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Ah ! Si j'étais riche et mort
Biller Maxim
FLAMMARION
19,40 €
Épuisé
EAN :9782080665225
Je suis votre esprit voyeur, votre dybbouk, un zombie ashkénaze! Le savon parlant à base de graisse humaine!" annonce Warszawski, alias Biller, le narrateur d'Harlem-Holocaust. Dans L'Epoque Frenkel, Yakov, le Iacocca de Lerchesberg, se présente comme "Mottke, le ganeff, le voleur, pin-pan". Au nombre de treize (chiffre aux résonances bibliques), ces protagonistes, tous membres de la diaspora juive, connaissent des destins tragi-comiques. Ah! Si j'étais riche et mort, citation détournée du Violon sur le toit, est à la fois drôle et triste, tendre et agressif. L'humour juif, quintessence de la contrition, y est porté son apogée. En écrivant un modèle d'autodérision, Biller s'inscrit dans la lignée des Saul Bellow et des Philip Roth. Son style cru, sa phrase incisive, son ironie masochiste, le placent au premier rang de la littérature contemporaine. Sur la distance courte, il surpasse les maximes de Woody Allen.
Un mot, une image, un son. Il suffit d'appuyer sur les puces sonores pour découvrir le son de chaque instrument de musique !Le bandonéon, la mandoline, la flûte de bambou, la kora, la darbouka, la balalaïka.Notes Biographiques : Marion Billet est née en 1982. Diplômée de l'école Emile Cohl en 2004, elle est illustratrice de nombreux livres pour les petits.
Un juif d'occasion n'est pas le récit chronologique d'une vie mais plutôt un collage d'histoires de famille, de portraits d'amis ou de rivaux, de questions sur la littérature et sur la polémique, de réflexions sur son identité juive en Allemagne, laquelle devrait tendre vers une normalité à mi-chemin entre assimilation et exclusion volontaire. Biller est une épine dans le pied des Allemands qu'il aimerait aider à redevenir eux-mêmes "après des années d'auto-dénégation". Et il est juif "depuis le jour où il a découvert le plaisir qu'il prenait à embarrasser les autres avec le fait d'être juif". Ce livre raconte donc la tragi-comédie d'un Juif, qui ne cesse de s'entendre dire qu'il ne devrait pas revendiquer de l'être. Que Maxim Biller se mette à écrire, et l'on comprend vite qu'il n'est pas homme à se taire. C'est là que commencent (pour lui) les ennuis et (pour ses lecteurs) un récit, à la fois drôle et acide, provocant et touchant, car l'auteur qui aime la polémique est doté d'un humour féroce. Il se souvient de ces années où, étudiant, il retrouvait dans le Jardin anglais de Munich sa bande d'amis, dont il était malgré lui le "Woody Allen". Il affectionnait particulièrement les personnages "hystériques, drôles et tyranniques", non sans ressemblance avec sa propre famille. Il évoque aussi les années 80, la Pop et la Nouvelle Vague, les livres de Boris Pasternak et Mordecai Richler, les chroniques de Bob Dylan, ses fréquents séjours en Israël, etc. Ajoutons que cet autoportrait s'inscrit dans la tradition du portrait de l'artiste en grand mélancolique, que l'auteur conclut ainsi: "A 20 ans on sait tout, à 30 on le sait vraiment, et à 40 on ne sait plus rien."
Du coucher de soleil au chant du coq, partage la nuit des animaux à la ferme. Grâce à son effet magique, la lampe va te révéler petit à petit les mille détails cachés dans chaque page.