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C'était juste pour dire
Billeau Jacky
EDILIVRE
12,35 €
Épuisé
EAN :9782334023955
Ces nouvelles sont basées sur des faits réels, bribes de vie à la fois banales et exemplaires. Un dimanche à Roissy : La vie parfois exige une réaction au quart de tour, immédiate, sans réfléchir. On est là ou pas. Noiraud : Un philosophe du lycée de ma jeunesse nous apprenait que l'homme était doué d'intelligence, l'animal d'instinct. Une partie de pêche à pied : A découvrir ! Y a mieux : Deux histoires qui montrent, là aussi que le destin n'est parfois que l'autre nom d'un hasard dont nous serions pour partie responsables. Dis grand-père, la guerre c'était comment ? : Nouvelles du Front. Deux versions d'un désastre personnel et collectif à la fois. C'était juste pour dire : A l'occasion de son départ à la retraite, un professeur d'université se rend compte que toute sa vie s'est bâtie sur un malentendu.
Résumé : Ces courts récits prennent chacun leur source dans des histoires vécues. Gabriel : hymne au chemin de fer qui a contribué à la révolution des campagnes. Mais aussi, grâce aux échanges développés dans tous les domaines, il a été, tout comme l?école, un élément capital dans l?élaboration de l?identité nationale. Simon : la pédagogie à l?ancienne. Discipline sévère à laquelle on échappait par de petites révoltes, comme autant de gavroches des campagnes. Jeanne : autre destin, figure immuable de nos villages où l?on pouvait passer sa vie de la naissance à la mort, sans connaître d?autres mondes. Les Berties, portrait d?un madré à une époque où, si l?on n?était pas franchement braconnier, on s?arrangeait avec ce qui était autorisé et ce qui ne l?était pas. Il en va ainsi des deux moineaux.
Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent. On pourrait emprunter cette merveille d'Apollinaire (Alcools) pour qualifier ces quelques paroles éteintes comme les bribes d' une aventure humaine dont le souvenir s'efface pour laisser place à une paix, somme toute, confortable. Dans leur simplicité, ces mots sont autant de balises à remonter le temps, à désigner le sens, comme un rideau qu'on soulève sur des joies, des peines, plus ou moins secrètes, un hommage à la vie qu'on n'a pas toujours su saisir avec humilité. Toutes ces banalités de notre condition, à la fois commune et unique, éphémère et intemporelle. Et puis alors, tirer sa révérence, dans la plus grande discrétion, comme un voyageur égaré, un invité qui se serait trompé d'adresse.
Comment dire et écrire le paysage ? Avec quels mots l'enseigner et l'apprendre ? Comment travailler la "controverse" ou le "sensible" avec des élèves, des étudiant·es ou des citoyen·nes ? Cet ouvrage se présente comme une ressource pour celles et ceux qui se questionnent sur les mots, les enseignant·es qui souhaitent préciser leur vocabulaire, les apprenantes qui cherchent et hésitent. Il s'agit moins d'un dictionnaire du paysage qu'un ouvrage qui croise questionnements didactiques et enjeux paysagers, et met le sens des mots en discussion. Il regroupe trente-cinq entrées, sélectionnées de concert par l'équipe de la "Didactique du paysage". Les chercheur·es formulent leurs définitions à partir de ressources bibliographiques et d'expériences d'enseignement, indiquent des pistes de réflexion et alertent sur des points de vigilance. Synthétique et accessible, cet ouvrage s'adresse à toute personne soucieuse d'éducation avec, par et pour le paysage.
Une suite d'instantanés où le passé, le présent et le futur se mêlent, comme si toutes les époques se déroulaient simultanément, comme si les frontières qui semblaient les séparer définitivement avaient volé en éclats. Une suite d'instantanés où s'entre-croisent les regrets, les moments fugaces et les visions inquiètes.
Les limites de l'intelligence artificielle peuvent-elles être atteintes ? Que se passerait-il si le niveau des océans et des mers montait brusquement ? Que se passerait-il si Internet avait une panne géante qui affecterait toute la planète ? Les humains rêvent de construire toujours plus de mécanismes et de machines qui les serviront. Mais n'y a-t-il pas là une menace de voir ces " technologies " asservir l'humain ? Les mathématiques et tous les calculs effectués, toutes les industries, les productions, ne vont-ils pas un jour supplanter l'intelligence humaine ? Faut-il fixer les limites de ce qui est innovant ? 2300, Grande Année tente de répondre à ces questions cruciales pour l'humanité.
Résumé : Ils ont treize ans au début des années soixante. L'été illumine leurs vacances, ou l'inverse. Ils découvrent le coca-cola, la musique, les balades à vélo et les fous rires. Ils rêvent d'amour et d'idéal. Mais quand le soir tombe et que les ombres s'étirent sur les ruines du vieux prieuré, le mal se réveille. Un vieux chien traverse le village endormi et les fantômes oubliés escortent sous la lune son âme en peine.
Dans un monde où la civilisation est retombée dans une ère médiévale, Elena, une jeune femme au destin tragique déjà scellé par sa famille, décide de fuir une vie de souffrance et de maltraitance. Echappant à la violence de ses proches, elle plonge dans un univers où les ténèbres règnent en maître. Les routes qu'elle emprunte sont dangereuses, car les vampires sévissent sans pitié dans les contrées sauvages. Face à des dangers omniprésents et à la menace constante de son passé qui la poursuit, Elena devra apprendre à se battre pour sa liberté et peut-être changer un destin qu'elle croyait immuable. Mais dans ce monde cruel, la survie exige bien plus que du courage : Elena devra aussi découvrir ses propres forces et percer les mystères qui l'entourent. Son courage suffira-t-il à changer un avenir qui semble inéluctable ? Son évasion la conduira-t-elle vers la liberté tant espérée, ou la condamnera-t-elle à sombrer davantage dans les ombres ?