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Introduction à l'éthique
Billier Jean-Cassien
PUF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782130632610
Présentation de l'éditeur L'éthique doit-elle accorder la priorité à l'évaluation des conséquences de nos actes ? L'éthique doit-elle se détourner des conséquences de nos actes et accorder la priorité à des règles que nous devrions suivre absolument ? L'éthique ne doit-elle pas bien plutôt s'attacher à la construction et au perfectionnement de nous-mêmes comme agents moraux vertueux ?Cet ouvrage a pour but d'introduire le lecteur dans les argumentations philosophiques défendant chacune des trois méthodes permettant de penser l'éthique : le conséquentialisme, la déontologie et l'éthique des vertus. Il entend donner les clés des nombreux débats actuels sur les questions d'éthique en fournissant les données fondamentales de la discipline et en expliquant les apports de la philosophie contemporaine en la matière.
La question du bonheur est au centre de la philosophie parce qu'elle est au coeur de la vie. Cet ouvrage, pédagogique par sa rigueur et sa clarté, le rappelle en prenant soin d'analyser les sources grecques et latines, puis judéo-chrétiennes de notre pensée contemporaine. Le bonheur, n'est-ce pas ce à quoi tout homme aspire par-dessus tout? La philosophie, née des préoccupations fondamentales des hommes, a toujours réfléchi sur cette idée d'un but ultime de la vie humaine. Ce but est-il d'être heureux? Que désignons-nous par ce mot de bonheur? Comment concilier la réalisation d'un bonheur individuel et celle d'un bonheur collectif? En une synthèse très documentée, concise mais évitant l'écueil des micro-questions, l'auteur montre comment développer une problématique philosophique de l'idée de bonheur à partir de ce constat commun: le bonheur, nous le désirons parce qu'il nous manque. Il s'agit d'un idéal de notre désir qui exige, afin de ne pas être malheureux, un effort d'intelligence de nous-mêmes et du monde: une réflexion, que le présent volume espère simplement, à sa mesure, aider et soutenir.
Voici un livre unique pour qui veut découvrir, comprendre ou approfondir la philosophie. Il est constitué d'une série de leçons consacrées aux grandes questions philosophiques, que l'on pourra lire dans l'ordre que l'on voudra, selon ses goûts, ses besoins ou ses choix. Ces leçons mobilisent les apports des philosophes les plus précieux, des classiques aux contemporains : Platon, Aristote, Descartes, Spinoza, Hegel ou Nietzsche, mais aussi Arendt, Rawls, Levinas, Foucault, Derrida ou Habermas. L'ouvrage aborde également les débats les plus actuels : découvertes scientifiques, bioéthique, environnement, retour du religieux, bouleversements artistiques, mutations sociales et politiques... Chaque leçon dégage ainsi un bilan des contributions de la philosophie à l'état actuel de la réflexion. Un avant-propos nourri fournit des fils conducteurs pour que le lecteur puisse s'orienter dans les questionnements philosophiques. Une conclusion très ouverte s'interroge sur les avenirs possibles de la philosophie dans la culture contemporaine.
Résumé : Si tout pouvoir n'est pas nécessairement politique et si, contre l'hypothèse de Michel Foucault, tout n'est pas pouvoir, toute définition du pouvoir est, elle, nécessairement politique. Organisé en trois grandes parties, cet ouvrage - dont le mot d'ordre pourrait être " penser avec Foucault contre Foucault " - a pour ambition de montrer l'enjeu politique des définitions possibles du pouvoir. La première partie argumente l'idée d'un pluralisme définitionnel permettant de justifier le pluralisme politique. Critiquant la définition monologique du pouvoir comme " rapport de forces " par Foucault, et également les thèses de Max Weber et de Hannah Arendt, l'auteur se réfère aux théories externalistes de la référence, défendues par Saul Kripke ou Hilary Putnam, dont il revendique le caractère fructueux pour une réflexion sur la définition du pouvoir. Dans la deuxième partie, en revanche, est mise en évidence la relation étroite entre le pouvoir et la liberté, pensée à partir de Foucault et de la question du " pouvoir sur soi ". Il s'agit de démontrer que le sens du pouvoir politique démocratique, au service de l'épanouissement de la liberté des individus au sein de leurs communautés, a un fondement éthique. La dernière partie est consacrée à l'héritage du christianisme dans la pensée politique occidentale, afin de défendre, contre Carl Schmitt, l'idée d'un sens éminemment positif et fondateur de l'apprentissage théologique des structures du politique moderne. Cet ouvrage montre ainsi que la pensée constitutionnaliste moderne renvoie à un choix éthique quant à la valeur de l'individu, qui légitime le droit comme instance de défense et d'accomplissement de la liberté politique.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).