Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ville fermée, ville surveillée. La sécurisation des espaces résidentiels en France et en Amérique du
Billard Gérald ; Chevalier Jacques ; Madoré Franço
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753500853
La question de la sécurisation des espaces résidentiels en milieu urbain n'est pas nouvelle. Elle se renouvelle sans cesse et deux tendances fortes semblent émerger au cours d'une période récente. La première est l'essor, voire la large diffusion dans certains contextes géographiques, d'enclaves résidentielles fermées destinées non plus seulement et principalement aux catégories aisées mais à destination des classes moyennes, enclave incarnée par la figure désormais banalisée mais assez réductrice de la gated community étatsunienne. La seconde résulte d'une modification des modalités de surveillance de l'espace urbain, sans que celle-ci s'accompagne d'une fermeture territoriale comme dans le cas de l'enclave résidentielle fermée. Cette double tension interroge la façon de vivre en ville et celle de se penser ou de se représenter en société, car au-delà de l'objectif sécuritaire souvent mis en avant mais non exclusif de l'ensemble des processus à l'ouvre, elle traduit fondamentalement une série de transformations profondes des modes de vie, des relations sociales et des rapports à l'espace. Cette analyse de la sécurisation des espaces résidentiels en milieu urbain, qui oscille entre auto-enfermement et surveillance sans fermeture, porte à la fois sur le contexte français et étatsunien.
Résumé : Au fin fond d'une grotte, une taupe réunit autour d'elle petits et grands, leur apprenant ce qu'est le monde de l'extérieur à travers des légendes et autres histoires. Et si, elle aussi, avait une place toute particulière dans les récits qu'elle raconte ? L'album des Contes du Givre évoque des ambiances très variées à travers un univers Fanstasy. Les amoureux de cinéma penseront peut être aux inspirations de films tels que Dark Crystal, Labyrinth ou Legend, voir le trop méconnu Lady Hawk. Le titre évoquera aux fans de jeux vidéo des chefs-d'oeuvre comme The Legend of Zelda ou Landstalker, voir même la saga des Castlevania. Dans le 9e art, on citera volontiers Siegried, Fly (Dragon Quest) et Bone.
Dans la rue, en fanfare, tambours battants; le jazz nazi aux États-Unis au tout début du siècle. Dès les années vingt, il a envahi les bars, les clubs, les hôtels. Avec ta Seconde Guerre mondiale, il accède à une gloire internationale. Comment oublier les noms de Louis Armstrong et de Billie Holiday? Ou même de l'Original Dixieland Jass Band? De Scott Joplin, de Duke Ellington, sans parler du « Pres », Lester Young? Avec humour et précision, ce livre donne la parole aux grands et aux petits de cette épopée. Il dessine leurs parcours, exemplaires ou sordides. Une époque et un milieu revivent ici, avec un langage, des coutumes, des aspirations: les fêtes torrides, les lendemains déprimants, l'alcool et la drogue, l'arrivée du microsillon, les répétitions, la route, l'entretien de l'instrument longtemps convoité... Entre les cortèges tapageurs de la Nouvelle-Orléans et les big bands policés qui enchantent le public blanc des grandes villes du Nord - et bientôt de l'Europe -, un espace musical s'est créé, ouvert aux influences les plus diverses; de ses racines noires jusqu'aux folklores espagnol, tzigane, créole, français... Le jazz accompagne l'émancipation de la communauté noire américaine, jusqu'à ce que, be-bop et conflits raciaux survenant, les cartes soient à nouveau redistribuées.
La gestion des villes sera vraisemblablement un des problèmes majeurs du XXIe siècle. Elle sera confrontée aux difficultés de l'aménagement et de la circulation urbaine, à la lutte contre la pollution, à la protection de l'environnement, à la maîtrise des questions sociales en évitant la ségrégation et la délinquance. Face à ces préoccupations et aux dangers qu'elles pourraient engendrer, les villes des États-Unis ont été les premières à devoir prendre promptement des décisions. Certaines ont adopté des modes de planification nouveaux qui, à travers la mise en place d'associations de quartiers reconnues, aidées financièrement, encourageaient les citadins à participer aux projets de développement et à la gestion de leur ville. Gérald Billard s'appuie sur les exemples de Seattle, San Diego et San Francisco pour analyser les mécanismes, les enjeux et les perspectives en même temps que les limites et les risques de ce mode d'organisation. La vie associative pourrait-elle donc être suffisamment légitime et motivée pour devenir un des fondements de la dynamique urbaine ? Dans le cadre de ces processus de régulation, quels présent et avenir peut-on envisager pour chacune de nos cités ? La notion de gouvernance allie ici de manière cohérente les réflexions fondamentales et les analyses de réalisations concrètes. Elle invite à un nouveau regard sur la gestion urbaine d'aujourd'hui.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.