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CITOYENNETE, PLANIFICATION ET GOUVERNEMENT URBAINS AUX ETATS-UNIS. Des communautés dans la ville
Billard Gérald
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782738485717
La gestion des villes sera vraisemblablement un des problèmes majeurs du XXIe siècle. Elle sera confrontée aux difficultés de l'aménagement et de la circulation urbaine, à la lutte contre la pollution, à la protection de l'environnement, à la maîtrise des questions sociales en évitant la ségrégation et la délinquance. Face à ces préoccupations et aux dangers qu'elles pourraient engendrer, les villes des États-Unis ont été les premières à devoir prendre promptement des décisions. Certaines ont adopté des modes de planification nouveaux qui, à travers la mise en place d'associations de quartiers reconnues, aidées financièrement, encourageaient les citadins à participer aux projets de développement et à la gestion de leur ville. Gérald Billard s'appuie sur les exemples de Seattle, San Diego et San Francisco pour analyser les mécanismes, les enjeux et les perspectives en même temps que les limites et les risques de ce mode d'organisation. La vie associative pourrait-elle donc être suffisamment légitime et motivée pour devenir un des fondements de la dynamique urbaine ? Dans le cadre de ces processus de régulation, quels présent et avenir peut-on envisager pour chacune de nos cités ? La notion de gouvernance allie ici de manière cohérente les réflexions fondamentales et les analyses de réalisations concrètes. Elle invite à un nouveau regard sur la gestion urbaine d'aujourd'hui.
Le 2 juillet 2017, les 182 km de ligne nouvelle entre Connerré et Rennes constituant la Ligne à Grande Vitesse Bretagne-Pays de la Loire (LGV BPL) ont été mis en service après cinq ans de travaux. Le même jour, les passagers du TGV entre Paris et Bordeaux empruntaient pour la première fois les 340 km de la Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique (LGV SEA) entre Tours et la capitale de la région Nouvelle Aquitaine. Si la fréquentation du TGV a augmenté sur les deux lignes, les effets territoriaux de la grande vitesse restent un défi pour la recherche. Ce numéro dédié à l'observation des effets du TGV montre que la mesure des impacts est complexe car elle amène à considérer différentes thématiques (économie, urbanisme, tourisme, environnement) et différentes échelles.
Billard Michel ; Grehaigne Jean-François ; Laroche
Cet ouvrage offre aux professeurs d'éducation physique une source de réflexion s'appuyant sur les pratiques novatrices actuelles et des données théoriques. Il propose une démarche permettant, après avoir observé les élèves, de déterminer les thèmes d'étude les plus urgents à aborder pour répondre aux problèmes identifiés. Il s'agit, ensuite, de construire des situations en relation avec ces problèmes, puis de concevoir les évaluations correspondantes. En exposant une méthodologie basée sur une démarche théorique explicite partant des faits de terrain, cet ouvrage peut aider tous les formateurs soucieux de mieux fonder leur enseignement des sports collectifs.
Billard Hugo ; Lefebvre Maxime ; Louis Florian ; P
Résumé : Les fondamentaux des sciences humaines, en histoire, géographie, géopolitique, sciences politiques et économie, expliqués aux élèves des classes préparatoires. Les objectifs de ce dictionnaire sont d'accompagner les étudiants tout au long de leur cursus, d'expliquer les origines de chaque notion ? ce qui n'existe pas aujourd'hui ? et les transformations qu'elle a vécues et vit aujourd'hui. Les évolutions des sciences humaines, des relations internationales, des paysages, la mondialisation de l'économie, la diffusion des idées et des pratiques intellectuelles, nécessitent qu'un bilan historiographique et scientifique, accessible aux préparationnaires et à leurs professeurs, soit aujourd'hui disponible. En regroupant des praticiens de l'enseignement, chercheurs dans leur spécialité, ce dictionnaire permet au lecteur, étudiant, professeur, curieux du monde et de ses mutations, de comprendre autrement les idées qu'ils fréquentent au quotidien.
Résumé : L'école en France, s'enracine dans une véritable confiance en la raison. Mieux, l'école est le lieu de la raison. C'est sa caractéristique propre, qu'aucune évolution ne lui a encore fait perdre et qui est sans doute la source profonde des résistances qu'elle oppose aux changements qui ne vont pas dans cette direction. L'origine de cette caractéristique remonte au moins à la Révolution et c'est la Troisième République qui la consacre. Mais la Révolution n'a fait aucune école durable et la Troisième République a institutionnalisé une école qu'il faut aller la rechercher. Entre les jusqu'au-boutistes de la Révolution et les ultras de la réaction ultramontaine, une échappatoire est trouvée : l'Etat de droit par le travail constitutionnel appuyé sur une théorie de l'histoire, le rationalisme sous la forme de la philosophie comme sens du système du savoir et l'enseignement, primaire et secondaire, comme travail de la société sur elle-même. C'est François Guizot et Victor Cousin qu'il faut aller lire pour comprendre comment, en France, l'histoire de l'école et l'histoire de la pensée sont ainsi indissolublement liées. Lakanal avait pris la peine de féliciter Guizot. Jules Ferry, à son tour ne s'y est pas trompé, lorsqu'il invoque ce même Guizot à la tribune de l'Assemblée. Car l'école de Guizot et de Cousin, si elle n'est pas encore une école démocratique, est déjà une école républicaine.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.