiant : pour recevoir l'amour, il nous faut le donner. C'est à une méditation sur le sens profond de l'amour que nous convie ce nouvel essai de Denis Marquet. Pourquoi est-il si compliqué d'aimer ? Pourquoi portons-nous des fêlures qui ne guérissent pas ? Pourquoi blessons-nous sans le vouloir ceux qui nous entourent ? Quel sens peut encore avoir pour nous cette phrase de l'évangéliste Jean, si souvent entendue qu'elle en a perdu sa vigueur : « Dieu est amour » ? En philosophe et lecteur assidu des Écritures, l'auteur éclaire ces questions vitales, ouvrant un chemin de compréhension de nos existences ainsi qu'une voie vers la simplification et la guérison.Notes Biographiques : Denis Marquet est écrivain, philosophe et thérapeute. Il est notamment l'auteur du Testament du Roc (Flammarion, 2013) et de Osez désirer tout (Flammarion 2018).