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Un peu de désir sinon je meurs
Billetdoux Marie
LGF
6,85 €
Épuisé
EAN :9782253124108
Un peu de désir sinon je meurs est une lettre de l'auteur à son éditeur, dans toute la crudité de son désarroi d'écrivain: impossibilité d'écrire, difficulté de vivre après la mort de Paul, l'homme aimé, journaliste politique reconnu. "Née à la littérature et à l'amour d'un même souffle", Raphaële avait dix-neuf ans quand ils se rencontrèrent... Chacun vivait séparément, mais par l'autre. Face au silence de son éditeur, à l'indifférence et à l'oubli de tous, à son insu, l'écriture revient... D'une langue lumineuse, musicale, puissante, elle tire le fil d'une liaison amoureuse hors du commun, qui connaît la grâce d'un enfant. Histoire de deux vies, faites d'écriture et d'amour. Mais "Raphaële est morte à elle-même". Elle nous demande de l'appeler, de son premier prénom, Marie.
Résumé : Marie Billetdoux (qui a repris le prénom souhaité par son père à sa naissance) raconte Raphaële Billetdoux. Elle nous révèle être devenue écrivain par la volonté d'une femme de l'ombre, sa mère, une "enchanteresse" , orgueilleuse, asociale, grande séductrice par le verbe. Lorsque, douze ans après le succès de Mes nuits sont plus belles que vos jours et une maternité, Raphaële prend peu à peu conscience de cette dépendance anormale depuis son premier roman publié à dix-neuf ans, elle ne sait pas qu'elle entame un combat à la vie à la mort. Femme prenant plaisir à ses fureurs est l'épopée de ce long réveil, et l'illustration de plusieurs formes de folies au sein d'une même famille d'artistes entre Montmartre et Montparnasse des années 1940 à nos jours. Marie Billetdoux raconte la relation explosive et intense qui l'unit à sa mère. Un livre passionnant. Alexandre Fillon, Lire. Une tragédie grecque moderne en prose et en larmes. Jérôme Garcin, L'Obs.
Un homme, une femme, un hôtel, les draps d?un lit, la chaleur d?un mois de juillet, la lune et la mer: avec ces seulséléments, Marie Billetdoux construit un roman qui a la rigueur d?une tragédie antique, où trois nuits sont toute une vie.Mes nuits sont plus belles que vos jours est le roman d?une rencontre. Toute rencontre est un risque; à la première minute, aux premiers mots échangés, l?histoire, déjà, est en marche.
« J'ai toujours autant besoin, pour écrire, de cette apparente contradiction : travailler dans le secret absolu - pour cela rien n'est plus simple, nul ne s'enquiert plus de l'écrivain que j'étais, même pas toi - et, en même temps, me sentir attendue. » Tendu, sensuel, incantatoire, bouleversant, un texte de Raphaële Billetdoux devenue Marie.
Ils sont deux. Un homme. Une femme. Ils sont nus tout de suite. C'est la première fois... C'est pour toujours... Ce que ces deux-là font dans le noir après un déjeuner jusqu'au petit-déjeuner est prétexte, pour l'auteur de Mes nuits sont plus belles que vos jours, à de nouvelles variations sur ce qui, de roman en roman, sous sa plume, revient comme une obsession: l'amour naissant et finissant, les mystères de la sexualité humaine, l'absolu besoin d'absolu... Liaison amoureuse, voyage au centre de l'autre, clair-obscur de ce corps à corps par lequel, aujourd'hui, souvent débute la connaissance.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Présentation de l'éditeur « En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Cinq nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un vieil homme qui se tue à la mort de son chien. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, de La rêveuse d'Ostende et d’Odette Toulemonde, Eric-Emmanuel Schmitt parle de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi, amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspense subtil et ensorcelant, il dévoile les secrets de plusieurs âmes pour déjouer la complexité du cœur humain.
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.